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15/06/2021

Strategika 51

 Πάντα ῥεῖ…

La panacée universelle ou un pas de plus vers la dévolution

Approuvés dans l’urgence selon la narration officielle, les vaccins anti-COVID basés sur l’ARN messager n’ont pas été testés suffisamment longtemps pour qu’il puisse être possible de connaître leurs effets à moyen et long termes. Quelques études ont mis en lumière un probable impact de ce type de vaccin sur le système neuronal et au moins une étude sérieuse évoque un lien avec des pathologies neurodégénératives et induites par des prions.

Fait assez notable, aucune étude sur les effets carcinogènes des vaccins anti-COVID à ARN messager n’a été validée. L’occurrence des cancers est si élevée que ce risque semble être non seulement accepté mais normalisé.

Dans certains pays, la corrélation entre le nombre d’installations nucléaires et les taux d’incidence de certains types de cancers est totalement niée, voire considérée comme un manque d’esprit patriotique et même une trahison. Cet état d’esprit révèle une nette propension criminelle doublée d’un profond mépris de la vie humaine. 

Les vaccins à ARN messager utilisés dans la lutte contre le SARS-nCoV-2 sont donc utilisés sans tests préalables alors qu’ils créent de nouvelles protéines et s’intègrent dans le génome humain. Une séquence ARN du vaccin est même susceptible de causer une forme d’épilepsie héréditaire, une démence précoce et la maladie d’Alzheimer. Débattre du risque vaccinal était mal vu. Il relève du complotisme aggravé en 2021 et pourrait être pénalisé dans un avenir très proche.

Pourtant, un débat de société devrait être engagé sur un sujet aussi important. Ce n’est pas du tout le cas. C’est un “choix” imposé d’une manière ou d’une autre à des fins peu avouables en fin de compte.

Confronté au risque de ces vaccins, la plupart des professionnels qu’on a contacté ne répondent pas à des préoccupations légitimes mais se contentent de nous exhorter à “croire”. C’est donc une question de foi. Un peu comme dans l’église. Après cette question de foi aveugle dans le système vient le haussement d’épaules : ” après tout, il faudra bien mourir de quelque chose”. Un fatalisme que l’on croyait longtemps confiné en Orient. En insistant un peu, on tombe sur des perles du genre: “il y a trop d’êtres humains -inutiles- sur terre et cela nuit à l’environnement. Un malthusianisme à peine déguisé par des préoccupations pseudo-écologistes. Les laboratoires y trouvent leurs comptes.

Nous sommes d’affreux complotistes pour refuser un diktat qui ne dit pas son nom. Mais nous avons encore le droit de nous interroger sur la nature réelle de ces vaccins miracles. Cette panacée universelle génère déjà de nouveaux variants mais pourrait aussi bien créer des zombies au veritable sens Vaudou du terme dans un futur pas si lointain. Une sorte de dévolution de l’espèce, induite par l’illusion de sa maîtrise du vivant…

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