Gas buyers switch to long term contracts to avoid volatile prices--The so-called green energy was a marketing hype. Fossil energy will be used beyond 2150
29/06/2022

45 thoughts on “De la fin d’un monde et de l’opportunité d’une action

  1. edition fractales et décodage des couvertures de the economist , 2021 , 2020 , 2019 ,2018 et ect…

  2. y a t’il une fin au nombre pi : 3, tant , non pas de fin , cela continue et peut etre en double , triple quadruple et ainsi de suite dans des mondes et fréquences paraleles .
    et dh’ul qarnayn ( p ) , l’homme aux deux temps et ect… qui n’est pas du tout alexandre le macedonien , lui sait tout cela de façon bien innée et pas acquis q’allah lui à donné comme savoir , c’est à dire le savoir de toute choses avant sa causalité , pendant sa causalité et l’effet après la causalité et cela est hyper gigantesque que meme les ultra super calculateurs ne sauront le découvrir .
    sourate khaf du noble coran .
    c’est très rarement que je dis cela .

  3. Agir, tous ceux qui observent la situation de près, c’est à dire en dépassant l’horizon médiatique, en sont convaincus, mais la question se situe bien plus dans le comment que dans le pourquoi.

    1. D’autant qu’en 1992 l’intégralité des chefs d’Etats de la planète présent au Sommet de Rio ont entériné l’Agenda 2030 (ou 21) ou ce qu’on pourrait dénommer “Le Plan”, celui de concentration de la masse de la population en zone de parcage avant tri sélectif, et choix de l’usage ou de l’élimination de chaque individu. Le Plan est donc soutenu par l’ensemble des protagonistes mondiaux.
      Le Plan est déjà mis en oeuvre en France et chacun peut en voir les réalisations, par exemple il suffit de consulter la carte des parcs naturels régionaux, préfiguration des futures ZIOH (Zones Interdites à l’Occupation Humaine), et des ZOHR (Zones d’Occupation Humaine Renforcées). Chaque bloc va mettre en application le Plan selon ses spécificités propres et en fonction de sa méthodes administrative et de son contexte écologique et social. Tout ce qui va avec (5, 6, 7 G, satellites WIFI, objets connectés, procréation artificielle, transhumanisme, etc … est mis en place dans tous les blocs d’une manière ou d’une autre.
      Quant à la masse populaire, seuls ceux qui sont irréalistes imaginent qu’elle possède la capacité à s’opposer au Plan de sa propre éradication, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive.

          1. les parcs naturels sur google map sont truffés de nuages,

            je pensais qu’ils s’agissaient de zone pour les ultra riche … mais votre idée tiens la route,

          2. Les arbres attirent les nuages. Mais vous avez aussi raison de penser que google…

    2. Très juste. Pourtant la réponse est triviale. DESOBEIR. Si les peuples affectés par ces mesures criminelles décidaient de retourner leurs armes contre eux en cessant toute activité professionnelle et boycottant toutes les structures commerciales imposant leur application, nos gouvernements criminels seraient à genoux…

  4. Strategika51 écrit : « … il y a une infinité *d’univers … », c’est devenu une réalité démontrée mathématiquement (il y a environ 60 ans) par de nombreux chercheurs dans le vaste monde (notre chère, « Terre-Mère »), il vous suffira de suivre ces quelques liens, pour en être instruit…

    https://www.echosciences-grenoble.fr/articles/des-trous-noirs-au-multivers-entretien-avec-l-astrophysicien-aurelien-barrau
    extrait : « … A.B. C’est une question troublante, n’est-ce pas ? Si on appelle Univers la totalité de ce qui existe, par définition, il ne peut y avoir d’autres univers. Mais en physique, on appelle univers la totalité de ce qui est en principe accessible. Autrement dit ce que je pourrais voir avec un instrument infiniment puissant. Et alors en effet, il est tout à fait possible, voire probable, qu’il existe une structure de multivers, c’est-à-dire une multiplicité d’univers. … »

    https://www.internetactu.net/2014/10/21/lavenir-de-la-programmation-66-programmer-le-multivers/
    extrait : « … Dans la théorie des mondes multiples, la problématique du chat de Schrödinger n’existe pas ; le chat n’est pas à la fois mort et vivant. Il y a un, ou plutôt des univers, où le chat est vivant. Et d’autres où le chat est mort. Lorsqu’on ouvre la boite, on sait seulement dans quel type d’univers on se trouve. … »

    https://www.pourlascience.fr/sd/cosmologie/le-multivers-quantique-9811.php
    extrait : « … Le multivers quantique. La cosmologie laisse penser que notre univers n’en serait qu’un parmi d’innombrables autres. Et si cette multiplicité d’univers coïncidait avec l’idée des mondes multiples avancée il y a soixante ans pour comprendre la physique quantique ? … »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Multivers (je n’ai pas eu le temps de lire cet article)

    *des théories d’une multiplicité d’univers (ou multivers) à été mise en évidence dès le XVIIIème siècle.

    1. Cher Sergio, votre histoire d’univers multivers me rappelle Aleph :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Aleph_(nombre)

      En théorie des ensembles, les alephs sont les cardinaux des ensembles infinis bien ordonnés. En quelque sorte, le cardinal d’un ensemble représente sa « taille », indépendamment de toute structure que puisse avoir cet ensemble (celle d’ordre en particulier dans le cas présent). Ils sont nommés ainsi d’après la lettre aleph, notée א, première lettre de l’alphabet hébreu, qui est utilisée pour les représenter. En effet on montre que les alephs forment une classe propre elle-même « bien ordonnée », et il existe alors une et une seule « bijection » (une classe fonctionnelle bijective) croissante de la classe des ordinaux dans la classe des alephs. On utilise la notation ℵα pour désigner l’image de α par cette « bijection ».

      En présence de l’axiome du choix, les alephs représentent les cardinaux de tous les ensembles infinis, en vertu du théorème de Zermelo qui dit qu’alors tout ensemble peut être bien ordonné. La définition même des alephs n’utilise cependant pas l’axiome du choix.

      Le plus petit aleph est le cardinal de l’ensemble ℕ des entiers naturels, et on le note donc aleph-zéro ℵ0. Le suivant est noté aleph-un, ℵ1, puis ℵ2, et ainsi de suite.

      La somme cardinale est par définition le cardinal de la somme disjointe, le produit cardinal celui du produit cartésien. La somme cardinale de deux ordinaux est donc le cardinal de leur somme ordinale, de même pour le produit, mais la somme ordinale de deux ordinaux initiaux n’est pas en général un ordinal initial, de même pour le produit : par exemple ω + ω et ω × ω ont tous deux la même cardinalité que ω, soit ℵ0.

      On note cependant de la même façon somme cardinale et somme ordinale, le contexte et les notations employées étant sans ambigüité, et on opère de même pour les produits. Par exemple :

      ω < ω + ω < ω × ω (somme et produit ordinaux)

      4 mais (bien que ℵ0 = ω par définition) :

      ℵ0 = ℵ0 + ℵ0 = ℵ0 × ℵ0 (somme et produit cardinaux).

      L’arithmétique de la somme et du produit des alephs (en nombre fini) est triviale à savoir que l’on a le résultat suivant :

      ℵα + ℵβ = ℵα × ℵβ = max(ℵα, ℵβ).

      En particulier, pour le carré cardinal :

      ℵα × ℵα = ℵα

      et pour l’exponentiation finie (qui se définit par récurrence sur ω) :

      ℵαn = ℵα.

      C’est fou non ? L’Univers est comme ça.

        1. DKSCP : « … Plus je comprends et moins je comprends. … », J’aimerai, si vous me le permettez cher DKSCP ? Vous posez deux questions :

          Première question, il est de plus en plus question d’ordinateurs quantiques, ordinateurs élaborés et mis au point par la Chine, ou plus sérieusement la République populaire de Chine (RPC), cette invention sera-t-elle résoudre ces théories de multiplicité d’univers (ou multivers) ?

          Seconde question, concernant plus directement la citation que vous avez eu la gentillesse de nous proposez ; alors pensez-vous que des chercheurs ayant de grandes compétences dans leurs domaines, se trouvant face à un mur toujours plus haut, pourraient baisser les bras sans s’imaginer qu’au un moment donné, l’intuition de l’un et pourquoi pas le hasard de l’autre, puissent les aider dans leur quête de l’infini ?

          PS : j’essaierai de lire le document .pdf dont vous avez bien voulu nous donner la référence Internet : http://tex.loria.fr/historique/loeb-nombres-surreels.pdf
          Que j’ai téléchargé, et en première lecture (questions-réponses), ça me va !, mais ça coince déjà avec Les Symboles, Les Démonstrations, les Mauvais Nombres, etc… ce n’est pas gagné! Merci de vos réponses

          1. La physique théorique est bloquée ou est arrivée à une impasse depuis un bon moment.
            L’aristotélisme avait bloqué l’esprit humain durant des siècles. Maintenant c’est l’étroitesse d’esprit et la politisation/compartimentation/fragmentation excessive du pseudo savoir qui a mis KO la Science.

          2. J’ai bien peur que l’Humanité soit en quelque sorte prisonnière de sa dimension propre, entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Nous sommes à un niveau donné alors que l’Univers s’organise selon une infinité de niveaux selon le principe fractal d’encapsulation. Démocrite a conceptualisé l’atome bien avant le microscope électronique pour qu’ensuite on trouve encore d’autres choses au cœur de l’atome, que la matière n’est que de l’énergie circulaire, que l’énergie n’est elle même qu’un concept lié à la notion de potentiel etc. Pareil pour l’Univers, on en voit ses limites dans le rayonnement fossile, puis on imagine d’autres modèles au-delà de ce que nous rapportent nos appareils d’observation. La théorie abstraite a toujours de l’avance sur la pratique, mais elle est spéculative. Mais elle est aussi plus facile d’accès, car elle ne demande qu’un cerveau et tous les principes fondamentaux étaient déjà connus dans l’Antiquité. C’est l’avantage des Mathématiques, pures abstractions.

            Le principe des quanta, c’est quand même que la nature aime bien les nombres entiers, elle se moque des centimes. Cela vient probablement de la nature même de la géométrie, de l’harmonie telle que le vivent intuitivement les musiciens. Ou même les paysans, tels ceux du bord du Nil qui inventèrent la corde à 13 nœuds, donc 12 segments car 3²+4²=5², dont ils avaient besoin pour retracer les limites de leurs parcelles après chaque crue et ceci perpendiculairement au fleuve afin de mettre fin aux litiges. Voyez donc comment est vieille la science qu’on appelle aujourd’hui physique quantique, et que les premiers paysans égyptiens noirs étaient tout aussi intelligents que toutes les équipes universitaires d’aujourd’hui qui ne font que continuer une vieille tradition dont ils ont pourtant tout oublié mais tout repris. Le plus beau, c’est de relire les principes des trois forces dans la gnose valentinienne alors qu’on planche encore sur l’extension des équations électro-magnétiques de Maxwell à la gravitation.

            L’ordinateur quantique est d’abord une astuce pour inciter les cryptologues à trouver de nouveaux algorithmes résistants aux attaques brutales massives rendues efficaces par les fermes de grilles de matrices de crypto-processeurs. Mais voila, sur le principe de l’effet tunnel, à force de vouloir passer le mur il s’en trouve toujours un pour le traverser vraiment, l’exception qui confirme la règle tout en la relativisant. Donc on a plus de latitude vers l’infiniment petit en terme d’expérimentation, car il tient place sur une paillasse de laboratoire. Du coté du Soleil, c’est plus chaud, comme disait Icare.

            La citation n’en était pas une, c’est de moi, j’aime bien dire des conneries aussi, suivant le principe que tout est faux, comme ça en sachant que je me trompe toujours je ne me trompe jamais.

        2. “La physique de la conscience” de Philippe Guillemant ou bien ses vidéos, c’est pas mal non plus.

      1. une conséquence plus terre à terre : N est équivalent à Q c’est-à-dire qu’il sont en bijection (p.ex. par la méthode de la descente infinie) ; Q est dense dans R, mais pas N, et, en même temps, Q est nul dans R.

  5. Mourir de l’hypothétique Covid viral ou vivre sous l’hypnotique servitude du capital ?

    Contribution de Mesloub Khider – Quoique la mort constitue l’étape finale naturelle de notre vie, elle semble, grâce notamment aux progrès extraordinaires de la médecine, avoir disparu de notre univers mental et de notre perception visuelle. En particulier, dans les sociétés développées où l’espérance de vie ne cesse d’augmenter, où les guerres et les famines ont disparu de leur paysage social (du moins jusqu’à présent car, à la faveur de la récession économique actuelle, la famine comme la guerre risquent de perturber cet ordonnancement paisible existentiel). Ainsi, les limites de la mort ont été considérablement reculées, à tel point que la vie s’apprêterait à tutoyer l’immortalité, selon les vœux de nombreux bonzes amateurs de science-fiction. En effet, la tentation de prolonger indéfiniment la vie enflamme le cerveau de certains scientifiques extravagants, notamment des médecins adeptes de l’acharnement thérapeutique car, pour eux, la mort est devenue inacceptable.

    De nos jours, la mort est vécue comme un échec de la médecine et de la société, qui n’ont pas su pérenniser la vie. La mort est devenue un affront à la dignité de l’homme moderne pétri d’orgueil scientifique. Presqu’un scandale, voire une anomalie. Pourtant, hier encore, la mort fauchait des êtres à la fleur de l’âge : la mortalité infantile était très répandue, celle des femmes lors de l’accouchement également fréquente. La mort rythmait le cours de l’existence, elle partageait la vie de nos aïeux à la longévité très brève. Le deuil habitait leur maison dès le seuil de la vie, souvent abrégée par la maladie ou la malnutrition. Les cimetières ceinturaient leur village où étaient érigés comme des monuments au centre du village constamment endeuillé. Les enterrements cadencaient la vie des villageois. La mort, l’enterrement et le deuil réglaient la vie ritualisée de nos prédécesseurs. Ces moments funèbres étaient solennisés. La mort côtoyait amicalement la vie. Toutes les deux cheminaient ensemble à un rythme accéléré, la mort triomphant de la vie, rapidement essoufflée faute de nourriture et de médication.

    Depuis plusieurs décennies, tous ces rites funèbres avaient disparu du paysage social. La mort était occultée. Elle était devenue un sujet tabou. Dans les villes, la majorité des personnes mourraient incognito à l’hôpital, dans l’anonymat familier, souvent dans la solitude, après avoir été maintenues en survie à l’aide d’appareils médicaux déshumanisés, afin de prolonger éternellement leur vie pourtant morbide. La mort était devenue presqu’une anomalie. Une énigme. Un fantôme, à l’existence irréelle tant elle avait disparu de l’univers mental d’une société où l’homme se croyait immortel.

    Puis, soudain, avec l’apparition de la pandémie du Covid-19, malgré la faiblesse de sa létalité (0,03%), les Etats et les autorités médicales ont ressuscité la mort comme spectre épouvantail dans le dessein de terrifier les vivants pourtant en bonne santé, terroriser les populations à l’espérance de vie jamais atteinte dans l’histoire de l’humanité.

    Avec le surgissement de la pandémie de Covid-19, tout se passe comme si les médias aux ordres avaient découvert soudainement que l’homme est mortel. Aussitôt, la mort avait commencé à envahir l’espace public, à pénétrer dans les foyers via les écrans plasmas. Chaque jour, à l’heure de passer à table, en guise d’hors-d’œuvre, les chaînes de télévision nous servent sur leurs plateaux un décompte des morts du Covid-19. Or, comparativement aux multiples décès provoqués par des maladies autrement plus graves et invalidantes, ces morts «covidatoires» sont dérisoires. La preuve par les statistiques de la mortalité mondiale.

    Chaque année, plus de 60 millions de personnes décèdent dans le monde. L’année 2020, le Covid-19 n’aura pas bouleversé le chiffre de la mortalité mondiale. La mortalité du Covid-19 est inférieure à 0,03%. Pourtant, à lire et à entendre les autorités gouvernementales et médiatiques, le Covid-19 serait une maladie extrêmement dangereuse, capable d’anéantir toute l’humanité. Pour autant, en 2020, les causes principales de la mortalité sont demeurées identiques aux années précédentes.

    En revanche, d’autres maladies autrement plus mortelles continueront à s’approvisionner en femmes et hommes fauchés souvent en pleine jeunesse : pathologies cardiovasculaires (18 millions), cancers (9 millions de morts par an), famine (9 millions de morts par an), pollution, broncho-pneumopathies (3,5 millions), infections respiratoires hors Covid (2,5 millions, dont 600 000 pour la grippe), tuberculose (1 million), paludisme, Sida, hépatites, accidents de la route, guerres, etc. Pour un serial killer, le Covid-19 est un gentil meurtrier comparé à ses congénères pathologiques, notamment le cancer. Qui plus est, comme le Covid-19 tue principalement des personnes avec une espérance de vie déjà basse, cette année il n’aura provoqué pour l’instant aucune surmortalité. La moyenne d’âge des patients décédés avec le Covid-19 est de 81 ans. Or, cette moyenne d’âge correspond à celle de l’espérance de vie.

    La finitude, la décrépitude, l’incertitude font partie de la condition humaine.

    Une chose est sûre : dans la vie, nous avons 100% de risque de mourir. Néanmoins, la bonne nouvelle est que nous avons 99,97% de chance de ne pas mourir du Covid-19. En revanche, aujourd’hui, en 2021, par la grâce du capitalisme pathogène et destructeur, nous avons 100% de risque de mourir socialement en dépit de notre bonne santé professionnelle et, du fait de l’effondrement programmé de l’économie, de mourir de faim. Si le Covid-19 a 0,03% de chance d’embraser et de terrasser le corps des personnes âgées et vulnérables en quelques jours, le capitalisme, lui, nous tue tous, à 100% à petit feu durant toute notre pathologique existence vécue sous sa dominante «civilisation» destructrice. Et actuellement, il nous assassine, quoiqu’en bonne santé, à un rythme industriel, de manière massive : par la destruction de nos moyens de subsistance (fermeture des entreprises), notre mise à mort professionnelle (ce viral chômage pandémique), et, dans les pays du Tiers-Monde, par la désagrégation du pouvoir d’achat drastiquement réduit et par le renchérissement des prix des produits de première nécessité et par la dévaluation monétaire.

    Préférerions-nous attraper l’alzheimer ou le cancer (ou d’autres pathologies létales) qui dévorent graduellement, durant des années, nos cellules somatiques ou «neuronales», quel que soit notre âge ou notre santé, ou le Covid-19 qui étouffe brutalement notre corps en quelques jours, quand on est seulement très âgé et extrêmement malade, autrement dit personne à risque ?

    Devrions-nous nous inquiéter de la santé des personnes âgée au crépuscule de la vie ou du destin social de la jeunesse à l’aube de la vie, jeunesse source de la bonne santé économique ?

    Devrions-nous craindre une hypothétique maladie dont l’âge des décès est de 81 ans, ou la mort sociale certaine provoquée par la récession économique qui emporterait la majorité de la population active en très bonne santé ?

    Une chose est sûre : quand la peur de la mort s’empare de la vie, la vie devient un cimetière existentiel. Quand la vie est sacrifiée pour éviter de ne mourir jamais du Covid-19, c’est que la société a déjà creusé sa tombe.

    Depuis l’aube de l’humanité, ce sont toujours les parents (les aînés) qui se sacrifient pour leurs enfants. Or, avec le crépusculaire capitalisme sacrificiel, aujourd’hui, avec sa doctrine habituelle de «bouc-émissairisation», il se livre à l’immolation de la jeunesse, cyniquement au nom de la santé publique. Sacrifier les jeunes à la santé des vieux est la dernière invention macabre du capitalisme sénile, vampirique, qui se nourrit de la sueur des travailleurs et, aujourd’hui, de leur mise à mort sociale programmée.

    A lire et entendre les médias, le capitalisme, connu pour son légendaire pacifisme, dans un sursaut d’humanité dont il est coutumier, déplorerait toute son énergie sanitaire pour protéger le monde du Covid-19. Faudrait-il leur rappeler que le virus capitaliste est plus létal que le Covid-19, comme il le prouve actuellement avec son démentiel programme d’extermination économique et sociale de l’humanité. Le capitalisme semble renouer avec ses vieux démons : appliquer à l’ensemble de l’humanité sa solution finale sociale et économique.

    Doit-on craindre mourir de l’hypothétique Covid-19 viral ou vivre sous l’hypnotique servitude du capital dangereusement létal ? Doit-on s’effrayer d’une maladie au taux de mortalité de 0,03% ou s’horrifier du virus capitaliste à la létalité économique et sociale totale, à la gouvernance totalitaire ?

    Sous couvert de l’érection de la santé en valeur suprême, l’artificielle civilisation capitaliste sacrificielle défend en vérité la puissance de la suprême valeur, autrement dit la valorisation du capital, la vie du dieu capital, au prix de la mort du travail.

    Le capital veut faire accroire qu’il sacrifie l’économie sur l’autel de la santé. Derrière l’ordre sanitaire règne en vrai la gouvernance sécuritaire. Derrière le diktat médical, soucieux prétendument de la protection de notre santé, se dissimule la dictature du capital, inquiet pour la santé de sa valorisation. Après avoir sacrifié notre système de santé, le capitalisme nous prive maintenant de vie sociale. Et pour soigner ses carences sanitaires, il nous prive également de libertés par l’inoculation du virus du confinement pénitentiaire. Confinement pénitentiaire plus destructeur que le Covid débonnaire.

    La santé est une affaire trop importante pour être laissée à la médecine vénale et à la gouvernance létale du capital. Avec les médecins et les politiciens, nous avons droit aujourd’hui à l’ordre sanitaire qui confine au terrorisme médical et à l’Etat totalitaire qui affine son omnipotence sécuritaire.

    Devons-nous craindre un virus dont on guérit en moyenne dans 99,97 % des cas, ou une maladie incurable (cancer, Alzheimer…) qui nous condamne à la sénilité et à la dépendance pendant des années ou, plus gravement, le virus du capitalisme sénile qui anéantit actuellement toute vie sociale, réduit à la paupérisation absolue des centaines de millions de personnes du fait des destructions économiques planifiées par le grand capital financier qui veut se refaire une nouvelle jeunesse sur notre mort cyniquement planifiée ?

    «Mourir pour des idées, l’idée est excellente», chantait Brassens. Mais l’idée de mourir est encore plus excellente, car l’idée de mourir est plus traumatisante que la mort elle-même. Voilà le motif du terrorisme viral inoculé par voie médiatique dans le corps social par les gouvernants, avec leur propagation de l’idée de mourir. Dès lors que les dirigeants font croire aux populations qu’elles sont en danger de mort, ils peuvent les gouverner par la terreur, les manipuler à leur guise, faire de leur vie un enfer étant entendu qu’elles sont déjà socialement enterrées, confinées à une existence funèbre, par ailleurs shootée aux vaccins ARN-m, cet élixir génique douteux, inoculé dans le corps social pour le grand bénéfice des entreprises pharmaceutiques qui se refont ainsi une insolente santé financière, gage d’une longue vie du capital.

    M. K.

    https://www.algeriepatriotique.com/2021/07/24/mourir-de-lhypothetique-covid-viral-ou-vivre-sous-lhypnotique-servitude-du-capital/

  6. du pass sanitaire au puçage humain, un impératif: la traçabilité totale de nos être, comme préalable nécessaire au grand reset, au crédit social, et, in finé, écologique, qui ne peut pas ne pas advenir. Les baisses drastiques de consommation, de déplacement et de liberté sont indéniablement liées au new green deal mondial en préparation. Le revenu universel sera polymorphe, entre le biominage de cryptomonaies et la revente de ses crédits carbones, de ses organes et de ses enfants. Tout dépendra de ses affiliations, nationales, transnationales, religieuse, économiques et occultes. Ce qui est en fait, si on y regarde bien, est le cas depuis fort longtemps. Une petite odeur de temps des révélations, la fin des temps n’étant que la fin de son temps. certes provoquée par une paranoïa hautement instrumentalisée, entre ceux qui veulent régner sur les eons inférieurs, ceux qui attendent le messi, ceux qui croient contrôler les autres, et, riant, parmi eux, invisible à tous, le prince de la sombre lumière.

  7. Je confirme votre phrase,concernant la modification de la création.

    Dans le coran,dieux nous dit que le diable a dit en résumé,qu’il persecutera les humain sans relâche,et une grande partie suivera son sillage,et même il changera la création des humains qui le suiveront.(on comprendre ce changement de la création par les aparences,ou comme c.est le cas de l’arn,un changement biologique.

    1. وَلَوْلاَ دَفْعُ اللّهِ النَّاسَ بَعْضَهُمْ بِبَعْضٍ لَّفَسَدَتِ الأَرْضُ وَلَـكِنَّ اللّهَ ذُو فَضْلٍ عَلَى الْعَالَمِينَ
      2.251. Si Dieu ne repoussait les hommes les uns par les autres, il y aurait partout le chaos sur la Terre. Dieu est Plein de bonté pour les hommes.

    1. avant meme la création de ces groupe dite de music rock et ect…. les satanistes y ont mis leurs empreinte , un exemple parmi des tonnes comme acdc ou les ignares vont dire que c’est courant continu et alternatif et en réalité c’est bien , anti-christ /death christ donc ac/dc et ect…

      1. Oui et non. Ils jouent avec les symboles, mais ils ne sont pas les seuls, ni même les meilleurs.
        Angus Young s’est mis à la guitare très jeune après avoir entendu Voodoo Child de Jimi Hendrix, et tout les deux jouent sur des amplis Marshall à tubes dont la section de redressement AC/DC est bien plus puissante, d’où cette distorsion si typique, que les Vox par exemple qui sonnent plus blues.

        Regardez plus en détails le dernier clip d’Iron Maiden :

        Au final https://wikiislam.net/wiki/Allah_le_meilleur_trompeur

      2. la main mise des satanistes sur le monde de la musique et du spectacle est une réalité.

        1. Il paraît (à vérifier) que tous les tubes des années 80, 90, 2000, 2010 ont été écrits ou validés par une seule personne, d’origine suédoise… Est-ce vrai ou est-ce un mythe?

          1. Contrôle de l’industrie musicale sur le modèle de Mocking-Bird ? Forcément, c’est du pur soft-power.
            Une seule personne ? Un nom de code pour un groupe de contrôleurs initiés plutôt ?

          2. Il faut vérifier. J’ai eu l’info accidentellement. Je ne sais s’il s’agit d’une légende urbaine ou autre.

          3. Stephen King n’a pas pu écrire tout seul toute sa production, il a été repéré et embauché, il a à son service toute une équipe de plumes.
            On retrouve la même histoire derrière la scientologie et Ron Hubbard qui ne voulait qu’écrire un simple livre à la base.
            Des illuminés cooptés par le club illuministe. Vu que c’est un don qui saute des générations, et que la transmission par héritage marche trop mal, ils ont toujours besoin de nouvelles recrues pour régénérer le corpus.
            Comme les illuminés sont forcément solidaires entre-eux pour des raisons que eux seuls peuvent comprendre, ça finit en réseau occulte.
            Si ils refusent, ils sont ostracisés ou pire.

            https://illuminatisymbols.info est en maintenance, mais vous trouverez aussi des livres sur le code illuminati qui sert de trame à ces auteurs de livres, de musique, de films. Cf https://vigilantcitizen.com/ aussi.

            Dans l’article que vous donnez en lien :
            “a pop-up hit factory.”
            “The songwriting labor is tightly scheduled. Producers/beat makers meet with topliners in the morning, with the expectation they’ll have a completed song by lunchtime.”
            “A representative from the label — referred to here as a “camp counselor” — then creates new combinations, and the new producer-topliner teams work to write another new song by late afternoon.”
            “team” etc

            Donc on voit bien le coté industriel de cette production qu’on pourrait qualifier d’écriture automatique, suivant un code rigide, supervisé par des maquereaux, suivant l’agenda du moment.

            “It was like seeing the light”
            Ha bon ?
            C’est visible comme le nez au milieu du visage, ça non plus ça n’est pas nouveau.

            https://www.openculture.com/2016/09/frank-zappa-explains-the-decline-of-the-music-business-1987.html

            ““Remember the 60s?” says Frank Zappa in the interview above, “that era that a lot of people have these glorious memories of?… they really weren’t that great, those years.” Ever the grumpy uncle. But Zappa does get nostalgic for one thing, and it’s an unexpected one: the music business. “One thing that did happen in the 60s,” he says, “was some music of an unusual and experimental nature did get recorded, did get released.” The executives of the day were “cigar-chomping old guys who looked at the product and said, ‘I don’t know. Who knows what it is? Record it, stick it out. If it sells, alright!’”

            “We were better off with those guys,” says Zappa, “than we are with the hip, young executives,” making decisions about what people should hear. The hippies are more conservative than the conservative “old guys” ever were. This Zappa of 1987 recommends getting back to the “who knows?” approach, “that entrepreneurial spirit” of the grand old industry barons of the 60s.”

            FZ disait que le problème avec l’industrie musicale, c’est que ces deux mots ne devraient jamais être accolés ensemble.
            Il est mort, et son œuvre appartient désormais à Disney. Mais bon, son père était dans l’armée US aussi, comme celui de Jim Morrison etc.

            Au final les vrais mélomanes écoutent des tubes écrits avant 1970, et nous il nous reste à lire des trucs écrits par des auteurs morts depuis longtemps.

        2. Oui, cf Alexandre Breton sur http://mk-polis2.eklablog.com
          Les noms cités au dessus justement font de la musique de merde, et cultivent le trauma au service des satanistes certes.
          Mais ils n’ont pas le contrôle complet, tout le monde n’est pas MK-Ultra non plus.

        3. bravo pour avoir publiés ces videos et pour que les gens sachent les vérités et les choses abominables qui se font sur la terre par cette pseudo , pseudo car ils ne sont que le faux élite sous ordres et soldes et maudite élite du mal , que dieu les exterminent tous .
          quel destin absolument atroce pour tous ces criminels satanique et semblables dans ce bas monde et dans l’autre et le jour de la rétribution ils , elles seront pleinement rétribués pour leurs crimes qu’ils verront devant eux et meme après leurs morts dans leurs tombes .
          et en bref : dans le magazine appartenant à qui cela est su et connu : the économist , 2020 et bien décortiqué par les vidéos de lama faché et ou le décodage commence par le test de vision , montre un peu ou plus de ce que préparent en secret ces maudits pour le futur que eux ces ordures pensent pour les milliards d’habitants de la terre mais ils ne savent rien des grains de sables de dieu qui fera enrayer leurs actes criminels et satanique .

  8. “il y a une infinité d’univers et les lois physiques ne sont pas valables partout”

    Je ne suis pas d’accord avec ce postulat. Ce sont les dites lois physiques telles qu’énoncées aujourd’hui qui ne sont valables que partiellement et localement, elles sont presque toutes appuyées sur des “constantes” magiques qui cachent mal notre ignorance et l’arrogance du clergé.

    Le principe premier de la physique quantique est précisément que “ça marche” lorsqu’on construit des appareils expérimentaux qui violent les lois physiques contemporaines. Par exemple le temps n’existe pas fondamentalement, il n’est qu’une illusion de notre esprit doté de mémoire et d’espoir, il est tout au plus un angle dans une horloge cosmique. Ironiquement c’est l’effet tunnel qui est une des premières applications de la physique quantique, l’électron passe alors que la physique conventionnelle disait qu’il ne le peut pas. Ben si.

  9. A thought provoking essay, which brings in mind these quotes –

    “In the end, nature is inexorable: it has no reason to hurry and, sooner or later, it takes what belongs to it. Unconsciously and inflexibly obedient to its own laws, it doesn’t know art, just as it doesn’t know freedom, just as it doesn’t know goodness.”
    – Ivan Turgenev

    “It is better to live in your own destiny imperfectly than to live an imitation of somebody else’s life with perfection.”
    – The Bhagavad Gita.

    It is one’s duty to perform action else all is lost.

  10. Galimatias : Discours confus qui semble dire quelque chose mais ne signifie rien.

    1. Le désespoir des capitalistes…
      Les individus qui gouvernent notre pays ne sont pas des êtres intelligents : ils ne savent faire que la guerre. Aujourd’hui, ils sont mis dans l’impossibilité de délocaliser leur guerre contre les travailleurs. Cependant ils n’ont de cesse, pour tenter d’obliger tous les travailleurs de la terre à s’entretuer, de les confiner et de les mettre sous couvre-feu. Rappelant en cela la guerre de 1914/1918 et la guerre de 1939/1945. Depuis ces 2 tueries planétaire ils parviennent malgré tout à maintenir et à attiser quelques “foyers” sur des territoires un peu éloignés du sol français (Mali / Ukraine / Syrie …) Mais ces guerres ne sont que les réminiscences d’un temps colonialiste en total échec.
      Alors ces menteurs capitalistes et fomenteurs de l’apocalypse, depuis mars 2020, se retournent ouvertement contre les travailleurs. De confinements en couvre-feu à l’intérieur même de notre pays les parangons à la dérive considèrent notre vie leur chose.
      Méthodiquement, scrupuleusement ce qui apparaît comme une nouveauté n’est que l’application de ce que toute la malfaisance d’un gang mafieux international est encore capable d’instrumentaliser. Mais de nouveauté il n’en n’est rien car cette secte mondialiste ne fait qu’organiser une resucée de 1870 contre la commune de Paris, contre tous les communs de l’humanité.
      A la seule question qui vaille : jusqu’à quand leurs minables manœuvres vont-elles perdurer ? une seule réponse émerge : réapproprions-nous le concept de temps et en modifiant notre perception du réel les calembredaines mortifères de tous ces sachants retourneront dans les poubelles de l’Histoire.

    2. Pouvez nommer ce qui est confus ? N’importe qui peut dire de n’importe quoi que c’est confus. Une déclaration n’est pas un argument.

      1. entre nepas dire clairement et raconter des choses fausse il y a un pas :
        “La résistance passive telle que démontrée lors de libération des Indes”
        Gandhi est un criminel qui envoyait ses concitoyen au casse pipe sous la mitraille de la troupes anglaise stipendié sans aucune précaution !

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