Targeting Assange: Yahoo Deep State Revelations

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Article referenced:

https://news.yahoo.com/kidnapping-assassination-and-a-london-shoot-out-inside-the-ci-as-secret-war-plans-against-wiki-leaks-090057786.html

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First reaction to this story: Why did Verizon (owns yahoo) a super Deep State & deeply corrupt (first hand info) shill for the CIA, and three miserable establishment Russiagate propagandists feature this story? With a little thought and help from an ‘unnamed source’ I posted this yesterday:


Beside the fact Isikoff via Verizon-Yahoo can once again make a former but senior Trump official look bad — and of course Mike Pompeo is a truly vile and despicable character — here is the play. Demented One’s regime wants to look tough against leakers/opposition journalists and insist on Assange’s return. ‘Big rough-tough superpower vs the Fifth Column!’ yes. . But the establishment knows that an US Assange trial is fraught with peril, and nothing but trouble, where a trial will regurgitate old baggage and lots of unpleasant attention/headlines. Also, even if convicted… what to do with him? Especially if Assange is in bad health, as reports have it.
Bottom line to the establishment: Assange is nothing but trouble alive…. and potentially more trouble when tried or incarcerated in the US. Where millions of ‘troublemakers’ (in their view) will advocate for his release. Long way to write, that the garbage-who-rule really do not want him tried in the US, even if they say they do.
By the CIA/Deep State’s release of Vault7 old news in this article — we covered Vault7 in 2017 to deafening public silence — and the only new bit an embarrassment to the former Trump admin, the Biden regime can claim plausible deniability in the event the UK does not extradite Assange. US State reaction: “Hey, we tried! But those Brits can be difficult! No wonder we had a revolution against them!” (US possible quote?) A solution to the Assange issue… with just one remaining major hurdle:
What to do with Assange?
First, PTB’s will need to find a place for Assange if released. UK? No. Russia? Of course not, and certainly not released to Morrison’s lackeys. Perhaps negotiate a return to Sweden? To do so, Assange will have to agree to binding legal agreements that he will not write about or otherwise publish his experiences, and will not again participate in Wikileaks. A tall order, and in my opinion that’s the big issue remaining for the ‘authorities’ to settle. If a place cannot be found for him, the third option is that he will continue to rot in prison as a political prisoner of the western dog. (rhetorically speaking)

Steve Brown

 

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20 Commentaires

  • Depuis fort longtemps j’ai suivi l’ami Julian Assange dans son inexorable descente aux enfers, et cette référence devrait véritablement vous parlez… lien Internet : https://cryptome.org/0003/assange-manne.htm (lien toujours valide à ce jour!)

    Covid-19, vous avez dit covid-19 ?

    Il s’agit là (dans ces révélations très parcellaires) d’une prise de position, (traduire par: «une enquête journalistique assez localisée et très partielle de la chose traitée… »), et ce média indépendant, (France-Soir pour ne pas le nommer), vous incite à (une plus grande) *aide financière, afin de pouvoir approfondir leurs investigations journalistiques (lisez leurs enquêtes assez restreintes)!, ouais, ouais, ouais… à vous de voir “camarade” !

    Bonus : la liste noire (non exhaustive et de loin) des médiocres corrompus, ridiculisés par le Teddy Riner/Mohamed Ali de l’IHU-Méditerranée Infection :
    Voici le Top 14 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique
    N°1. La Palme d’Or revient au Pr Jean-François Bergmann avec 992.000 €, dont 216.000 € de AbbVie et 162000 € de Sanofi. Il est cardiologue à l’hôpital Lariboisière. Ancien président de la Commission d’autorisation de mise sur le marché. Déjà épinglé par Cash Investigation pour ses conflits d’intérêts dans l’affaire du Crestor où il aurait pris part à un vote en faveur du Crestor alors qu’il touchait une rémunération d’Astra Zeneca. Rappelons que ce laboratoire est en lice pour un des vaccins contre la Covid.
    N°2. Ancienne Palme d’Or, le Pr François Raffi de Nantes reste très bien placé. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.
    N°3. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).
    N°4. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.
    N°5. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).
    N°6. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui est très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.
    N°7. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. À noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.
    N°8. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.
    N°9. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. À noter que sur sa DPI, il a déclaré n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.
    N°10. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. À noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a déclaré n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ça doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).
    N°11. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.
    N°12. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.
    N°13. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.
    N°14. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.
    A partir de douze, ça commence à faire un foyer épidémique !

    Auteur(s): France-Soir

    *Les enquêtes de ces journalistes à France-Soir n’abordent pas du tout les révélations auxquelles à quoi nous devrions nous attendre, c.-à-d. qui sont les vrais profiteurs de guerre, comme ceux de la clique des “Big Pharma” (congloméra pharmaceutique) de la sphère anglo-étasunienne, etc., (et surtout leurs principaux actionnaires – qui profitent de la misère du pauvre monde (le notre hélas !) –, hommes politiques, hommes de l’hombre blindés de pognon – et pour de très, très nombreuses générations, hommes et femmes d’influence, etc., mais pas que…)

    • Autre sujet de grande importance, (si un conflit devait prochainement éclater entre la Chine (La RPC) et les Etats-Unis d’Amérique (les USA) et ses affiliés occidentaux, toujours les mêmes d’ailleurs, l’Angleterre, l’Allemagne, la France, etc., etc., etc.)

      2021-10-04

      Vous n’aurez pas hélas, la possibilité de voir la “bobine” du missile en question… dommage!

      La Chine a développé et testé un missile capable de désactiver les systèmes électroniques ennemis d’un seul coup.
      Les développeurs chinois ont créé des armes efficaces qui peuvent contrer presque tous les ennemis modernes. Nous parlons du développement, de la création et des tests réussis d’un nouveau missile, qui, en plus d’être discret pour les équipements radar, est capable, lorsqu’il touche une cible, de désactiver les systèmes électroniques de l’ennemi situés dans un rayon de deux kilomètres. Ceci est réalisé grâce à une puissante impulsion électromagnétique.
      De telles munitions peuvent être très efficaces pour infliger des frappes secrètes contre des zones de déploiement de radars ennemis, des systèmes de défense aérienne, des stations de reconnaissance électroniques, etc. De plus, si nécessaire, un missile EMP peut désactiver tous les équipements de n’importe quelle base aérienne ennemie, ce qui est très efficace.
      Auparavant, il y avait des informations selon lesquelles la fusée EMP était en cours de développement en Russie, mais, évidemment, en raison du secret du projet, toute publicité à ce sujet est strictement interdite.
      «Il suffit de désactiver la défense aérienne et les systèmes RSL de l’ennemi, puis de bombarder ses forces lors d’un raid aérien ultérieur. Le missile lui-même ne cause pas de dégâts importants, car il est destiné à détruire des cibles relativement petites, mais son effet secondaire dépasse plutôt les dégâts que le missile est capable d’infliger à sa cible. », – souligne le spécialiste.

      PS: La Corée du Nord, RPDC, avait déjà développé ce problème, mais d’une toute autre manière, beaucoup plus radicale il est vrai…

  • Contribution de Halim Benatallah – Le grand shift dans la diplomatie mondiale.
    Un nouveau monde développé avec le «QR codé» qui est en formation.
    Une contribution de Halim Benatallah(*) – La crise sanitaire mondiale provoquée par le Covid-19 a montré la toute-puissance des grandes firmes pharmaceutiques face aux Etats. Ces derniers se sont retrouvés pieds et poings liés sur le sujet du vaccin. Avec les GAFA et les géants du numérique, ces firmes sont devenues de grandes puissances non-étatiques (GPP). Elles influent sur le quotidien des citoyens, pèsent sur les politiques publiques, s’immiscent dans les politiques des organisations internationales. Par exemple, l’OMS est noyautée par les grandes firmes du médicament. La solution finale qu’elles préconisent est le tout-vaccin universel, ce en quoi elles sont suivies par les Etats. Les GPP ont pris en otage la santé des citoyens du monde ainsi que les politiques de santé publique. D’une certaine manière, l’intérêt de leurs actionnaires transcende les intérêts nationaux. Les Etats sont dépendants des politiques des actionnaires des Big Pharma. Nous sommes dans l’ère du géopolitique sanitaire dessinée par les intérêts privés.

    Les GPP ont acquis un potentiel de puissance et d’influence qui surpassent les capacités réunies de la majorité écrasante des pays membres de l’ONU. Elles n’y siègent pas, mais derrière la scène, elles sont des acteurs influents dans le champ diplomatique international. Leur influence a grandi au fur et à mesure que l’intérêt public et les intérêts privés se sont imbriqués. Les conflits d’intérêts sont monnaie courante. Les influenceurs représentant ces grandes puissances privées sont présents dans les arcanes gouvernementaux et dans les coulisses des organisations internationales. Elles ne sont plus dans les coulisses, mais bien au cœur même des négociations internationales, comme on l’observe dans les négociations sur le climat. De facto, elles sont des acteurs diplomatiques face à des Etats n’ayant pas toutes les cartes en main. Cette crise sanitaire fait la démonstration d’un nouveau rapport de force entre Etats et GPP sur un enjeu sanitaire et financier planétaire. Le rapport de force en termes de pouvoir de négociation a globalement basculé en faveur de ces grandes firmes.

    Cela n’empêche pas que les GPP coalisent leurs intérêts avec les politiques publiques. On a ainsi observé une convergence des argumentaires politiques, scientifiques et médiatiques acquis à la solution magique de la vaccination de masse par ARN messager. L’OMS étant sur la même longueur d’onde, on comprend que les GPP exercent une influence non seulement sur la politique sanitaire des Etats, mais aussi sur les programmes de l’ONU dont l’OMS est une filiale.

    La vaccination par la technologie de l’ARNm consiste à faire produire par les cellules de la protéine spike dans le but de déclencher une réaction immunitaire. L’ARNm est encapsulée dans des nanotechnologies et est programmée pour s’attacher aux membranes cellulaires, y pénétrer et altérer l’activité cellulaire dans des organes comme les poumons, le cerveau, le cœur. Il arrive que les vaisseaux se bouchent, s’enflamment, provoquent des caillots sanguins et même des embolies. Dans le rapport de l’agence européenne du médicament (page 54), qui se base sur les études de Pfizer, cette firme prévient que cela peut provoquer AVC, embolies pulmonaire, infarctus, etc. Fausses couches et altération du système nerveux ont aussi été rapportées. Aux Etats-Unis, l’organisme chargé de recenser les effets néfastes du vaccin a recensé plus d’un million d’effets secondaires.

    Pourtant, nombreux sont les hommes de science, chercheurs, praticiens en santé publique, virologues en particulier, intellectuels, experts dans l’industrie pharmaceutique, anciens hauts responsables dans ces grandes firmes, qui questionnent les gouvernements au sujet de leur volonté politique d’imposer la vaccination de masse à base de gènes, ainsi que le passeport sanitaire. Mais si les effets secondaires sont importants, le système de remontée de l’information est parfois neutralisé ou désactivé, laissant les citoyens sans recours pour rapporter ce qui leur arrive. Les statistiques sont donc faussées. De même, l’inventeur du PCR, le prix Nobel Kary Mullis, a attiré l’attention sur les limites de ce test – «le test PCR ne dit pas que vous êtes malade et il ne dit pas que la chose qu’on vous a trouvée va vous impacter ou quoique ce soit d’autre». Il laisse entendre qu’il y a comme un détournement de la finalité du «process» qu’il a inventé.

    Les voix des éminents spécialistes, y compris des prix Nobel, sont étouffées, sinon raillées ; les médias dominants les ostracisent ; ils subissent d’intolérables pressions via leurs corporations respectives et même sous la pression sociale. Beaucoup sont menacés sinon licenciés pour avoir alerté sur les effets secondaires inconnus de ces nouveaux vaccins génétiques expérimentés à grande échelle. Pour garder leur emploi, les employés sont mis en demeure de se faire injecter un ARNm et les postulants à un stage ou à un emploi sont soumis à cette conditionnalité. Même les enfants sont soumis à cette pression à l’école, sinon ils sont parfois relégués au fond de la classe et sommés de porter un masque. A travers l’Europe, tout particulièrement, la personne devient un citoyen transnational étiqueté Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson ou Astra Zeneca et pisté par le numérique.

    Le vaccin par messager ARN s’est imposé dans l’urgence sur base d’autorisations provisoires, alors qu’il se savait qu’il était en phase expérimentale. Les esprits sceptiques s’interrogent, par ailleurs, sur le pourquoi de l’interdiction des traitements classiques connus et éprouvés et la non-reconnaissance de vaccins dits classiques. Cela n’est pas sans effets secondaires dans les rapports sociaux. D’ores et déjà, les confinements extrêmes ont affecté les relations interpersonnelles, les rapports de travail et l’organisation sociétale telle qu’on l’a connaissait. Cette crise suramplifiée et exploitée a induit de nouvelles normes comportementales et sociales ; des rapports sociaux et des relations de travail de tendance déshumanisante s’instaurent. La tendance est lourde. Cette crise induit un contrôle sociétal visible dans les pays démocratiques. Une nouvelle forme de discrimination sociale et des restrictions des libertés se répandent.

    Nombreux sont les lanceurs d’alerte éminents qui pensent que cette crise sanitaire est politiquement suramplifiée, qu’elle n’aurait pas la dimension d’une «pandémie». Elle aurait même un objectif politique sous-jacent, celui du contrôle sociétal par le numérique. Ici ou là, elle sert opportunément certains politiciens européens dans leurs campagnes électorales qui ne manqueront pas de proclamer qu’ils ont gagné la guerre contre un virus. Que c’est grâce à eux que la vie a repris un cours normal. En fait, la vie d’une majorité de citoyens a été redirigée vers un nouveau cours. Les lanceurs d’alerte scientifiques, plus rarement politiques, se posent la question de savoir dans l’intérêt de qui agissent les gouvernements qui accélèrent la cadence de la vaccination génétique pour créer un mouvement irréversible et un point de non-retour.

    A la faveur de cette crise sanitaire, on a entraperçu, en effet, une convergence d’intérêts entre les Etats de pays développés et les GPP, ainsi que les liens qu’il y a entre des gouvernants et les Big Pharma. Une convergence d’intérêts que certains scientifiques européens qualifient de «malveillante». Cela aurait peu à voir avec l’intérêt national de santé publique mais davantage avec les objectifs liés aux intérêts des actionnaires qu’ils soient politiques ou industriels. Des Etats, notamment occidentaux, et les GPP interagissent. Ils ont besoin l’un de l’autre. Les firmes ont besoin du levier de puissance publique des Etats pour introduire leurs normes. Et les Etats sont dépendants du pouvoir sanitaire des firmes pour assurer l’ordre public.

    Un faisceau d’intérêts communs semble converger dans la même direction : une stratégie globale de contrôle sociétal. Celle-ci vient se juxtaposer aux traçages biométrique, bancaire, téléphonique des citoyens, et ce, à l’échelle globale. Le citoyen est ainsi contraint de céder de ses droits de base au nom de la sécurité sanitaire globale, au nom de la lutte globale contre le terrorisme, au nom de la lutte globale contre la fraude. Malgré lui, il se soumet à un traçage au nom de son bien-être et de sa sécurité. Pour ce faire, les gouvernements démocratiques ont recours à l’autoritarisme d’Etat. Leurs décisions autoritaires battent en brèche des principes et des mécanismes démocratiques inscrits dans les gènes du système démocratique. L’exercice des libertés publiques et personnelles, y compris le sacro-saint droit à la libre expression, sont entravées, souvent mal vues, sinon sanctionnées quand elles vont à rebours du courant dominant. Dans ce processus de contrôle sociétal, l’Europe semble se mettre «démocratiquement» dans les pas de la politique de la Chine de maillage de la société et du traçage du citoyen par le numérique.

    Toutefois, si dans des pays européens des Etats cèdent du terrain face aux GPP, il en va autrement en Chine ou en Russie où l’Etat garde toute sa puissance pour «domestiquer» quand il le veut les firmes et les oligarques qui auront gagné en puissance face au parti ou à l’Etat.

    Sur le plan domestique, on laisse entendre que seule une vaccination universelle permettra un retour à la normale diplomatique. La même tendance se développe au plan international vers la vaccination de masse et le traçage des déplacements par QR code. La libre circulation devient conditionnelle. C’est une nouvelle norme internationale. Une tendance s’observe sur ce plan par le retour en force de l’unilatéralisme. La société internationale, déjà si peu démocratique, change de visage. Elle perd de ses acquis en matière de démocratisation des relations internationales sous l’effet des avancées du numérique, des nouvelles normes sanitaires et du rôle dominant des GPP. La crise sanitaire accélère cette mutation. Un nouvel enjeu se dessine, peut-être même un nouvel ordre qui serait imprimé par les GPP dont les dirigeants pensent que c’est désormais aux grandes firmes de diriger le monde.

    On peut alors se demander vers quel monde nous dirigent les GPP. On peut se demander si l’ONU a encore un rôle à jouer. On peut se demander si sa fonction de réceptacle démocratique n’est pas dépassée, si elle est encore en mesure de faire écho aux aspirations et intérêts d’une majorité de pays qui risquent de subir un apartheid d’un nouveau type. On doit se demander si l’ONU, en tant que telle, n’est pas dépassée vu l’influence acquises par des think tank qui font la jonction entre public et privé et tracent les perspectives de l’avenir d’un monde numérisé. Ne serions-nous pas de plain-pied dans un nouvel ordre coalisant le numérique, le biologique et l’intelligence artificielle sous la houlette de gouvernants acquis à cette vision du monde inspirée par les GPP ? Ne serions-nous pas de plain-pied dans un système sous influence non pas d’une oligarchie mais d’une «polygarchie» aux ramifications complexes ? Celle-ci serait comparable à une toile d’actionnaires publics et privés dont les nervures seraient interconnectées à l’échelle globale. Une toile dans laquelle le logarithme tendrait à recréer ou à façonner le monde. On peut encore se demander si l’ONU est en mesure d’assumer son rôle de foyer du multilatéralisme démocratique. On peut se demander si elle est à la hauteur pour susciter le débat sur les mutations en cours ou si elle devenue une des ramifications de cette toile. Comme on peut se demander si dans le monde hétéroclite actuel ne pourrait pas naître une coalition de pays crédibles pour oser poser la problématique d’ensemble.

    Vu sous l’angle du rôle des Etats, on ne pourra pas compter sur la Commission européenne – elle-même sous influence – pour amorcer un débat citoyen. Le Covid-19 est un vecteur de changement non seulement dans les rapports gouvernants-gouvernés et les rapports sociaux, mais aussi dans les rapports Etats-GPP sur plan international.

    Dès le début de la crise, on a observé que dans la négociation sur l’acquisition des vaccins, le rapport de force n’était pas en faveur des Etats. Il était nettement en faveur des GPP. Mise sous pression, la Commission européenne, par exemple, a accepté une déresponsabilisation des firmes tout en sachant que le cycle démontrant l’efficacité des vaccins n’était pas complet. Elle a aussi accepté une déresponsabilisation des firmes pharmaceutiques sur les risques liés aux effets secondaires. De fait, elle a accepté que le citoyen européen soit un cobaye. L’European Medicines Agency a occulté des pans entiers dans son rapport d’évaluation du 28 mai 20121. Ainsi, le rouleau compresseur d’une vaccination à l’échelle globale a été déclenché sous la pression de la crise sanitaire, réduisant drastiquement la marge de manœuvre des Etats. Si on savait que l’UE était d’un poids relatif dans la gestion des conflits armés et des crises diplomatiques, il est patent, à présent, qu’elle est dans un rapport de force défavorable face à la puissance conjuguée des GPP surtout américaines. Si les GPP ont fait plier la Commission européenne, qu’en est-il de pays pris individuellement et autrement plus vulnérables ?

    Sous cet angle, on observe que la diplomatie intergouvernementale classique a cédé du terrain à la diplomatie privée et d’affaires animée par une multitude de cercles de réflexion et par les GPP. Ces acteurs projettent le monde de demain contrôlé par les outils du numérique et de l’intelligence artificielle, inspirent les politiques gouvernementales et impulsent de plus en plus les actions globales public-privé. L’enceinte multilatérale de concertation et d’orientation par excellence qu’est l’ONU semble mise hors-jeu dans la projection de ces enjeux. L’ONU fait peu dans la gestion de cette crise sans précédent qui met en jeu une nouvelle forme d’insécurité internationale liée aux menaces biologiques. Certes, l’OMS a joué son rôle d’organisation «technique» (elle-même soumise à des influences multiples, notamment pharmaceutiques), mais la dimension politique globale de la crise, notamment la nouvelle fracture qu’on observe entre pays riches et pays démunis et ses incidences à long terme sur les échanges mondiaux ne semblent pas inspirer de questionnements.

    L’ONU pourrait se demander si la communauté internationale n’est pas au seuil d’une nouvelle configuration internationale dans laquelle les intérêts privés transcendent les intérêts des nations. La diplomatie privée et d’affaires régulée en cercles restreints est en voie de supplanter la diplomatie multilatérale publique onusienne. L’aura traditionnelle de l’ONU semble surpassée par la puissance financière et «diplomatique» ouverte, mais faussement transparente des GPP. Le fait est que leur hard et soft power dépasse celui de l’ONU en termes de projection et de conciliation des intérêts en jeu. Il faut se demander si l’ONU est encore le bon avocat pour faire prévaloir l’intérêt général des peuples qui y sont représentés. S’il fut un temps où une thématique d’intérêt global pouvait faire l’objet d’une session spéciale de l’Assemblée générale et d’un débat démocratique et transparent, rien n’est moins sûr aujourd’hui. Son rôle est visiblement amoindri dans les tractations géopolitiques d’une forme nouvelle. Le multilatéralisme de la «polygarchie», constituée de superpuissances privées alliée à des acteurs publics se concertant régulièrement dans des forums de référence, transcendent ouvertement le multilatéralisme classique incarné par les nations représentées à l’ONU. De l’ordre mondial dessiné par la Charte des Nations unies à la fin de la Seconde Guerre mondiale, on se dirige à vue d’œil vers un ordre sous influence des GPP. L’ONU devait s’en inquiéter car c’est son identité même qui est mise en jeu.

    Par ailleurs, on aura observé que, ces derniers temps, il n’est plus fait appel aux services du plénipotentiaire diplomatique classique dans la négociation des enjeux sanitaires et financiers révélés par la crise sanitaire. Le diplomate classique n’est pas dans le coup dans les mutations en cours. Ce qui est remarquable, en revanche, c’est la diplomatie privée massive, unidirectionnelle d’hommes politiques, de corporations professionnelles et de scientifiques en faveur de la vaccination de masse par ARN messager et son corollaire du passe sanitaire. La pression a été telle que l’objectif a été atteint en de brefs délais, tout particulièrement dans des pays développés ; une offensive «diplomatique» à grande échelle a eu lieu. On a noté que dans les négociations sur les vaccins d’un enjeu financier considérable (les brevets), une diplomatie sanitaire à haut niveau, menée sous le sceau du secret et de la protection des intérêts des firmes est entrée en scène. Elle donne une idée sur la modification des gènes de la diplomatie classique dans laquelle les Etats étaient, jusque-là, les acteurs et avocats exclusifs de l’intérêt national. Nous sommes en présence d’une forme nouvelle d’unilatéralisme des firmes vis-vis des Etats.

    Il faut s’attendre à ce que, dans un futur proche, s’amplifie à l’échelle internationale la tendance du contrôle des citoyens par les outils du numérique. Il faut s’attendre à ce que le traçage par QR code devienne une norme dans les échanges transfrontaliers. La norme classique du respect des droits de l’Homme à l’ère du numérique va donc se poser en des termes nouveaux. Leur violation du fait de l’accès aux données sanitaires personnelles des citoyens d’un autre pays deviendra une norme qui s’imposera de fait.

    Comme en matière financière et bancaire, on verrait se mettre en place des plates-formes numériques et des systèmes d’échanges de données personnelles internationales non négociés, unilatéralement imposés comme les Américains l’ont imposé au lendemain du 11 septembre dans le contexte de ladite guerre contre le terrorisme. Ce contrôle par le fichage numérique sera transposé dans les relations internationales dès lors qu’un passeport sanitaire sera exigé aux frontières extérieures du monde «QR codé». Dans les accords internationaux, on verra une «clause sanitaire» plus dure que la «clause droits de l’Homme». La tendance est amorcée avec la pratique unilatérale des Etats développés (à QR code) qui décrètent de nouvelles normes d’accès à leur territoire. La notion du risque sanitaire comme composante de la sécurité internationale civile entrera dans la normalité des relations internationales, sans que cela suscite de débat. L’ONU et des organisations internationales sous influence, comme l’OMS, n’auront qu’à valider pareilles normes discriminantes, si elles n’en sont pas déjà les inspiratrices.

    Et l’Afrique en tout cela ? L’Union africaine, dont les pays qui la composent, pourrait bien être la victime par destination de ces enjeux globaux. L’Afrique subit déjà les ravages d’une multitude de virus, comme les maladies et les conflits en toutes sortes qui terrassent les populations africaines dans des proportions sans pareilles. La crise sanitaire serait un fléau parmi d’autres qui fait moins de victimes que les tragédies et les conflits qui l’affectent déjà. Le pire a été prédit à l’Afrique. Mais le pire n’est pas arrivé. Sans doute que l’immunité naturelle des Africains y est pour quelque chose.

    On peut se demander si l’Union africaine ne pourrait pas secouer le cocotier onusien. Pour autant que ses dirigeants – tout du moins certains d’entre eux – n’aient pas partie liée avec les géants du lobby médical. Agiront-ils pour que l’Afrique ne soit pas le terrain d’expérimentations massives par des vaccins génétiquement modifiés se trouvant au stade expérimental ? Rien n’est moins sûr car, sur ce continent comme ailleurs, un rouleau compresseur en faveur de la vaccination massive par ARN messager s’est mis en marche sous la houlette de l’OMS et d’autres organismes de coopération onusiens, européens et africains. Cette opération a été qualifiée de «charité intéressée». L’UA a signé, le 28 mars 2021, un accord qualifié d’«historique» pour 400 millions de doses Johnson & Johnson à travers le Fonds africain pour l’acquisition des vaccins mis en place en novembre 2020 sous la présidence du chef de l’Etat sud-africain. «Le président de l’Afrique du Sud aura accès à 220 millions de doses de ce vaccin à injection unique avec la possibilité de commander 180 millions de doses supplémentaires. La plupart des fournitures seront produites en Afrique du Sud dans une installation de Johnson & Johnson», sous la supervision personnelle du chef de l’Etat, avec une facilité de deux milliards de dollars. La transaction a été négociée sur divers aspects sur les conseils de l’OMS et l’appui de divers organismes qui encouragent la vaccination de masse, afin d’atteindre l’objectif de 60% de la population africaine.

    Le président sud-africain a déclaré que le mérite de ce vaccin résidait dans l’injection d’une dose unique. «Le président sud-africain est un homme politique doublé d’un homme d’affaires prospère avec une fortune estimée à 450 millions de dollars». L’argument simpliste de l’homme d’Etat sud – africain est relayé par divers responsables de l’UA. Les représentants de l’OMS en Afrique se sont donné pour mission de sensibiliser jusqu’aux chefs de village pour vaincre les réticences envers ce vaccin. Un gisement d’affaires considérable s’est ouvert au nom de la santé des populations africaines. Bien qu’il semble que les Africains résistent mieux à ce virus, la même stratégie vaccinale que dans les pays occidentaux est suivie par l’UA qui a privilégié la vaccination à grande échelle par ce type de vaccin. Il se dessine ainsi un consensus international dans un sens unique. Tout cela ressemble à une partition jouée en chœur par des firmes, des gouvernants et des organisations internationales vantant les grands mérites du partenariat public-privé. Sous le couvert de l’UA s’opère aussi le basculement vers la diplomatie d’affaires, à travers le pont de la relation partenariat public-privé.

    Malgré tout, et quel que soit les progrès qu’elle pourrait faire en ce domaine de la vaccination, il faut s’attendre à une barrière d’endiguement de plus, sanitaire celle-là. Elle risque d’accentuer le fossé avec le monde développé «QR codé» en formation. Cette barrière deviendrait un nouveau levier de dissuasion massive.

    De nouveaux enjeux se tissent sous nos yeux dans la Toile et par le numérique. Les diplomaties classiques devraient peut-être réfléchir sur les grands enjeux de ce siècle portés en avant par la diplomatie privée. En réalité, la crise sanitaire internationalement suramplifiée n’a fait qu’accélérer des mutations en cours portant l’empreinte des grandes puissances privées. Depuis déjà des années, la diplomatie privée se fait l’écho de ces nouvelles tendances. Dans ce nouveau monde fusionnant réel et virtuel, les pays envasés dans des problématiques du siècle dernier, qui ne sont pas en phase avec ces avancées fulgurantes, ni ne sont au parfum de ce qui se trame, sont menacés de déconnexion du nouveau monde réel.

    Le chapitre de la diplomatie internationale interétatique écrit dans la Charte des Nations unies au lendemain de la Seconde Guerre mondiale se referme de jour en jour. Un nouveau chapitre est en train de s’écrire, dans lequel il y aurait le cercle restreint des acteurs gagnants privés et publics et les nations perdantes. La diplomatie internationale est à réinventer afin de faire prévaloir l’intérêt des nations au-dessus de tout.

    H. B.

    (*) Ancien ambassadeur

  • effectivement la puissance britannique dissuade sauf dans l’affaire skripal.

  • 😷😷😷

    Pourquoi s’acharnent-ils sur monsieur Assange, qui n’a fait qu’apporter la vérité au monde .
    Il refuse tout simplement d’être pris pour un moutons et un idiots et à voulut dans cet élans éclairé les naïfs.
    Mais aujourd’hui ces naïfs se complaisent avec zèle et excès dans leurs soumissions à une autorité qui n’inspire qu’à les effacer .
    Œillères, muselières, passe sanitaire, piqûres, privatisations de liberté et de soins, matraquages, répressions, précarité, cadences infernale au travail,
    déconsideration, abrutissement des masses populaires par la désinformation à outrance, déshumanisation par la division, et la stigmatisation, Désignation de bouc émissaires systématique pour la disculpabilisation des
    responsables de vos malheur, activation de la 5G, traçage par nano particules hémoglobinaire et un numéro d’identité numériques, disparition de
    l’argent papier, fin du travail dissimuler, délations populaires aux services des oligarques pour des gagnés des miettes de privilèges etc …etc….
    Assange paraît dépassé par les nouvelles donnes que des épris de libertés ont décidées de faire leurs quotidiens.
    Liberté Egalité Fraternité.
    Finis Finis Finis

  • Cibler Assange : Les révélations de Yahoo Deep State

    Première réaction à cette histoire : Pourquoi Verizon (propriétaire de Yahoo), un super-État profond et profondément corrompu (information de première main) qui sert d’intermédiaire à la CIA, et trois misérables propagandistes de l’establishment du Russiagate ont-ils publié cette histoire ? Avec un peu de réflexion et l’aide d’une “source anonyme”, j’ai posté ceci hier :

    TWITER :
    Le régime de Biden fait tout un plat de l’extradition d’Assange mais, comme le veut l’hydre à plusieurs têtes, une source dit que ce n’est pas vrai. Le procès d’Assange aux États-Unis est un véritable gâchis juridique et sécuritaire. Les États-Unis ne renonceront pas à l’extradition, mais le Royaume-Uni fait du bruit. Pour des raisons de santé ou autres, on ne sait pas.

    Outre le fait qu’Isikoff, via Verizon-Yahoo, peut une fois de plus donner une mauvaise image d’un ancien mais haut responsable de Trump – et bien sûr Mike Pompeo est un personnage vraiment vil et méprisable – voici le jeu. Le régime du dément veut avoir l’air dur contre les divulgateurs et les journalistes de l’opposition et insister sur le retour d’Assange. “La grande superpuissance dure à cuire contre la Cinquième Colonne”, oui… Mais l’establishment sait qu’un procès d’Assange aux États-Unis est plein de périls, et rien que des ennuis, où un procès régurgitera de vieux bagages et beaucoup d’attention/de gros titres désagréables. De plus, même s’il est condamné… que faire de lui ? Surtout si Assange est en mauvaise santé, comme on le dit.
    Le résultat final pour l’establishment : Assange n’est rien d’autre qu’un problème vivant…. et potentiellement plus de problèmes s’il est jugé ou incarcéré aux États-Unis. Où des millions de “fauteurs de troubles” (à leurs yeux) plaideront pour sa libération. C’est un long chemin pour écrire que les ordures qui gouvernent ne veulent vraiment pas qu’il soit jugé aux États-Unis, même s’ils disent le contraire.
    Avec la divulgation de Vault7 par la CIA/Deep State, une vieille nouvelle dans cet article – nous avons couvert Vault7 en 2017 dans un silence public assourdissant – et la seule nouveauté, un embarras pour l’ancienne administration Trump, le régime Biden peut prétendre à un déni plausible au cas où le Royaume-Uni n’extraderait pas Assange. Réaction de l’État américain : “Hé, on a essayé ! Mais ces Britanniques peuvent être difficiles ! Pas étonnant que nous ayons eu une révolution contre eux !”. (Citation possible des États-Unis ?) Une solution à la question d’Assange… avec un seul obstacle majeur restant :
    Que faire d’Assange ?
    D’abord, le PTB devra trouver une place pour Assange s’il est libéré. AU ROYAUME-UNI ? Non. La Russie ? Bien sûr que non, et certainement pas remis aux laquais de Morrison. Peut-être négocier un retour en Suède ? Pour ce faire, Assange devra accepter des accords juridiques contraignants selon lesquels il n’écrira pas sur ses expériences ou ne les publiera pas, et ne participera plus à Wikileaks. C’est un défi de taille et, à mon avis, c’est le principal problème que les “autorités” doivent encore régler. Si une place ne peut lui être trouvée, la troisième option est qu’il continuera à pourrir en prison en tant que prisonnier politique du chien occidental. (rhétoriquement parlant)

    Steve Brown

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

  • Firefox is more and more meddling with the contents of posts that are sure to displease in some circles. Safety pretexts are at the least grotesque. This heavy illegitimate censorship must be muzzled. How ?
    What could the larger public do to share information WITHOUT Firefox’s, Edge’s, etc… unbearable interferences ?
    Shouldn’t some conscientious technocrats & governments see to that problem, and do it quickly ? Should’nt they consider it an urgent duty ?

    • traduction du post :
      Firefox s’ingère de plus en plus dans le contenu des publications qui ne manqueront pas de déplaire à certains cercles. Les prétextes sécuritaires sont pour le moins grotesques. Cette lourde censure illégitime doit être muselée. Comment ?
      Que pourrait faire le grand public pour partager des informations SANS les interférences de Firefox, Edge, etc… insupportables ?
      Certains technocrates et gouvernements consciencieux ne devraient-ils pas s’occuper de ce problème, et le faire rapidement ? Ne devraient-ils pas considérer cela comme un devoir urgent ?

    • There’re too many other browsers you can use, you have for ex Opera, Vivaldi, pick your choice.
      You don’t have to use, necessary known browsers

      • Steve Brown

        I am wondering about google chrome? I have read /heard that it has backdoors and is monitored by google which is in collusion with the CIA.
        Now we have “Avast Secure Browser” …. which I wanted to use … but … this browser is also based on google chrome!

      • @ Steve Brown

        Our freedoms are threatened, and we are not at the end of our sentences.

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