Archives mensuelles : décembre 2021

Un réacteur nucléaire sur la lune

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Ciblé en priorité dans la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, le géant chinois Huawei a durement accusé le choc avant de se relever en cette fin d’année 2021. Il compte même se lancer dans des activités spatiales et concurrencer sur son propre terrain SpaceX d’Elon Musk en participant au déploiement d’une constellation de micro-satellites de télécommunication en orbite et le déploiement d’un réseau internet dans l’espace extra-atmosphérique. Enfin, le nom de Huawei est apparu dans un projet de construction d’une base lunaire automatique chinoise sur la lune d’ici l’horizon 2027. Un projet déjà condamné par Washington comme un prétexte à l’implantation d’un réacteur nucléaire sur la lune puisque le prototype éventé est basé sur une source d’énergie fournie par un réacteur à fission de nouvelle génération. Une vue sur l’hélium-3 n’est pas exclue.

Les États-Unis ont aussi un projet à court terme pour la lune: l’installation d’une base permanente inhabitée est une option. Pour les Russes, c’est un prétexte cachant à peine l’établissement d’une installation militaire sur la lune.

Ces projets sur la lune nous rappellent quelques épisodes oubliés de la propagande spatiale au plus fort de la Guerre froide 1.0, d’autant qu’en 2021, l’argent fiat est bien plus facile à produire qu’il y a une quarantaine d’années après la fin de l’étalon-or mais ceci est une autre histoire de faux monnayeurs. Le défi entre une économie réelle et une autre virtuelle est toujours intéressant. La lune fait toujours rêver, 5000 ans après avoir été nommée ainsi par des hommes au Sud de l’Irak.

 

 

Le cas Maxwell révèle une rupture dans la matrice du réel imposé

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Dans le procès de Ghislaine Maxwell, la question essentielle est de savoir pourquoi le Mossad israélien pour lequel elle sous-traitait en compagnie du milliardaire Jeffrey Epstein, a décidé de la lâcher. Une question que le procès n’est pas prêt d’aborder.

En dépit de ses nombreux réseaux, Jeffrey Epstein a été officiellement “suicidé”dans une prison de New York, c’est-à-dire retiré de la circulation. Mort ou vif, sa disparition est un gage de protection de l’industrie du chantage aux mœurs auxquels sont soumis une grande proportion de responsables politiques, des Chefs de gouvernement, des membres de familles royales, des officiels, des célébrités, des sportifs, des scientifiques de renom et des capitaines d’industrie dans le monde libre depuis des décennies.

Ce fut le premier séisme qui secoua les tenants d’un système que l’on devinait vacillant. Le cas Maxwell, fille d’un des magnats de presse les plus influents au monde, ayant rendu d’immenses services au Mossad et à la cause sioniste dans son ensemble, révèle la persistence d’un schisme que l’on croyait impossible au sein de ces forces qualifiées d’obscures tentant de contrôler tous les aspects de la vie dans le monde dit libre.

Par une certaine ironie du sort, les commanditaires des vols du Lolita Express se sont transformés en procureurs inquisiteurs par proxy. À un moment donné, la machine a du soit d’enrayer, soit que les exécutants devenaient de plus en plus incontrôlables. À moins d’une mise en scène exploitant des éléments d’une sous-culture à double tranchant usitée dans les deux sens. C’était pourtant une machine bien huilée, ayant des connexions solides avec l’industrie pornographique, le showbizz, la pègre et le monde politique. Avec des solides références et des exploits historiques comme l’abdication du Roi Édouard VIII au trône de l’Empire britannique la veille de la Seconde Guerre mondiale afin de pouvoir se marier avec Wallis Simpson, une mystérieuse roturière américaine ou plus récemment l’affaire Monica Lewinsky qui a ébranlé la présidence de Bill Clinton pour la partie fort visible de l’iceberg.

Quelque chose ne s’est pas très bien passé sous la présidence folle de Donald Trump, un homme d’affaires féru de téléréalité et dont les frasques étaient tellement nombreuses qu’elles étaient exploitées aussi bien par le Mossad que par les Russes. Si G.W. Bush et Barack Obama eurent qu’à se soumettre sous peine de révélations scandaleuses, Trump ne se souciait pas trop de la machine même s’il connaissait où il devait s’arrêter. La machine à pièges de miel donnait toujours le relais aux redressements fiscaux et à l’épluchage des comptes puis aux tueurs professionnels si les méthodes douces s’avèrent insuffisantes.

Remplacement d’outils devenus inadéquats? Retrait? Guerre intestine? La machine à miel s’est enrayée à un moment précis. Une période charnière dans l’histoire contemporaine falsifiée d’un monde en plein effondrement qu’il faut maquiller par une crise sanitaire, une révélation sur les extraterrestres ou une menace imminente d’une guerre nucléaire. Cela ne change rien au tableau. Le bateau a coulé. Restent les survivants qui s’acharnent à se maintenir sur des canots de fortune. Tels les malheureux de la Méduse.

 

 

 

 

 

Un E-8C Joint STARS au-dessus de l’Ukraine : Kiev pourrait attaquer le premier

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Ripaille! C’est bien la première fois qu’un E-8C Joint STARS survole l’Ukraine.

Le E-8 C Joint Surveillance Target Attack Radar System est un Boeing 707-300 totalement modifié et ré-aménagé pour emporter un système intégré de gestion du champ bataille au sol, un poste de contrôle et de commandement, la collecte du renseignement électronique, la surveillance et la reconnaissance. Sa mission de base est de soutenir les opérations offensives au sol et l’acquisition des cibles ennemies afin de retarder, gêner, désordonner et détruire les unités militaires adverses.

Le radar de 7.3 mètres caché sous un radome préominent de 8 mètres sous le fuselage avant de l’appareil et les ordinateurs des sous-systèmes collectent et affichent des informations détaillées sur les forces au sol et le théâtre des opérations. Ces informations sont relayées en quasi temps réel aux stations terrestres communes de US Army et des Marines ainsi qu’aux autres nodules de commandement, de contrôle et de renseignement.

La présence de cet appareil (deux E-8C sont opérationnels au-dessus de l’Ukraine en cette fin décembre 2021) pourrait signifier que Kiev pourrait être amené par Washington à attaquer en premier et de bénéficier ensuite du soutien militaire US massif pour éliminer les forces russes et plus précisément les unités blindées amassées près de la frontière.

Ce scénario est encouragé par un nombre important d’analystes militaires US qui estiment qu’il est temps d’agir de manière décisive contre la Russie puisque une révolution technique vient d’accorder un avantage comparatif aux forces bleues. Un avantage qui a été utilisé hier par Israël pour neutraliser pendant un temps assez bref la bulle de défense russe centrée autour de la base aérienne militaire de Hmeimim près de Lattaquié.

Photographie prise au port de Lattaquié après une attaque de missiles israéliens dans la nuit du 27 au 28 décembre 2021. C’est la deuxième attaque en moins de deux semaines et cette fois-ci, tous les missiles tirés au large de la Méditerranée orientale ont atteint leurs cibles.

Ce laps de temps à été suffisant pour que des missiles israéliens auparavant très vulnérables aux systèmes de défense AA s’abattent pour la deuxième fois dans leur intégralité sur une partie du port de Lattaquié, causant de sérieux dégâts dans une zone de conteneurs.

Reste la réaction russe à cette évolution de type T. La diplomatie russe tourne à plein régime pour gagner du temps et permettre aux équipes de recherche-developpement de rattrapper l’avantage adverse, d’autant plus que Moscou sait pertinemment que Washington n’est pas vraiment intéressé par un nouvel arrangement sécuritaire ou stratégique et qu’il poursuit un objectif unique visant in fine la destruction de la Russie.



Guerre en Ukraine: l’Allemagne point pivot de Moscou?

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La situation en Europe orientale est de plus en plus kafkaïenne au sens original du terme. Le conflit “chaud” gelé plus ou moins par l’application de quelques principes de la Gibridnaya Voyna russe (le  petit coup des petits hommes verts) pour faire face à une guerre hybride occidentale d’intensité croissante et variable n’est pas un potentiel de conflit susceptible d’aboutir à une guerre mondiale mais c’est déjà une guerre mondiale en cours.  Il faut être naïf pour croire que le conflit ukrainien n’a pas encore commencé. Il a débuté en février 2014 quand une révolution colorée a renversé Victor Yanukovitch et l’attaque des bases russes dans la presqu’île de Crimée, rappelant quelques réminiscences-ne serait-ce que par le nom, de la Guerre de Crimée de 1853-1856. Au mépris du temps, l’héritière de feu l’Empire ottoman, la Turquie, est toujours aux côtés des Britanniques contre les Russes dans le cadre d’une Alliance-empire qui ne dit pas son nom: l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). 

La tentative de l’OTAN d’envahir le Donbass après la destruction dramatique du vol MH17 de la Malaysian Airlines (une série noire ayant débuté avec la disparition toujours non élucidée du vol MH370 assurant la liaison Kuala Lumpur- Beijing). Le front s’est stabilisé après un heurt mémorable entre deux stratégies hybrides opposées et aux principes contraires et assymétriques. Pour la première fois, la poussée historique de la stratégie hybride et assymétrique avec ses phases successives développées par la stratégie US depuis la fin des années 80 avec ses lots de victoires perçues comme telles (effondrement de l’ex-Union Soviétique, coup d’État en Roumanie, stratagème ayant poussé Saddam Hussein à envahir le Koweït, implosion sanglante de l’ex-Yougoslavie, révolutions colorées et guerres par proxy sous couvert de la lutte contre la drogue puis du terrorisme islamiste) a été frontalement bloquée en Ukraine par une autre stratégie de guerre hybride aux contours fort imprécis et au mode opératoire inconnu inspiré de l’expérience militaire russe au Levant. Le conflit ne s’arrêta pas pour autant mais il fut stabilisé autour d’un front ukrainien ouvert.

En dépit de sa profonde culture strategique, la Russie de Vladimir Poutine, a mis beaucoup de temps à s’apercevoir de la tromperie inhérente derrière le concept de l’expansion de l’Otan vers l’Est. L’ex-Union Soviétique du très rusé Josef Staline avait fatalement cru au Pacte de non-agression Molotov-Ribbentrop avant que l’Allemagne ne déclenche la formidable opération Barbarossa. De même, jusqu’au soir du 25 décembre 1991, Gorbatchev avait cru jusqu’à la dernière seconde qu’il avait sauvé le monde de la menace constante d’une confrontation nucléaire avec la seule bouteille de Cognac qui était à portée de main, avant de s’apercevoir qu’il s’était fait avoir en assistant à l’autoproclamation d’une victoire US. Aujourd’hui, la Russie de Poutine commence à s’apercevoir que les militaires de l’Otan sont stationnés dans les pays Baltes et que des batteries de missiles sont en déploiement effectif en Pologne et en Roumanie avant la ligne rouge ukrainienne. Cette situation place de facto le début de toute guerre éventuelle entre la Russie et l’Otan dans le Valdaï (Oblast de Novgorod) et les missiles de l’Otan à moins de deux minutes de Saint-Petersbourg. D’où la réponse russe basée sur le développement de missiles hypersoniques tactiques. Mais le facteur militaire brut n’est pas l’élément décisif. Simultanément au déploiement d’unités militaires et la saturation des circuits ELINT, les adversaires de la Russie ont tenté de catalyser à l’intérieur de ce pays les ferments d’une révolution colorée ou d’un avatar de la révolution de 1991 (les exemples historiques dans l’histoire russe ne manquent pas à cet égard). L’opération Navalny a été un échec mais il existe un potentiel évident pour l’émergence d’autres agents provocateurs vu la détérioration des conditions socio-économiques induites en partie par le mimétisme forcé de la grande comédie COVID mais également une guerre financière et monétaires que seul une coordination avec la Chine avait réussi à en atténuer les effets désastreux.

La situation géostratégique n’est donc pas favorable à la Russie dans cette configuration extrêmement difficile. Moscou y joue sa survie et les dirigeants russes leurs peaux au sens propre du terme. L’évaluation russe du contexte est que les États-Unis n’attaqueront pas directement la Russie parce qu’ils sont profondément divisés à l’intérieur et que ces divisions se reflètent au niveau de l’ensemble de leurs alliés. La division interne américaine n’a en effet jamais été aussi accentuée depuis la Guerre de Sécession et la Russie aurait probablement joué à aggraver et exploiter les lignes de fractures de l’intérieur US tout en bloquant les stratégies de Washington dans une région aussi vitale que le Moyen-Orient ou encore en Asie. Mais il demeure indubitable que le niveau de division atteint au sein de l’exécutif américain est assez accentué pour être perçu comme un phénomène per se. Le président Joe Biden et le premier responsable actuel de la CIA, Williams Burns tout comme Lloyd Austin seraient opposés à une confrontation armée directe avec la Russie car ils en connaissent les risques et ces derniers sont d’une magnitude telle qu’ils ne permettent aucune aventure, calculée ou pas, dans ce sens. Toute erreur de perception dans ce calcul aurait pour conséquence non seulement la vitrification d’une bonne partie de l’Europe mais l’effondrement de l’économie mondiale réelle et virtuelle. Paradoxalement et dans un remake dans le cheminement guerrier ayant mené à la désastreuse guerre en Irak, ce sont des civils qui se montrent les plus enthousiastes pour “cogner” l’Ours russe. On oublie trop souvent que le Secrétaire d’État Anthony Blinken est d’origine ukrainienne, de même que Victoria Nulland et une bonne partie des officiels du Département d’État qui ont passé l’ensemble de leurs carrières à adopter une attitude viscéralement anti-russe et à préconiser de partir en guerre contre la Russie.

L’une des stratégies que la Russie pourrait adopter est de dissocier l’Allemagne de Washington. Une tâche titanesque mais qui pourrait aboutir. Après tout la dislocation du Pacte de Varsovie n’a pas débuté ni en Pologne, en Tchécoslovaquie ou en Yougoslavie mais en Allemagne de l’Est. Moscou a tenté de neutraliser la Turquie en ménageant ses aspirations de puissance au Moyen-Orient et en Afrique mais Ankara, en dépit de convergences stratégiques et d’affinités culturelles et même ethniques avec la Russie soutient militairement l’Ukraine et poursuit sa partition au sein de l’Otan en coordination avec Washington tout en méprisant au plus haut point ses alliés européens. Le point pivot sur lequel Moscou peut agir est donc et encore une fois l’Allemagne. L’affaire Nordstream2 devait agir comme un catalyseur mais les russes tablent moins sur le conservatisme que le pragmatisme allemand. C’est un jeu d’échecs à mouvements constamment bloqués. Les Russes tentent de forcer la main aux Allemands suivant une stratégie économique hybride et en comptant sur le rejet d’une partie de la population allemande de la tutelle US.

La ligne rouge va bientôt être atteinte par l’Otan. Tous les protagonistes le savent depuis 2016. Le déploiement de missiles nucléaires tactiques par l’Otan en Pologne, en Roumanie et en Grèce a amené la Russie à développer et déployer des armes nucléaires hypersoniques, à renforcer son arsenal non-conventionnel et à développer les armes orbitales. Sur le plan politique, Moscou tentera de dissocier l’Allemagne de la stratégie atlantiste tout en singularisent les bellicistes US d’origine ukrainienne et à négocier un nouvel arrangement sécuritaire global avec l’empire. Ce ne sera pas une mission aisée. L’extension de l’Otan vers les ex-républiques soviétiques est déjà une réalité en ce qui concerne les pays Baltes. Une partie de l’establishment russe, notamment les factions dures, veut annexer l’Ukraine (le président Tchétchène Ramzane Kadyrov s’est même exprimé en ce sens) et donner une leçon à un ennemi jugé mortel. Mais la réalité est plus complexe. Le jeu de Go et de poker autour de l’immense Russie fait que ce pays ne pourra pas faire face seul aux tentatives atlantistes et c’est là précisément que le partenariat stratégique avec la Chine prend toute son importance. D’un autre côté, l’Allemagne doit comprendre qu’une guerre nucléaire tactique même limitée en Europe anéantira l’ensemble de ses ambitions futures à l’intérieur et, c’est plus intéressant, à l’extérieur du carcan atlantistes ou de la Constitution allemande de 1949. Par une énième ironie du sort, l’évolution du bras de fer entre Moscou et Washington en cette fin d’année 2021 pourrait de façon totalement inattendue mener vers une nouvelle Allemagne, à condition que celle-ci échappe éventuellement à la destruction. Cette résurgence allemande est désormais calculée du côté russe comme un paramètre avec lequel il faut à la fois surveiller et utiliser comme un contrepoids disruptif au sein d’une alliance militaire qui tend à se substituer à un empire et dont l’extension à l’Est en Eurasie menace la survie de la Russie.

 

 

L’Iran simule l’attaque balistique d’un centre militaire nucléaire israélien secret près de Dimona

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Les menaces d’une guerre unilatérale réitérées par Israël à l’encontre de l’Iran au sujet de son programme nucléaire ont eu un début de réponse non réthorique.

Lors de l’exercice militaire au nom de code ” Grand Prophète 17″ qui s’est déroulé du 20 décembre au 25 décembre dans les provinces de Bouchehr, de Hormuzgan et du Khuzestan, l’un des points forts des manoeuvres balistiques iranienne a été la simulation d’une attaque complexe ciblant une maquette grandeur nature d’un centre militaire de recherches dans la miniaturisation des ogives nucléaires situé à treize kilomètre du fameux complexe nucleaire de Dimona dans le désert du Néguev au sud de l’État d’Israël.

Seize missiles Sol-Sol de type Sejjil, Emad, Zelzal, Ghadr, Zulfekar et Dezful ont été tirés à la fin des exercices. La portée de ces missiles varie entre 350 et 2200 km.

Pour le Chef d’état-major des armées iraniennes, le général Mohamed Bagheri, ces manœuvres militaires ont été conçues de manière à répondre aux récentes menaces proférées par des responsables israéliens à l’encontre de l’Iran. Même son de cloche du côté du général Hussein Salami, le chef du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne, pour qui ces exercices sont “un sérieux avertissement aux responsables du régime sioniste”.

Simultanément au tir de barrage balistique, des drones kamikazes semblables au Shahid-136 ont été lancés à partir de plateformes à étages montées sur des véhicules contre des cibles statiques et mobiles. Cela démontre que les iraniens ont suivi avec beaucoup d’attention les récentes évolutions sur le théâtre des opérations militaires et notamment l’usage décisif des drones kamikazes dans le conflit du Nagorno-KaraBagh par l’Azerbaïdjan voisin.

Autre observation, le choix de la cible finale dans les exercices “Grand Prophète 17” démontre que le renseignement militaire iranien suit non seulement attentivement l’évolution de l’arsenal non-conventionnel israélien, considéré comme l’un des plus prolifique au monde mais qu’il dispose de données sensibles sur certains aspects de ce programme nucléaire militaire datant de la fin des années 50 comme le programme de miniaturisation des têtes nucléaires et l’emplacement de certains laboratoires secret y afférents.

Israël dispose d’un certain nombre de réseaux d’espionnage et de sabotage à l’intérieur de l’Iran mais il semble également que les iraniens soient parvenus à avoir des agents à l’intérieur du programme nucléaire israélien.

 

Globalist Fourth Reich Revisited

Fourth Reich

After the Second World War, a power vacuum had to be rapidly filled where a world formerly at war could somehow return to peace. In light of lessons learned, an understanding developed that military might was not optional for the State – to be used only for defense – but mandatory to maintain power, at times aggressively. In other words, the aggressive militarist role of the State was given after WW2. (Prior to that, certain influential idealists believed that the world could be at peace with competition not represented by warfare, but by trade and commerce, without a return to mercantilism, ie nascent globalist ideology.)
At that time, capitalistic theories about commerce prevailed in the west (tinged with socialist ideology in the form of State control of capitalism). In the east a more radical socialist ideology — perhaps suited to eastern thought and experience – favored state ownership and control of all production with equality in housing, education and health, enforced by the State. As such, American capitalism, European social capitalism and eastern communism became the ideological power triumvirate after WW2.
Ideological camps were setup on all sides, in competition. Even though State ownership of production was anathema in (most) European countries, and the US, powerful political elements actually favored radical socialist thinking especially in Europe. Meanwhile the United States felt the need to foil any such radical socialist ideology, and considered radical socialists (communists) in Asia (Russia-China) to be an existential threat to the United States.
Allen Dulles knew that the 3rd Reich was about far more than dictatorial rule by a maniac — revelations from the Red House Report (1944) told him so. Dulles implicitly understood the Red House Report; and intel he was privy to inspired a US version of IG Farben corporatism as policy, a state collusion with industry to fuel western corporates and counter the Russian powerhouse. Allen Dulles had close links to Nazis, and many were his personal friends. Dulles’s efforts saved quite a few Nazis from detention and even execution. Dulles and McCloy took SS Gehlen into the CIA and leveraged his intel knowledge of the East (via Gehlen) to great advantage. Likewise, Nazi science was far more advanced than history portrays, and Dulles appreciated that industrial leverage. While Dulles was not necessarily an ideological Nazi himself, the jury has been out on that for many years. 
Now, recall that the German surrender was quite odd, where only the Wehrmacht and military surrendered. Top (then) Nazi Karl Dönitz did not surrender. Indeed, no Nazi party official of any rank ever signed any surrender document, or signed any formal codicil of capitulation; not in Reims, or Berlin, or anywhere else. That was either a blunder or an opportunity for Dulles, an opening that Dulles could take advantage of. In a way, Allen Dulles was a new internationalist, even if not in the manner we usually think of one.
Bottom line, Dulles saw that a unified Europe aligned with the United States could powerfully oppose communist and eastern influence after the war, with a further goal of defeating and subjugating eastern power. This alignment provides a crude foundation for the successor to the 3rd Reich with help from the BIS and banking system to this day. Briefly, the Globalist Fourth Reich is a politically united Europe allied to the US, in stout opposition to the East… in fact, with a goal to defeat and subjugate the eastern powers, for western rule. In other words, for world domination. (Just as the 3rd Reich hoped for; even if Britain and the US didn’t cooperate at the time!)
The ideological play here is quite interesting, because the west was not absolutely universally ideologically opposed to socialism or communism, or China; as Nixon proved in 1972. Elements within the western power structure had adopted socialist thinking*. Roosevelt’s first inauguration speech about the “Economic Royalists” gives powerful insight to socialist ideals, and serves notice that the central governmental will intervene in banking and Wall Street’s criminal activities, whenever in the central government’s interest to do so. Also recall that some theorists believed that the Western powers favored the fall of the Tsar and supported the Bolsheviks, in this original East V West / West V East scenario. Succinctly, ideological warfare was waged after WW2, with capitalist ideology vs communist dogma as essential components, where the idea was to test theories of militarist and societal power and control.
As this war played out over many years, the radical socialist ideologues in the west were eclipsed by capitalist internationalists, by the time Wall Street and western monetary powers dominated the global monetary system. This was accomplished, over the years, by recruiting and indebting most nations to the US dollar system. Somewhat anecdotally, as the former played out, we saw communist ideologues like Kim Philby, Donald Maclean, and Guy Burgess eventually flee to the Soviet Union, for example, and there were many more. Joe McCarthy made his life’s work touting the ‘red scare’ and did quite well (financially) by it. By 1962, even Lee Oswald was too embarrassed to call himself a communist..!
In other words, Allen Dulles correctly guessed, or with reason suspected that, ‘western capitalism’ would eclipse eastern communism, perhaps largely based on his time and experience with Big Banks, the Federal Reserve, and Bank for International Settlements… (The BIS, in some circles, is still called “the Nazi bank” today.)  So, Allen Dulles won. Instead of the Fourth International we have the Globalist Fourth Reich that Dulles perhaps did not fully visualize then, but certainly enabled, with the ultimate goal being to eventually defeat the eastern bloc. Same as after WW2… However, Allen Dulles did not fully appreciate that the western democracies were being played by what remained of the Third Reich to ensure its survival. The foregoing is a most important point, that no political scientist (or anyone else!) will address in this dualist-false dilemma obsessed realm of history.
In brief, by 1950 we have three ideologies with competing power structures: 1, US-euro “democracies” (or what once were) 2, Totalitarian fascism which we call Naziism and 3, Communist government.  What is universally ignored, not realized, or not appreciated, is that the Third Reich idealists who survived the war (and there were plenty!) were working and manipulating Dulles and McCloy etc – not the other way around. In their Nazi zeal for world domination – just as we see every day, today – the Nazi internationalists succeeded in accomplishing the Globalist Fourth Reich… by stealth and great cunning.  
It is important to highlight that Elites of the Globalist Fourth Reich have no Hitler — they are not interested in such. The 4th Reich Elites have no spiritual religion or belief. They are not overtly racists, or antisemitic… In their view, race, honor, and all the trappings of a goose-stepping Nazi are absolutely irrelevant. Ultimately, these Elites are the wealthy Western Oligarchs and plutocrats in business suits, all about totalitarian power and control… and they view the east as being an existential threat to their system of control and governance. They achieved power by embracing the fascist totalitarian ideals that Sheldon Wolin has written about too, described as the US Inverse Totalitarian State. The western major media conflates the issue, by portraying the Fourth Reich as a white supremacist movement, when the western globalist agenda is truly nothing of the sort.
Note that while these fascist ideologues may use ideology as a tool, their ultimate control is not by any ideology, but by technical, political, doctrinaire, and propagandistic means. Also their Nazi-inspired fascism intersects with National Socialism, as a means of State-controlled capitalism. We see this embodied in part, via the predatory and corrupt Wall Street banking and monetary system.
Briefly, via this quasi-Allen Dulles world view, world peace, benevolent capitalism, or any ideological or monetary system that represents either a truly competitive free market – or for that matter a working socialist-capital system as China enjoys – is the Globalist Fourth Reich’s bitterest enemy.  This is why — as Dr Joseph Farrell pointed out in his book The Third Way — Sergey Glazyev in 2014 stated that, “the real Nazis are in Washington”. Of course, the foregoing is all fine in theory… but what evidence do we see that the Globalist Fourth Reich truly exists? Well, we see it every day. 
The west is not interested in peace. No western leader ever speaks about world peace: Not on any occasion or under any circumstance. The west is about, war, terror, horror, death, destruction, and profit from same. How can we know?  Not just by NATO destroying Yugoslavia or Libya, or the fact that NATO exists at all. No, we know because this is the warfare state ideology dumped on us every day, day by day, by the western media and especially US “leaders”.  For at least twenty years now.  (But actually more.)  This is why the president of Russia throws up his hands and wonders why the west is so crazy …. just as he did today. He must realize that the Nazi intent to enslave the East was not defeated in 1945, or any time thereafter; just as we see with the promise of western aggression versus China, Russia, and Iran today.
Russia’s President addresses Sky News Reporter about the West’s “Fourth Reich” :
Link: https://www.bitchute.com/video/6t4tzngjeDgT/
The United States specifically reneged on its (largely) verbal promise not to expand its NATO warfare state eastward, in a lie typical of the Third Reich re the Hitler-Stalin Pact , highlighting the fact that the western Fourth Reich lies the very same way today. One subtlety here is that our western banker’s Fourth Reich must now consider that the Russian potential alliance with China, complicates the Nazi-US goal to enslave the East. Such is now a far greater challenge than Neocons-Neoliberals and their associated Fourth Reich partners in Washington may imagine. Let’s hope so.  Meanwhile America, Europe, Saudi, and Israel will continue to make a Nazi war on the world…. with not a word about peace to be publicly found.
There is a further fact. It is claimed that the Soviet Union lost the Cold War. True, however the United States did not quite win it either…  the US just did not lose the Cold War quite as badly as the USSR did.**  And there is a further truth too. That the United States did not defeat the Nazis either. And that the west has been gradually immersed in that ideology, where the present time is perfect proof to that fact… 
Now, it is up to China and Russia to defeat them – this time forever.
*To some extent by necessity (for another time)
** For a bit of fun, read about Big Diomede Island (Reagan, Gorbachev) on wikipedia

Steve Brown   23 December, 2021

Un Mi-17 s’écrase en larguant du cargo au Ladakh (vidéo)

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Au Ladakh, un hélicoptère militaire indien de type Mi-17 larguant des approvisionnements aux troupes indiennes stationnées dans dans cette région disputée avec la Chine, s’est écrasé après que le parachute d’une caisse cargo a été happé par une pale du rotor anti-couple. Comme on peut le voir sur la vidéo ci-dessus, l’appareil perd son équilibre, entre en autorotation et s’écrase.

La partie du Rotor anti-couple ou RAC d’un hélicoptère est très sensible et entraîne généralement des accidents assez graves.

La Russie présente le Mig-31IK dans un climat de guerre en Europe orientale

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Mig-31IK

C’est dans un climat de guerre que la Russie vient d’annoncer l’homologation officielle du nouveau variant de l’avion de combat Mig-31 (Foxhound) emportant le fameux missile aéro-balistique Air-Sol KH-47M2 Khinjal. Ce sera le Mig-31IK. Le Khinjal est un ALBM (Air Launched Ballistic Missile) ou missile balistique hypersonique d’une masse de 4 tonnes pouvant emporter une charge conventionnelle ou nucléaire tactique à une vitesse de Mach 10 sur plus de 2000 kilomètres. Le Khinjal ou poignard est une arme d’une redoutable précision portée par une plateforme toute aussi redoutable formant l’un des six nouveaux complexes stratégiques de la défense russe.

Il est peu probable que cette arme puisse être employée contre l’Ukraine en cas de conflit mais pourrait être un facteur de dissuasion contre les forces de l’OTAN vu qu’il est presque impossible d’intercepter ce type de missiles à l’heure actuelle.

 

Premier engagement Air-Air de la RAF au-dessus d’Al-Tanf en Syrie

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Le dernier engagement Air-Air de la Royal Air Force (RAF) britannique remonte à la guerre des Malouines (Facklands) en 1982. Jusqu’à cette troisième semaine de décembre 2021: un Eurofighter Typhoon F2 de la Royal Air Force a abattu avec un missile Air-Air avancé de courte portée (ASRAAM)  un petit drone hostile menaçant la base US d’Al-Tanf en Syrie, non loin des frontières irakiennes. 

C’est le premier engagement Air-Air britannique depuis 1982. Une opportunité qui a manqué aux pilotes britanniques lors de la Guerre du Golfe de Janvier 1991 ou encore lors des multiples engagements de la RAF au Moyen-Orient durant les années 2000 et 2010, la plupart du temps passés sous silence par les médias.

Même si techniquement c’est un engagement Air-Air, le face-à-face entre un chasseur piloté par un humain et un drone n’est pas à proprement parler un duel aérien et encore moins un “dogfight” bien que d’ici peu, le développement de drones chasseurs dotés d’une intelligence artificielle de plus en plus perfectionnée (mais néanmoins infiniment limitée par rapport aux réflexes neuronaux des pilotes humains) va rendre possible une telle possibilité. 

Au-dessus d’Al-Tanf, un chasseur piloté par un humain ayant décollé d’une base aérienne en Jordanie a abattu un drone destiné à l’attaque air-sol dépourvu de moyens électroniques ou opto-électroniques de lutte Air-Air, de faible vélocité et ne disposant d’aucune possibilité de manœuvre évasive. Il est également probable que le drone ait été “allumé” par des opérateurs au sol, facilitant ainsi le tir de l’appareil britannique.

Les bases US en Syrie sont de plus en plus la cible d’attaque aux drones. La plus grande base en territoire syrien, celle d’Al-Tanf a fait récemment l’objet de plusieurs attaques de drones. À chaque attaque, les drones changeaient de tactiques et d’approche. La dernière attaque impliquant ce que l’on peut qualifier d’un noyau d’essaim a été extrêmement difficile à contrer par les systèmes antiaériens et antidrone de la base. Certains drones hostiles sont même parvenus lâcher des projectiles et même d’autres drones kamikazes sur des cibles vitales (dépôt de carburant, poste de commandement, antennes relais, radar, etc.) sans qu’ils aient pu être détectés par les systèmes d’interception. D’où l’appel aux avions de combat britanniques ou autres stationnés en Jordanie voisine. 

 

 

Un test de démonstration d’une arme laser dans le Golfe d’Aden

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Le 14 décembre 2021, le navire de transport amphibie USS Portland (LPD-27) de l’United States Navy a procédé à un test de démonstration un peu particulier dans le Golfe d’Aden au large du Yémen. Durant ce test, une arme laser à haute énergie a été utilisée pour détruire une cible flottante statique.

Photographie: Devin Kates (US Navy)

Cette démonstration visait à tester l’efficacité d’un laser à état solide embarqué sur un bâtiment de surface dans la lutte contre la menace croissante posée par les drones de surface.

Les récentes évolutions enregistrés dans les théâtres d’opérations ont démontré les limites des systèmes de frappe cinétique contre les drones aériens et maritimes. À l’opposé, il semble que les lasers et les armes à énergie dirigée disposent d’un immense potentiel dans ce domaine.

Les armes laser de nouvelle génération développés par les États-Unis, la Chine et la Russie se montrent fort prometteurs contre les drones.

Les Houthis du Yémen utilisent de plus en plus de drones aériens mais également des missiles antinavires de plus en plus sophistiqués. L’Iran dispose également d’une flotille conséquente de drones de surface mais également submersibles. Cette démonstration dans le Golfe d’Aden est donc accessoirement un message délivré en direction de Téhéran.

 

 

La grande arnaque

Pour l’intérêt de la raison, il faut garder à l’esprit que tous les documents attestant d’une ou plusieurs injection (s) délivrés par les autorités sanitaires en tant que sauf-conduit sont des faux grossiers et ne peuvent en aucun cas être considérés comme une quelques preuve d’une immunisation contre le SARS-COV-2.

De ce fait, l’adaptation du droit visant à criminaliser ce qui est considéré comme un faux passe sanitaire est non seulement une aberration totale mais une absurdité, puisque dans ce cas de figure précis, c’est l’Etat qui devient de jure et de facto le premier faussaire avec une position de monopole.

En 2021, les États ne sont plus que des appareils d’exécution et n’ont plus aucune forme de souveraineté. Ce sont au mieux des outils de contrôle sociétal disposant d’un outil militaire à la guise d’instances supra-nationales et même non-étatiques. Le prétexte COVID a mis à nu l’obsolescence de l’État-nation et a confirmé la montée en puissance d’autres pôles de puissances disposant d’un contrôle sur les ressources monétaires, financières et les commodités de base au niveau mondial.

Une violation de la loi pour un faux passe sanitaire n’est pas applicable pour un individu. C’est le fait de l’État et à ce titre c’est à lui d’assumer la responsabilité ou plutôt l’irresponsabilité de son acte. Poursuivre des individus pour un supposé faux passe sanitaire qui n’existe pas est d’une absurdité digne d’Ubu. C’est même un contre-sens. Mais dans le monde dans lequel nous vivons, l’absurde est érigé au rang d’un culte au service de la nouvelle relique pro-vaccinal (rappel sanitaire: les injections biochimiques anti-COVID ne sont pas, au sens strict, de vrais vaccins).

Des fonds souverains investissent dans ces vaccins pour des raisons économiques comme d’autres pays attirent des étudiants et leur donnent de vrais faux diplômes pour gonfler leur PIB ou affûter leur “Soft Power”. Cependant, des grosses multinationales comme Pfizer ont des enjeux infiniment plus grands. Ils préconisent déjà un abonnement vaccinal trimestriel (et bientôt bimensuel) sous peine d’annulation du sauf-conduit piège à gogos. La fin justifie toujours les moyens.

Affirmer quelques constats est passible d’une accusation de complotisme. Un terme fourre-tout que n’importe qui peut brandir de nos jours. Personne n’y échappe sauf si on est Bill Gates, Klaus Schwab, George Soros ou d’autres magnifiques philanthropes qui ne pensent qu’au bien-être et le bonheur de l’espece humaine. Heureusement que nous profitons tous des lumières de leurs esprits supérieurs et misanthropes sinon on finira par se dévorer les uns les autres comme dans un mauvais film de série Z.

Force de loi ne laisse que très peu de marge de manœuvre à un individu dressé dès son enfance à obéir aux lois et aux institutions comme le pauvre chien de Pavlov. Et puis il y a d’autres individus qui, sans jamais avoir versé dans la criminalité ou la rébellion, sentent depuis leur enfance qu’ils n’ont jamais vraiment intégré le moule; qu’ils ne sont pas fait pour “ça”. Certains font semblant de se conformer au normatif imposé. D’autres imitent Diogène le cynique avec des fortunes diverses et non sans casse. C’est au cas pas cas et selon le contexte et les circonstances. Peu en sortent indemnes du rouleau compresseur du conformisme barbare et rigide qui caractérise certaines sociétés artificielles en Europe et ailleurs. C’est la faille que les nouveaux profiteurs de la crise COVID veulent éliminer par la mise en place d’une double contrainte et une coercition juridique, sociétale et environnementale.

Dans ce cas là, il ne s’agit plus d’être pour ou contre car c’est un débat réducteur et faussé mais de connaître l’ampleur de l’ingénierie sociale du chaos et son dessein. C’est un cas d’école inédit que les Saint-simoniens auraient approuvé et applaudi des deux mains et des deux pieds, cousins rapprochés des chimpanzés qu’ils furent, au nom du “progrès” de la “race humaine” (réduite à un seul type à l’époque même si les individus blonds aux yeux clairs appartenant à d’autres sphères civilisationnelles se faisaient trucider comme barbares ou nouveaux Huns).

Nous vivons une immense arnaque doublée d’une escroquerie inqualifiable. Le réveil sera très dur pour la plupart d’entre-nous.

Le faux n’est pas celui que l’on croit. La vérité est ailleurs.

 

2022 sera plus ennuyeux que 2020 et 2021

2022

Mardi 14 décembre 2021. Lieu: complexe nucléaire de Dimona dans le désert du Néguev, en Israël. Un exercice d’alerte rouge prévoyant une simulation d’une attaque balistique iranienne. Les résidents de la zone, subissant depuis des années des fuites multiples de matières radioactives et un niveau de radiation record, seront appelés à s’abriter dans des abris antiaériens. Le décor est planté pour 2022. Du moins pour le Moyen-Orient.

Un sujet lié : le défaut de paiement des géants de l’immobilier chinois Evergrande et Kaisa. L’agence Fitch vient d’abaisser sa notation au milieu d’un début de panique qui pourrait aboutir à un effondrement en cascade susceptible d’anéantir la croissance mondiale. La promotion immobilière est un concept fort étrange dont le schéma n’a jamais été éloignée de la pyramide de Ponzi. Des colonies aux promotions, le mimétisme a pris. Plus par intérêt que par acculturation. Le géant Evergrande via ses filiales est actuellement en défaut de paiement sur des emprunts dérisoires mais dont la valeur totale pourrait excéder 300 milliards de dollars US. La suite est prévisible en dépit des assurances de la banque centrale chinoise. Un autre décor est planté pour 2022. Le Produit Intérieur Brut mondial pourrait chuter se façon drastique et la crise des subprimes de 2008 sera presque regrettée tant elle était modérée par rapport aux crises qui s’annoncent.

Selon les médias, la police allemande aurait commencé à utiliser des bâtons gradués pour mesurer la distanciation physique entre les individus dans les espaces publics. Une nouvelle incongrue peut-être mais annonciatrice de quelques nouveautés en ce qui concerne l’art grossier de mener le troupeau à la baguette. Un autre décor est planté pour 2022. La muselière ne suffit plus. Il lui faut une adjonction à coups de trique. Les pseudo-passes sanitaires, tous faux car ils ne reflètent aucune réalité d’ordre médicale mise à part le passage au statut de cobaye humain contraint et forcé, seront révocable à chaque annonce d’une nouvelle dose d’un “vaccin” basé sur une technique fort mal connue et dont l’impact n’a pas été étudié (des chercheurs israéliens se proposent de le faire à postériori). Message en clair: les personnes qui décident de se faire vacciner doivent assumer l’ensemble des conséquences de leur acte et ne peuvent en aucun cas blâmer ou poursuivre les laboratoires ayant fabriqué ces fameux theriaques de l’ère post-industrielle. Deux signes devrait nous tenir en alerte rouge: le premier est le refus des fabricants d’endosser la moindre responsabilité en ce qui concerne d’éventuels effets secondaires à termes des vaccins et plus précisément ceux basé sur l’ARN Messager; le second est le refus de vaccination de certains hauts cadres dirigeants au sein des multinationales pharmaceutiques. Un cordonnier est souvent mal chaussé mais dans ce cas de figure précis, il s’agit d’une forme de prophylaxie préventive. Certains effets secondaires des vaccins anti-COVID sont des signes de variants COVID. C’est une boucle vicieuse dont il est impossible de sortir gagnant-gagnant.

Autre décor, un peu vieilli et rouillé par plus de soixante années d’oxydation: au moment où la plupart des pays de l’hémisphère nord souffrent d’un blocage politique totale sinon une hibernation en matière de système de gouvernance, la thématique de la démocratie est remise en avant. Histoire de faire revivre la sémantique pédante du renouveau du “Monde Libre” contre les méchantes autocraties. Le problème est que les élections ne sont plus que des simulacres ridicules dont les résultats sont manipulés par une ingénierie électorale qui a évolué très vite depuis plus d’une trentaine d’années. Les techniques de fraude électorale sont tellement élaborées qu’elles résistent à toute forme d’investigation ou d’évaluation critique. Un autre décor est planté pour 2022: ce sera un petit remake un peu fade et ennuyeux de la démocratie rouillée contre l’Axe du Mal revisité. Approche ennuyeuse à plus d’un titre au moment où le populisme gagné du terrain un peu partout.

La tentative de lier le changement climatique (vaste débat assimilé à de la masturbation mentale à vide) et la sécurité internationale est une réminiscence du devoir d’intervention humanitaire des années 90. Une escroquerie visant l’instauration de clauses normatives validant le pillage au nom d’un changement climatique anthopique dont les bases scientifiques sont toujours fort douteuses. C’est comme si Daech était responsable de la fonte du permafrost ou celle des glaciers. À ce rythme, des bandits pourraient légitimement braquer une banque et motiver leur acte par le changement climatique. Encore un piratage de la science par l’idéologie. 2022 sera ennuyeux à coup sûr.

Vous êtes prévenus!

 

Géostratégie du Grotesque

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La structure ternaire de l’extension du domaine de la confrontation simulée ressemble de plus en plus à la configuration ternaire du monde dystopique imaginé par l’écrivain britannique George Orwell- Éric Blair de son vrai nom, un ancien propagandiste du Mi6 dans son célèbre roman “1984”.

Structure ternaire et triangulaire s’étendant de l’Ukraine à la question du nucléaire iranien et s’achevant dans le détroit de Formose, la composante de la stratégie de la tension tente de polariser la perception d’une menace incluant la Russie, menacée dans son flanc occidental, l’Iran auquel on reproche son programme nucléaire et la Chine dans son intégrité territoriale affirmée, les trois villains officiels de la narration manipulatoire d’un empire formé par une kyrielle de bases militaires disséminées autour de la planète et par dessus tout sur la manipulation des marchés monétaires et financiers. C’est une configuration assez inquiétante qui annonce des temps fort difficiles.

 

La menace planant sur la Russie est d’autant plus extrême qu’elle se focalise sur le sanctuaire historique de la nation russe et rappelle par sa nature les plus sombres moments de l’histoire de la Russie depuis les invasions mongoles de 1223-1236, la destruction de Moscou par les Ottomans en 1571, la guerre avec la Pologne de 1605 à 1618, l’invasion suédoise avortée de 1707, la Grande Armée de Napoléon en 1812, l’annexion nipponne de Sakhaline en 1905, la Première Guerre mondiale (perte du Bélarus, de l’Ukraine et des pays Baltes), l’intervention japonaise en Sibérie en plein guerre civile russe entre 1918 et 1922, suivie par ce que l’on peut considérer comme le plus profond traumatisme national russe avec l’intervention des alliés dans la guerre civile russe puis, moins de deux décennies plus tard, la gigantesque opération Barbarossa de 1941. L’ex-Union Soviétique a payé un très lourd tribut humain et matériel durant la Seconde Guerre mondiale. Ce n’est pas un hasard si les services secrets russes ont divulgué récemment des documents concernant l’opération Kantokuen, un plan japonais prévoyant l’invasion de l’Extrême-Orient russe en 1941 ou encore l’opération Unthinkable, un plan britannique très audacieux portant sur une invasion anglo-américaine de l’ex-Union Soviétique en 1945-1946.

Les récentes déclarations du président russe Vladimir Poutine sur la compromission du pouvoir russe au lendemain de l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991 ne constituent nullement une surprise. Dès 1992, la Russie fut taillée en pièces par des mafias dans ce qui s’apparente à une opération de démolition contrôlée par une nébuleuse d’agents de la CIA entourant les plus hauts dignitaires du pays. Ce fut une descente aux enfers semblable à ce que devrait subir un pays vaincu dans une guerre déclarée. La Russie des années 90 offrait un spectacle désolant d’un pays anéanti sous la botte d’oligarques compradores et de mafias ultra-violentes et cette période est maintenant considérée comme une forme de guerre hybride ayant failli détruire une ex-super puissance disposant d’un immense territoire, du feu thermonucléaire et capable d’envoyer des hommes en orbite et des sondes automatiques sur d’autres planètes du système solaire.

C’est pour cela que l’extension continue de l’Otan vers l’Est est non seulement perçue par les Russes comme une continuation du Lebansraum du régime National-Socialiste Allemand des années 30 et 40 mais comme une menace existentielle visant la Russie en tant que nation. Dans ces conditions, il faudra s’attendre à une réaction très violente de la Russie à partir d’un certain seuil critique.

Plus au Sud, la question du nucléaire iranien est utilisé à la fois comme un moyen de pression et un prétexte à un casus belli. Une attaque israélienne en solo contre l’Iran est un scénario totalement exclu car Israël ne partira jamais en guerre sans mobiliser une large coalition mondiale comme celle des Alliés durant la Seconde Guerre Mondiale. C’est sa marque de fabrique. L’Iran souffre de très nombreuses lacunes dans tous les domaines mais demeure l’un des pays disposant d’une redoutable force balistique ainsi que d’une certaine capacité de manœuvre au Liban via le Hezbollah, au détroit d’Hormuz mais également près de Bab-el-Mendeb en Mer rouge. Sans les États-Unis d’Amérique, Israël ne bougera pas même si ses espions et ses saboteurs sont très actifs à l’intérieur de l’Iran (destruction d’infrastructures, sabotage du réseau électrique, cyberattaques, piratages des bases de données, émission de fausse monnaie, assassinats, dispersion d’agents biologiques génétiquement modifiés, etc.).

La question de Taïwan est une question fondamentale pour la Chine populaire. Une Chine populaire qui a beaucoup changé. La Chine a longtemps eu une philosophie pacifiste méprisant la guerre comme une manifestation d’un manque de civilisation. Longtemps en profil bas, la Chine n’hésitera pas à utiliser la force. L’intervention militaire US à Taïwan, longtemps niée, est perçue à Beijing comme le franchissement d’une ligne rouge et une atteinte intolérable au concept d’une Chine unie. Dans cette affaire, l’Empire joue à ses risques et périls car contrairement aux Russes dont les réactions sont souvent prévisibles, celles des Chinois demeurent des inconnues. Les analystes ont tendance à sous-estimer une Chine encerclée mais dont ils ignorent les capacités réelles en dépit de ce que l’on a pu entrevoir à travers le petit miroir nord-coréen. Un éventuel conflit autour de Taïwan ne sera pas du tout une mince affaire.

Ce qui est certain est que ces trois points de tension sont suceptibles d’aboutir à un conflit mondial global et que l’ensemble des alliés et des vassaux de Washington seront entraînés dans une spirale de destruction festive et infernale qui n’épargnera aucun d’entre-eux. Un marché de dupes vers l’abattoir. Une mort grotesque dans un monde qui se voulait cynique. Ainsi passe la gloire du monde.

 

Du fétichisme dans la guerre hybride

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Ayant amassé la majeure partie de ses forces armées près du Donbass, l’Ukraine veut plus de missiles antichar FGM-148 Javelin américains comme si ces armes étaient la solution miracle face à un éventuel soutien russe-forcément blindé dans l’imaginaire collectif atlantiste, aux forces pro-russes en Ukraine.

En réalité, Kiev n’est qu’une partie d’un maillon d’une chaîne de commandement d’une force combinée usant de concepts de la guerre hybride et des menaces d’une guerre totale pour récupérer la Crimée annexée par la Russie suite à un référendum. Cette combination d’outils s’est heurtée jusqu’ici sur un autre concept russe d’une guerre hybride spécifique et assymétrique (Gibridnaya Voyna), lequel s’assimile plus à une forme de contre-guerre hybride qu’à une guerre hybride à proprement parler. Dans les deux cas, le FGM-148 Javelin ne pourrait constituer un facteur d’une révolution de type technologique. Tous les jeux de simulation de guerre impliquant des forces blindées aboutissent systématiquement à un taux de perte élevé et une durée de survie minimale pour les chars de combat même avec une couverture aérienne assez intense ou un traitement préalable du terrain par des moyens conventionnels ou non conventionnels (artillerie, missiles balistiques et de croisière, bombes aériennes, etc.)

À Kiev, on persiste à croire en l’arme miracle en attendant le déploiement d’armes nucléaires tactiques par l’OTAN, ce qui créerait à coup sur une crise comparable sinon plus grâce que celle des missiles à Cuba en 1962 durant laquelle les États-Unis et la défunte Union Soviétique faillirent déclencher une guerre thermonucléaire globale. Cette croyance en l’arme miracle relevé de l’esprit superstitieux et même magique. Or, la réalité du terrain n’a rien à voir avec la superstition et le fétichisme.

La situation en Ukraine est bien plus grave que ce que les médias en rapportent. La confrontation de la guerre hybride atlantiste avec la Gibridnaya Voyna russe a jusque là évité une confrontation à la “dure” et certainement une escalade très dangereuse d’un conflit ayant tous les critères requis pour déclencher un conflit mondial aussi destructeur que les deux précédents. Il suffirait d’une seule erreur de calcul pour que l’Europe s’enflamme.

Nous avons là une situation très grave qui rend caduque toute la narration tirée par les cheveux sur une prétendue pandémie du SARS CoV-2 visant plus à amasser un trésor de guerre à partir de la fabrique de la peur en attendant de rentabiliser la supposée empreinte carbone (un petit pas vers la taxation de l’air que respire les humains et qui est disponible en abondance sur Terre depuis quelques milliards d’années). Tout est donc lié à la confrontation. Le reste n’est que de la comédie fort mal interprétée et souvent totalement insipide s’il n’y avait la manipulation coercitive et l’inversion des valeurs du droit.

Le retour de la pensée magique est l’un des grands paradoxes du 21ème siècle. Le fétichisme est désormais une partie intégrante de la guerre hybride.

Une zone du port de Lattaquié ciblée par des missiles israéliens

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Vidéo amateur prise au moment du bombardement du port syrien de Lattaquié

Dans la nuit du 06 au 07 décembre 2021, une zone de stockage de conteneurs du port de Lattaquié en Syrie a été la cible de missiles israéliens.

Le port de Lattaquié est situé à 229 km (124 nœuds nautiques) au nord-ouest de Damas et est considéré parmi les infrastructures les mieux protégées en Syrie. Une partie de ce port vital à la Syrie est incluse dans la bulle de défense aérienne russe.

Selon des sources syriennes, cette énième attaque israélienne a déclenché une riposte des systèmes de la défense anti-aérienne mais des vidéos disponibles sur le net démontrent que des missiles se sont bien abattus sur une zone de stockage de conteneurs à l’intérieur du périmètre sécurisé du port.

Cette attaque démontre qu’en dépit de la présence de dispositifs de défense aérienne de courte et de moyenne portée autour du port de Lattaquié, un port d’attache de la marine de guerre russe, l’ensemble du site demeure vulnérable à une attaque de missiles Surface-Surface ou Air-Surface lancés à partir de vecteur situés en dehors des frontières ou de l’espace aérien syrien.

Côté syrien, le raid aurait détruit des conteneurs commerciaux mais il s’agirait vraisemblablement d’équipements militaires nouvellement acquis ou en transit que les israéliens ne voulaient pas qu’ils soit déployés dans ce pays techniquement en guerre contre Israël depuis la quatrième Guerre israélo-arabe de 1973.

 

 

Effets secondaires des vaccins anti-COVID : pressions sur le Japon

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Le gouvernement japonais fait face à une série de pressions directes et indirectes pour qu’il renonce à apposer la mention “effets secondaires graves” sur les vaccins anti-COVID.

Le ministère nippon de la Santé a mis en place un comité d’experts qui a mené une étude détaillée en se basant sur les données disponibles de plus d’un million de personnes vaccinées au Japon.

Ce groupe d’experts a répertorié une récurrence statistique inquiétante  de  problèmes cardiaques et d’anomalies cardiovasculaires chez des hommes jeunes sans antécédents médicaux avant vaccination et a par conséquent recommandé au gouvernement japonais d’apposer systématiquement la mention “effets secondaires graves” sur les documents accompagnant les vaccins anti-COVID Pfizer et Moderna.

La partie de l’étude relative aux anomalies cardiovasculaires n’a pas été rendue publique en raison de pressions multiformes auxquelles fait face l’exécutif japonais pour cesser toute investigation sur d’éventuelles effets secondaires des vaccins anti-COVID et empêcher la mise en place d’un système de surveillance à l’échelle nationale à ce sujet.

Une première partie du plan de vigilance a été toutefois approuvé par le gouvernement et les premières recommandations du comité d’experts mettant en garde contre les vaccins anti-COVID ont été transmises à toutes les municipalités du pays.

D’après une source assez bien informée, la mise en place du comité d’experts par le ministère japonais de la Santé pour évaluer les risques des vaccins anti-COVID a déclenché l’ire des représentants des laboratoires Pfizer et Moderna. Un lobbying intense est mené auprès de certains membres de la Diète (Kokkai, le parlement bicaméral du Japon) pour obtenir la suspension des travaux du comité d’experts. En parallèle, des représentants de puissances alliées ont fermement fait savoir aux officiels nippons que ce type d’études est perçu comme un “acte inamical”, voire “hostile” et est susceptible d’avoir des conséquences négatives pour le gouvernement japonais. 

Le Japon demeure l’un des très rares pays à avoir mis en place un mécanisme de surveillance des effets secondaires des vaccins anti-COVID et à avoir suspendu à plusieurs reprises la vaccination suite à la découverte d’anomalies ou de lots de vaccins avariés ou non conformes.

Les municipalités japonaises sont à la tête d’un mouvement concerté visant à protéger la population contre un éventuel abus vaccinal hasardeux et risqué pour la santé publique dans un pays qui fait face à un déficit démographique et aux séquelles du traumatisme des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki les 6 et 9 août 1945.

 

 

 

 

Le troisième porte-avions chinois en construction

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Construit dans les arsenaux de Hudong-Zhonghua de Shanghaï, le troisième porte-avions destiné à la marine de guerre de la République populaire de Chine avance un peu plus vite que prévu. En dépit d’une remise en cause majeure de l’utilité du concept du porte-avions dans les conflits du futur, Beijing vise à se doter d’une dizaine de ces mastodontes des mers dans le cadre d’une montée en puissance de sa marine longtemps cantonnée au rang de simple force côtière et qui se transforme en une force océanique capable de défendre les intérêts stratégiques chinois très loin du littoral chinois.

 

 

 

 

O’Micron, le Nanar de 2022, en attendant le prochain…

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Le variant Omicron du SARS-COV-2 est non seulement une souche hautement géopolitique mais semble lié à des échéances sportives comme les jeux olympiques d’hiver de Beijing. Les réactions disproportionnées et, il faut le préciser, totalement ridicules, de certains pays face à cette nouvelle campagne mensongère et théâtrale incluant des éléments classiques de la fabrique de la peur sont d’autant plus incongrues que l’Afrique Australe, zone où ce variant a été signalé, n’est pas une région du monde impactée par la fabrique de la peur.

La fermeture des frontières est une fausse réaction ridicule rappelant le grand vaudeville universel de 2020 avec son lot de gros mensonges quotidiens et de grossière propagande. Certains pays d’Afrique souffrent depuis longtemps d’un manque chronique de vaccins pour des maladies infantiles. Dans beaucoup de régions, les enfants non vaccinés qui survivent à la malnutrition, les eaux usées, l’absence d’eau potable ou à mille autres  aléas développent une immunité naturelle très forte ainsi que des capacités physiques assez remarquables (endurance, résistance à la douleur physique, etc.). Lors de l’apparition épisodique du terrible Ebola, que beaucoup d’Africains soupçonnent d’être le résultat d’une manipulation humaine, des médecins de l’OMS ont été surpris de constater que certains individus locaux affectés par le virus parvenaient à se rétablir sans l’aide d’un traitement.

Isoler l’Afrique, c’est punir l’Afrique, selon les termes des officiels sud-africains. Pour le Malawi, pays très lourdement touché par le VIH (SIDA), cet isolement injustifié est une autre poussée d’afrophobie.

Pour le Secrétaire Général des Nations Unies, l’Afrique est lésée par une politique immorale des vaccins. En réalité, les africains demeurent dans l’ensemble rétifs aux vaccins et il faut les mettre au pas pour qu’ils acquièrent des stocks de vaccins refusés par leurs populations. Des millions de doses acquises par des pays africains sont parvenues à leur date d’expiration faut d’un engouement pour le produit. C’est la raison pour laquelle la demande est en stagnation. Une situation intolérable pour les grandes multinationales pharmaceutiques.

Omicron n’est donc qu’un prétexte bidon  sur fond de rivalité géopolitique et économique entre blocs.

On ne se rappellera jamais assez de l’hystérie des médias dominants contre la tenue des derniers  jeux olympiques d’été à Beijing avec son lot de mauvaise foi, de coups tordus, de propagande de très bas étage et de dénigrement dans un contexte sportif où la politique devait être exclue. Avec Omicron, les propagandistes de caniveau disposent de l’argument imparable. O’Micron devrait être le label d’une bière mais qu’importe : la fabrique de la peur, telle qu’elle a fonctionné avec l’épouvantail du terrorisme thématisé “islamiste”, doit désormais tabler sur les dizaines de mutations de la protéine Spike d’un virus star des hasards d’une  ingénierie génétique loin de maîtriser un processus encore fort mal connu du vivant.

L’évocation des effets secondaires de tous les vaccins anti-COVID est presque un acte puni par la loi. Cependant, nous avons actuellement assez de recul pour affirmer, sans l’ombre du moindre doute, que tous les vaccins anti-COVID affectent indirectement la pression artérielle et aggravent les facteurs pouvant aboutir à des thromboses et dans bien des cas des AVC chez des personnes saines. Mais bon, pour les Fauci, les Veran et leurs clones, le bénéfice des vaccins dépasse ce type de risque. En suivant ce raisonnement, mieux vaut un AVC que cinq jours de grippe. Le message est clair. Dans certains pays du Sud de la Méditerranée, on mène une campagne de vaccination contre la grippe saisonnière en concomitance avec celle du SARS-COV-2, histoire d’être en règle avec les Big Pharma et d’éviter d’être engueulés par les puissants avec en prime un chantage au FMI ou en matière d’investissement étrangers directs. On survit comme on peut dans ce monde impitoyable.

La situation en Europe orientale est bien plus dangereuse que cette menace d’Omicron au marketing défectueux. Et pourtant, l’effet de Panurge produit des miracles. Au mépris du temps, on stagne depuis 2020 faute d’imagination politique. l’Empire ne dispose plus d’idées nouvelles et s’entête à nous faire passer en boucle des films périmés. Comme ce film ne passe pas trop, la coercition directe ou indirecte est de rigueur. Les portes-paroles de certains gouvernements ne s’en cachent même pas. Ils nous menacent des pires tourments si nous persistons à refuser leur plan foireux. C’est pour cette raison que le variant Omicron ne sera pas l’Oméga et qu’il y aura une suite en boucle faute d’imagination au pouvoir, à moins que des missiles hypersoniques s’abattent quelque part et c’est une hypothèse qui est fort plausible en ce moment de tension extrême.

En attendant, des populations entières se retrouvent prises au piège, soumises à un chantage ignoble et privées des droits les plus élémentaires sous un prétexte aussi faux que ne le fut la fausse guerre contre la drogue dans les années 90 ou encore la fumeuse guerre sans fin contre la terreur dans les années 2000. C’était les feuilletons de l’époque. Maintenant on a la fade série des variants d’un vecteur biologique et la fabrique de la peur (et du consentement par contrainte)…On n’a pas évolué d’un iota. On régresse.

Omicron devrait être rebaptisé O’Micron au risque de heurter quelques sensibilités irlandaises. O’Micron, la menace bidon! Voilà le titre d’un navet de série Z ou d’un nanar. Sauf qu’on est en train de le vivre. Avec son lot de fanatiques en sus.

Courage! Fermons les portes et les fenêtres! O’Micron va sauver la bourse des aléas du marché énergétique et même plus…C’est pourtant bien une guerre hybride d’un genre nouveau.