Ionic engines or thrusters will not break the current stagnation in outer space exploration.Ion thrusters use electrostatics as ions are accelerated by the Coulomb force along an electric field.

Les combattants britanniques qui ont guerroyé en Irak puis en Syrie aux côtés des YPG kurdes n’ont pas eu beaucoup de chance en Europe orientale. Ils sont présentés comme des mercenaires et même des volontaires. Ils se battent à Mariupol et à Kharkov, mènent des actions de sabotage un peu partout et conseillent les forces d’Azov, d’Aidar et de Praviy Sektor en matière de lutte asymétrique en milieu urbain. Ils ne sont pas seuls. Beaucoup de détenteurs de passeports américains se trouvent dans la même situation. Beaucoup sont morts. D’autres ont été capturés. Quelques-uns commencent à apparaître sur des photographies et des vidéos. Tous affirment qu’ils se sont retrouvés en Ukraine par pur hasard et qu’ils n’assuraient que des rôles logistiques mineurs. Presque tous affirment ne vouloir que rentrer chez eux. Ils ne sont pas considérés comme faisant partie de forces régulières et n’ont donc pas le statut officiel de prisonniers de guerre.

Parachutage-insertion dans le nord de la Syrie, date inconnue. À gauche sur la photo: Aiden Aslin présenté comme mercenaire britannique, une couverture commode pour déguiser l’action clandestine sur le territoire d’un pays avec lequel il n’y a officiellement pas d’état de guerre. Un autre britannique qui ne figure sur cette photo est apparu en détention.
Avril 2022: les “jours heureux” (Happy Days) de la gâchette facile d’Aslin sont terminés. Sa rencontre avec la crosse d’un fusil Kalashnikov lui a laissé une trace à droite sur le front…

Depuis 2001, la montée en puissance des compagnies militaires privées fut une tendance forte, le plus souvent encouragée par des gouvernements dans le cadre de stratégies d’hégémonie et d’influence. C’est également un business gravitant autour de la fabrique de la guerre. Ces sociétés ont un point commun: elles sont profondément liés aux gouvernements, aux groupes d’intérêt et à la dépense publique. Elles permettent aussi de camoufler l’action clandestine et de la nier si les choses ne se passent pas comme prévu.

Outre les Canadiens, les Américains, les Néerlandais, les Polonais et les Danois, presque l’ensemble des effectifs des SAS sont en Ukraine. Ils en ont rêvé. Ils sont bien servis. Ils se battent contre les Russes par l’entremise des Ukrainiens. Ce n’est pas facile. Azovstal est devenu l’enfer.

La guerre ne va pas s’éterniser. C’est l’après guerre qui inquiète et annonce de grands troubles en Europe pour les années à venir. Sur ce point, aucun doute possible, le chaos a été semé.

37 thoughts on “L’action militaire clandestine

  1. [url=https://ibb.co/xYxr8YZ][img]https://i.ibb.co/xYxr8YZ/Fallait-pas-signer.png[/img][/url]

  2. Des instructeurs britanniques de retour en Ukraine ?

    Des officiers de deux bataillons ukrainiens stationnés dans et autour de Kiev ont déclaré au Times avoir suivi un entraînement militaire de la part d’instructeurs britanniques, l’un la semaine dernière et l’autre la semaine précédente, selon un article publié le 15 avril.

    Il s’agirait d’un phénomène nouveau : d’après le magazine US, les instructeurs britanniques qui se trouvaient en Ukraine avaient été rapatriés après le lancement de l’offensive russe en Ukraine fin février, afin d’éviter toute confrontation directe avec l’armée russe et toute escalade entre Moscou et l’OTAN.

    Selon les confidences du capitaine Yuriy Myronenko au Times, les nouvelles et anciennes recrues de son bataillon, stationné à Obolon – dans la banlieue nord de Kiev – auraient été formées il y a deux semaines par des instructeurs britanniques à l’utilisation des armes antichars.

    Celles-ci, selon la même source, avaient été livrées en février alors que la Russie lançait son opération militaire.

    Pour Yuriy Myronenkov, la reprise de la formation était cruciale car les nouvelles recrues et les anciens combattants qui se sont engagés au début du conflit n’avaient aucune expérience des missiles antichars.

    Depuis le début du conflit, le Royaume-Uni a livré à Kiev plus de 4 000 missiles de ce type, dont des NLAW (armes antichars légères de nouvelle génération) et Javelin, ainsi que des missiles portatifs Starstreak.

    Fin mars, Londres a annoncé la livraison de 6 000 missiles antichars supplémentaires.

    Le ministère britannique de la Défense a pour sa part refusé de confirmer au Times ces informations sur des instructeurs en Ukraine, invoquant une convention de longue date qui interdit tout commentaire sur les opérations spéciales.

    D’anciens soldats, marines et commandos des forces spéciales britanniques seraient également présents en Ukraine en tant qu’instructeurs et volontaires, mais les officiers ukrainiens ont affirmé que leur formation en avril avait été assurée par des soldats britanniques en service.

    Accélération des livraisons d’armes occidentales, mises en garde russes

    Plusieurs pays occidentaux ont accéléré récemment leurs livraisons d’armes aux autorités ukrainiennes, alors que Kiev s’est plaint de ne pas recevoir suffisamment d’armes lourdes de certains de ses partenaires.

    Entre autres, le gouvernement allemand a annoncé le 15 avril vouloir débloquer plus d’un milliard d’euros d’aide militaire en faveur de l’Ukraine, mais sans préciser à quoi servirait l’argent.

    Deux jours plus tôt, américain Joe Biden a donné son feu vert à une nouvelle aide militaire massive à Kiev, avec des équipements plus lourds que ceux livrés jusqu’ici, selon l’AFP : véhicules blindés, artillerie, hélicoptères…

    Or, depuis le début de son intervention militaire en Ukraine, la Russie met en garde les Occidentaux contre la livraison d’armements à Kiev et plus globalement contre toute interférence dans le conflit.

    Récemment, l’ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, Anatoly Antonov, a par exemple déclaré qu’il était «extrêmement important que les pays occidentaux cessent de mettre de l’huile dans le feu en alimentant le régime de Kiev en armes».

    Source: Avec RT

  3. Foreign Policy : les Occidentaux envisagent d’envoyer des armements lourds aux Ukrainiens, « mais la tâche ne sera pas facile »

    Un rapport publié vendredi 16 avril par le magazine américain Foreign Policy indique que l’Ukraine recevra le soutien militaire de plusieurs pays, comme les Etats-Unis, la République tchèque et la Slovaquie, notant que « certains Ukrainiens craignent que l’affaire ne soit trop peu et trop tard. »

    Le rapport indique que « les États-Unis et l’Europe avaient peur de livrer des armes lourdes à l’Ukraine qui pourraient parvenir aux mains des Russes ».

    « Les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN ont intensifié la livraison de chars, d’hélicoptères et d’armes lourdes à l’Ukraine, représentée par des armes offensives dont l’Ukraine a besoin à un stade critique de la guerre », a-t-il ajouté.

    Le rapport note : « La République tchèque a expédié des chars à l’Ukraine, ainsi que des véhicules de combat d’infanterie et des systèmes d’artillerie. La Slovaquie a envoyé un système avancé de défense aérienne S-300, et les États-Unis ont annoncé qu’ils fourniraient à l’Ukraine 800 millions de dollars supplémentaires de matériel militaire. »

    La cargaison comprend 11 hélicoptères MI-17, 200 véhicules blindés de transport de troupes M113, 100 Humvees, 300 drones kamikazes Switchblade, des obusiers lourds, des milliers d’obus et d’autres munitions.

    Au cours de la première phase de la guerre, les responsables occidentaux pensaient que Kiev pourrait tomber aux mains des forces russes en quelques jours, ce qui les a conduits à s’abstenir d’envoyer des armes lourdes à un gouvernement dont ils n’étaient pas sûrs de sa viabilité.

    Le rapport a souligné que le transfert d’armes lourdes vers l’Ukraine n’est pas facile, de même pour les véhicules lourds et des armes elles-mêmes », notant que « de tels transferts vers l’Ukraine nécessitent un zèle logistique potentiellement long pour la soutenir, y compris la formation, les pièces de rechange et la mécanique pour maintenir le fonctionnement du véhicule dans la zone de guerre.

    L’ancien commandant de l’armée américaine en Europe, Ben Hodges, a déclaré pour le magazine : « Le char n’est pas une voiture de location », notant que « le transport de tout type de véhicule motorisé ou blindé nécessite de penser aux pièces de rechange, aux forfaits d’entretien, à la formation, au carburant et aux munitions… et s’assurer que les choses avancent ».

    Hodges a noté que « plusieurs pays alliés envisagent toujours la livraison de chars à l’Ukraine, dont la plupart sont des modèles de l’ère soviétique sur lesquels les forces de Kiev ont déjà été entraînées ».

    Des complications logistiques ont incité certains gouvernements occidentaux à bloquer les livraisons de gros volumes de véhicules lourds à l’Ukraine, malgré les appels de hauts responsables ukrainiens pour plus de soutien.

    « D’autres, notamment certains politiciens en Allemagne, craignent que le développement de l’armée ukrainienne avec des armes lourdes ne transforme l’Occident en la cible d’une nouvelle agression russe », indique le rapport.

    À son tour, la société allemande « Rhein Metal » a déclaré qu’elle était « prête à fournir à l’Ukraine jusqu’à 50 chars de combat Leopard 1 usagés, mais le gouvernement allemand n’a pas encore autorisé le transfert d’armes ». Certains responsables allemands ont rejeté l’idée, estimant qu’il faudra beaucoup de temps pour former les Ukrainiens.

    Il y a quelques jours, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a écrit sur Twitter : « Sans armes supplémentaires, cette guerre deviendra un bain de sang sans fin, semant la misère, la souffrance et la destruction», notant que « personne n’arrêtera la Russie à l’exception de l’Ukraine avec des armes lourdes ».

    Le rapport ajoute : « Les États-Unis ont commencé à cocher certaines cases de la longue liste de souhaits ukrainiens lors des dernières livraisons d’armes à l’Ukraine. Des plans sont en cours pour que des instructeurs ukrainiens se rendent dans les pays de l’OTAN en Europe de l’Est pour s’entraîner à l’utilisation des nouveaux systèmes, comme les obusiers et les radars anti-batterie. »

    Selon le rapport, les responsables occidentaux estiment que « le Kremlin a soif d’une victoire majeure sur le champ de bataille pour ses forces avant le 9 mai, une fête majeure commémorant la victoire de la Russie pendant la Seconde Guerre mondiale sur l’Allemagne nazie ».

    Source: Médias

  4. La chute du dollar est au bout de la guerre en Ukraine

    Une contribution d’Ali Akika – La chute du dollar en tant que monnaie internationale n’est pas une idée fantaisiste. Le dollar est devenu monnaie d’échange international dans des circonstances particulières. Sa valeur intrinsèque repose comme toute monnaie sur la puissance économique du pays, et sa parité se mesure à l’aune de la valeur de l’or. Puissance économique et parité or/dollar sont les deux facteurs qui ont permis aux Etats-Unis d’imposer le dollar comme monnaie d’échange international. Tout naturellement, ce dollar leur permit de devenir le banquier du monde en contrôlant le circuit financier et bancaire où circulent toutes les transactions commerciales et financières.

    Ce statut hors norme, ils l’ont acquis en août 1944 en pleine guerre mondiale à Bretton Woods, grâce aux prêts astronomiques à l’Angleterre, alors première puissance du monde, pour financer la guerre contre l’Allemagne. Grâce aussi aux dollars du plan Marshall que les Américains allaient déverser sur l’Europe. Le dollar connut une petite ombre sur sa majesté en 1971 quand le président Nixon mit fin à la parité or/dollar. Jusque-là, tout quidam dans le monde pouvait échanger ses dollars contre de l’or mais, depuis cette date-là, notre quidam perdit ce droit. En revanche, l’Oncle Sam se donna le droit de faire fonctionner la planche à billet du dollar qui garda, hélas, son passeport pour circuler de banque en banque.

    C’est avec ce tour de «magicien» que les Etats-Unis financèrent toutes leurs guerres et le consommateur américain continuait à payer son essence à un prix le moins cher du monde. Ce flux et ce flot incessants de dollars reposant sur la «confiance» imposée par l’Oncle Sam commença à fissurer la belle architecture élaborée à Bretton Woods. Fissures qui s’agrandissaient sous la double pression d’autres économies mais aussi de grandes puissances qui ne supportaient plus son hégémonie. La création de l’euro fut le signe d’une Europe dont la population et la richesse méritaient d’avoir une monnaie qui échapperait au yoyo du dollar (1).

    D’autres puissances vont se joindre à cette «rébellion» en créant le Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine Afrique du Sud) pour commercer entre eux sans passer forcément et toujours par le dollar. La création de ces monnaies/devises a porté un petit coup de canif à la domination du dollar sans, toutefois, le descendre de son piédestal. Avant de cerner le facteur «guerre en Ukraine» qui va précipiter la chute du dollar et l’émergence des circuits financiers parallèles, arrêtons-nous sur le coup du canif qui dévoila l’erreur de Wall Street, le temple de la finance…

    Tout d’abord, un mot sur ces «prophètes» de la société du spectacle (2) qui annoncèrent la fin de l’histoire. Drôles de «prophètes» qui pensaient que l’histoire n’est qu’une suite de faits éphémères, une sorte de locomotive hors sol et hors temps. Sauf que le temps est précisément la source de l’histoire (3) qui mesure à la fois le présent et sert de point de repère à l’humanité. Ces deux temps liant le présent et le passé sont aux antipodes de l’anglo-saxon time is money, le temps c’est de l’argent… Le times is money de Wall-Street est une alliance de l’eau et du feu, celui du temps et de l’argent décrétant la «supériorité» de la monnaie sur la richesse matérielle. Une singulière façon de comprendre l’économie dont les secrets sont la production des richesses et la monnaie comme instrument qui facilite la circulation de la richesse produite par les bras et les cerveaux de l’homme.

    Hélas, le monde de la finance fit un coup d’Etat par petites touches contre l’économie productrice de richesses. La guerre en Ukraine est en train de prendre sa revanche sur ses golden boys, ces cols blancs qui pensaient que leurs dollars et leurs circuits financiers allaient forcer l’ouverture des robinets du gaz/pétrole appartenant à d’autres. Des pays comme la Russie et la Chine ont des armes pour ce nouveau champ de bataille pour reconquérir la place qui revient à l’économie réelle. Leurs outils, ce sont les capitaux intellectuel et scientifique. Des connaissances qui embrassent les secrets de la monnaie et de l’économie capitaliste en général. Ce sont ces connaissances qui leur ont permis de mettre en échec, ô paradoxe ! les enfants de ce capitalisme sucré de Coca Cola. Ça s’est traduit par la mise en place petit à petit de circuits financiers parallèles. C’est, du reste, grâce au yuan, devise chinoise qui a permis à la Russie de desserrer l’embargo occidental.

    Ainsi, grâce à la connaissance des mécanismes du commerce et des finances, les Russes ont réussi un coup fumant, remarquable, en obligeant les acheteurs de produits russes, notamment gaz et pétrole, de payer en rouble. Du jour au lendemain, le rouble, qui perdait de sa valeur à l’annonce des sanctions occidentales, retrouva ses belles couleurs d’antan. Les brillants économistes qui conseillaient le président russe n’étaient pas impressionnés par le fétichisme (4) du dollar mais comptaient plutôt sur l’arme de dissuasion de l’économie réelle du pétrole/gaz qui fit courber l’échine à la puissante Allemagne.

    Dans un précédant article, j’avais mis l’accent sur les conséquences géopolitiques et géostratégiques de la guerre en Ukraine. Celle-ci va aussi engendrer des instruments économiques et financiers parallèles dans le commerce international. Cette hypothèse n’est pas une vue de l’esprit mais elle est d’ores et déjà en train de se matérialiser. Nous assisterons à une cohabitation entre deux circuits de transactions commerciales et financières où le dollar perdra de sa superbe. L’inconnu réside dans l’acceptation par les Américains du glissement de leur dollar soumis à la forte pression des adversaires de l’Oncle Sam. Malheureusement, l’histoire nous «offre» deux exemples de deux guerres mondiales.

    La cohabitation entre empires est de courte durée car l’accumulation des contradictions finit par provoquer la guerre. La guerre en Ukraine, quel que soit le compromis envisagé, ne mettra pas fin à ces contradictions. On peut craindre le pire quand on entend les légionnaires de la désinformation parlant avec une morbide jouissance de saigner la Russie. Cette haine et cette hargne contre les Russes s’expriment sous diverses formes. Les Américains somment les pays qui ne condamnent pas la Russie de changer d’attitude, selon la formule de George Bush «qui n’est pas avec moi est contre moi». Réponse des Russes, nous favoriserons les pays amis qui bénéficieront de prix inférieurs à ceux du marché international. Cette bataille implique que les deux camps aient des produits à vendre et des mécanismes de paiements qui échappent à ceux de l’autre.

    Cette bataille, quand bien même elle peut se dérouler d’une façon feutrée, va obliger des pays à choisir leurs «amis» et «alliés» avec doigté, en analysant bien les contraintes de la géopolitique. Israël qui bénéficie d’une certaine «tolérance» de la part de la Russie vient de recevoir une volée de bois vert de la part du ministère des Affaires étrangères russe. Les pays du tiers-monde vont subir de plein fouet les conséquences géopolitiques de la guerre en Ukraine. Les plus faibles souffriront évidemment de la hausse des prix des produits alimentaires et de ceux de l’énergie.

    D’ores et déjà, il ne faut pas être devin pour considérer que les régions du Moyen-Orient et du pourtour de la Méditerranée vont être le théâtre de tensions pour des raisons évidentes. Elles sont au carrefour des trois continents, lieux de passage maritime, producteur de gaz/pétrole et consommatrice de blé russe et ukrainien qui s’exportent par la mer Noire. Ne pas oublier qu’à tout moment le détroit des Dardanelles qui débouche sur la Méditerranée peut être sujet à quelque accident ou incident (la Turquie contrôle ce détroit). Il reste à tous ces pays de ces régions de bien négocier leurs atouts géopolitiques et de leurs matières premières pour faire face aux contraintes et menaces qui vont surgir. Il est des contraintes que même la possession d’un matelas d’or ne peut résoudre. Un bateau qui coule dans le canal de Suez ou bien dans le détroit des Dardanelles et voilà des pays sans blé ou pétrole.

    Ceci pour dire qu’en matière d’alimentation et santé vaut mieux appliquer l’art de la guerre, qui met l’accent sur la défense comme stratégie. Ce qui veut dire, produire l’essentiel chez soi pour se nourrir, s’habiller et se soigner. Ces sages décisions sont offertes par l’histoire qui enseigne que c’est la seule arme qui fatigue et finit par briser les reins des agresseurs.

    A. A.

    1- On sait que De Gaulle tenta de revenir à la parité or/franc sans y parvenir et fut obligé de créer le nouveau franc pour se protéger un peu de l’inflation qui rongeait la monnaie française. Il s’opposa aussi à l’entrée de la Grande-Bretagne dans l’Europe car elle était un agent de l’Oncle Sam.

    2- Société de spectacle, notion inventée par Guy Debord, cinéaste/intellectuel, pour dénoncer la marchandisation de tous les secteurs de la vie économique. Les sentiments, la vie privée sont exploités pour en tirer un profit.

    3- «Nos» prophètes biberonnés à la métaphysique croient que le temps est une fiction. Il est des langues qui ont saisi sa réalité avec toute sa complexité. La langue arabe, par exemple, utilise deux mots pour désigner le Temps. Wakt qui mesure le temps présent s’écoulant et zaman, le passé, qui est un repère des changements avec le temps qui passe. La langue française passe par le mot nostalgie, qui traduit une douceur du temps passé teintée d’un peu de tristesse.

    4- L’argent fétiche est une critique de Marx contre les «imbéciles» qui attribuent à la monnaie une valeur sans tenir compte si elle comporte ou contient la valeur du travail social nécessaire à la production de tout objet/marchandise. En se libérant de cette contrainte, les «génies» de la finance se permettent de créer de la monnaie qui flotte dans une bulle qui éclate au moindre coup de vent, d’où les crises cycliques qui se produisent dans la sphère financière.

  5. @Strategika51 Il faut mettre les pieds dans le plat, il faut publier un article sur les épandages aériens au dessus de la France ! Depuis le début de la guerre en Ukraine, ils ne se genent meme plus, ils masquent littéralement le ciel avec ces épdanges, bien sur ils se dédouannent en parlant de sable ou de cirrus en fonction des semaines. Ce sujet reste dans la thématique du site, notamment car c’est l’armée directement qui passe des appels d’offres pour l’achat de baryum. Le baryum se retrouve systématiquement dans les analyses du sol aprés ces épandages. Personne de censer ne peut nier ces épandages, par contre leur but réel est encore à déterminer.

    1. Le gouvernement français est l’un des pires qui puissent exister. Une véritable secte de malfaisants pervers et sadiques, tous corrompus et ne pensant qu’à leurs petites carrières et leurs privilèges. C’est pire qu’Azov et consorts. Le gouvernement français est non seulement cryptofasciste mais totalement sioniste.

      C’est un constat simple.

      1. Même leur dimension sioniste ne relève plus que du spectacle. Je n’y vois même plus de vraie dimension eschatologique, hormis chez quelques uns.

        Non, on parle de succubes.

          1. Je suis désolé cher hôte, mais avec la généralisation de la thérapie génique recombinante qui arrive, nous regretterons la peste.

            C’est ça qu’ils sont. L’horreur in-créée, invoquée sur terre.

            Je l’ai dit il y a deux ans. Le covid est un virus loterie. La notion même de virus est caduque en bioingénierie. C’est un vecteur viral, rien d’autre.

            L’humanité a perdu la bataille, et les dernier réfractaire sont le bassin génétique originel !

      2. Regardez Strategika :

        Epuisement des stocks d’armes de l’OTAN : nos abrutis vont se retrouver sans armes et sans munitions face à la Russie en cas de guerre, alors que les ukrainiens gaspillent inutilement les stocks de nos crétins. La guerre va se terminer faute de munitions. C’est « la Sieg Heil et la fourmi » remixées (Bloomberg). Edouard Husson confirme ce bon gros essoufflement occidental : et si on leur envoyait nos vaccins aux russes ? Tout cela confirme que notre Antéchrist est un abruti. Il leur reste à exterminer leurs électeurs-zombis par le vaccin et la famine énergétique et alimentaire. Réunion Covid le 12 mai sous le commandement de Biden. Vaccin universel.

        La guerre en Ukraine épuise l’arsenal démocratique américain
        Les alliés occidentaux sont confrontés à un choix : envoyer plus d’armes à Kiev ou conserver leurs stocks pour leur propre défense.

        L’Amérique suit une stratégie d’arsenal de la démocratie en Ukraine : elle a évité une intervention directe contre les envahisseurs russes, tout en travaillant avec des alliés et des partenaires pour fournir de l’argent et des armes au gouvernement de Kiev.
        Cette stratégie, qui rappelle le soutien américain à la Grande-Bretagne en 1940-41, a fait des merveilles. Pourtant, alors que la guerre atteint un stade critique, alors que les Russes se préparent à consolider leur emprise sur l’est de l’Ukraine, l’arsenal de la démocratie s’épuise.
        Cela pourrait entraîner une pénurie fatale pour les forces ukrainiennes dans ce conflit, et cela révèle les faiblesses américaines qui pourraient être mises à nu lors du prochain combat entre grandes puissances.
        De tout le soutien que les États-Unis et leurs amis ont fourni à l’Ukraine, les armes ont le plus compté. Les livraisons de drones, d’armes antichars et antiaériennes, de munitions et d’autres capacités ont aidé l’Ukraine à faire des ravages sur les forces russes alors même que Moscou a démoli la base industrielle du pays.
        Le général Mark Milley, président des chefs d’état-major interarmées américains, a déclaré au Congrès que l’Occident avait livré 60 000 armes antichars et 25 000 armes antiaériennes à Kiev. Le Pentagone prépare actuellement des plans pour expédier de l’artillerie supplémentaire, des drones de défense côtière et d’autres matériels en Ukraine. La Maison Blanche a annoncé mercredi un nouveau paquet de 800 millions de dollars comprenant des hélicoptères et des véhicules blindés de transport de troupes.
        Mais le président Joe Biden n’a jamais prévu une guerre comme celle-ci. L’ hypothèse était que la Russie conquérirait rapidement une grande partie du pays, de sorte que les États-Unis soutiendraient une insurrection ukrainienne mijotée et de faible intensité. Au lieu de cela, la résistance réussie de l’Ukraine a conduit à un combat conventionnel continu et de haute intensité, avec une consommation prodigieuse de munitions et une usure intense des ressources militaires clés.
        Les responsables du Pentagone disent que Kiev subit chaque jour une semaine de livraisons de munitions antichars. Il manque également d’avions utilisables alors que les frappes aériennes russes et les pertes au combat font des ravages. Les munitions sont devenues rares à Marioupol et dans d’autres régions.
        Cela place les pays occidentaux devant un choix difficile entre fournir davantage de fournitures à l’Ukraine ou gérer des capacités limitées dont ils pourraient avoir besoin pour leur propre défense.
        L’Allemagne a refusé de transférer des chars à l’Ukraine au motif qu’elle ne peut tout simplement pas les épargner . Le Canada a rapidement manqué de lance-roquettes et d’autres équipements dont les Ukrainiens ont désespérément besoin. Les États-Unis ont fourni un tiers de leur stock global de missiles antichars Javelin. Il ne peut pas facilement livrer plus sans laisser ses propres arsenaux gravement épuisés – et cela peut prendre des mois ou des années pour augmenter considérablement la production.
        Avant que les États-Unis n’entrent dans la Seconde Guerre mondiale, le président Franklin Roosevelt et ses conseillers militaires se sont engagés dans des débats intenses sur la question de savoir si les États-Unis devaient précipiter les armes vers une Grande-Bretagne assiégée ou s’y accrocher au cas où l’Amérique devait se défendre. La stratégie d’arsenal de la démocratie de Biden atteint un point d’inflexion similaire en Ukraine.
        Kiev aura besoin de beaucoup plus de soutien occidental pour repousser les forces russes rassemblées à l’est, où un terrain relativement ouvert est moins favorable à la défense. Il aura également besoin d’armes plus sophistiquées, telles que des chars et des avions, pour priver la Russie d’un avantage décisif – et peut-être prendre l’offensive si l’offensive orientale de Moscou faiblit. La solide résistance ukrainienne a donné à Kiev une chance raisonnable de gagner cette guerre, mais le coût de toute victoire, en équipement pas moins qu’en vies, sera stupéfiant.
        Pour la même raison, la guerre en Ukraine donne à réfléchir aux problèmes auxquels les États-Unis eux-mêmes seraient confrontés dans un conflit contre la Russie ou la Chine. S’il était contraint d’entrer en guerre en Europe de l’Est ou dans le Pacifique occidental, Washington épuiserait ses stocks de missiles, de munitions à guidage de précision et d’autres capacités critiques en quelques jours ou semaines. Il subirait probablement de graves pertes de chars, d’avions, de navires et d’autres actifs sophistiqués, coûteux et difficiles à remplacer.
        Pendant la Première Guerre mondiale, les offensives de 1914 ont conduit à la «famine d’obus» alors que les combattants européens épuisaient leurs arsenaux. Préparez-vous à la “famine de missiles” s’il y a une guerre entre grandes puissances.
        Au cours des guerres mondiales du siècle dernier, la base manufacturière inégalée de l’Amérique l’a finalement propulsée vers la victoire. Mais aujourd’hui, reconstituer l’arsenal du monde libre n’est peut-être pas si facile .
        Le leadership économique américain ne repose plus principalement sur le secteur manufacturier. Les pénuries de machines-outils, de main-d’œuvre qualifiée et de capacités de production inutilisées pourraient ralentir un effort de réarmement en temps de guerre. Les États-Unis ne peuvent pas rapidement augmenter la production de missiles Stinger pour l’Ukraine, par exemple, car la main-d’œuvre nécessaire pour le faire n’existe plus.
        Les stocks américains d’armes clés sont plus petits qu’on ne pourrait l’imaginer, en partie à cause des contraintes de production et en partie parce que la majeure partie du budget d’environ 750 milliards de dollars du Pentagone va à la main-d’œuvre, aux soins de santé et à d’autres choses que les balles et les bombes.

        Ne pariez pas contre la première économie mondiale – et tous ses alliés démocratiques – dans une longue guerre. Mais ne pensez pas que l’Amérique produirait sans effort ce dont elle a besoin pour gagner.
        Le problème n’est pas insoluble. Des investissements plus importants dans la base industrielle de la défense et des achats et des stocks plus agressifs de munitions clés peuvent aider. La création d’un corps industriel de réserve (des civils qui ont une formation de base en temps de paix pour pouvoir contribuer à la production en temps de guerre) mérite d’être explorée. Des alliés, comme le Japon, pourraient être en mesure d’ aider les États-Unis à augmenter leur production dans la construction navale et dans d’autres domaines.
        Les petites guerres préfigurent généralement ce qui est à venir dans les grandes guerres . Le conflit en Ukraine montre ce qu’il faudra pour maintenir l’arsenal démocratique à la hauteur de la tâche.
        Pour contacter l’auteur : Hal Brands à Hal.Brands@jhu.edu

        https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2022-04-14/russia-ukraine-war-u-s-is-running-out-of-weapons-aiding-kyiv
        https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/04/18/guerre-dukraine-jour-53-la-fascination-de-loccident-pour-le-chaos-commence-a-trouver-ses-limites/
        https://twitter.com/f_philippot/status/1516034413733289984?cxt=HHwWgIC5nYvRhIoqAAAA
        https://changera3.blogspot.com/2022/04/letat-profond-continue-sa-plandemie.html

        https://twitter.com/f_philippot/status/1516051354426482690?cxt=HHwWhIC5nZWrjIoqAAAA

      3. Ca confirme ce que je pensais, on peut publier autant d’articles qu’on veut sur l’Ukraine, la Syrie, on ne risque rien…Mais des qu’on aborde le sujet des épandages aériens il y’a danger, preuve qu’il a quelque chose d’extremement grave derriére. D’ailleurs la seule personne qui a entrepris de veritable investigation sur ce sujet c’est Claire Severac, elle à été éliminer par un empoisonnement au plutonimum !

  6. Bordel cette gueule de raie, avant on avait la chance de ne pas trop croiser d’anglo saxons, ils étaient à l’ecart de la civilisation, bloquer sur leur ile entre consanguin. Aujourd’hui avec la mondialisation on est obliger de supporter la vue de leur physique ingrat. En tout cas j’espére pour lui que les russes ne sont pas adepte du délit de sale gueule 🙂

  7. Des mauvais jours pour la qurantaine de pays soumis aux anglo-sionistes s’annoncent pour cette belle année 2022.

    L’opération speciale en ukraine avance suivant les plan établi par choigou et gerasinov.
    -la destruction de tout ce qui est militaire ou peut aider les militaires ukrainiens.et même toute l’industrie.les sionistes en palestine qui veulent déménager en ukraine doivent tout reconstruire à l’ouest de l’ukrzaine.car à l.est du fleuve NADA,rien,que dalle.

  8. Une interférence/intervention OTAN / NATO dans la zone contestée (des opérations) peut aboutir à un glissement vers l’embrasement de l’espace est européen et au-delà.

    La création (officialisation) des diverses « Légions », internationale, biélorusse, polonaise, ukrainienne, tatare, géorgienne, etc., fait partie du plan occidental d’ingérence « mythifiées » via divers « interfaces » pour « livrer une guerre hybride » d’usure interposée (par proxy). Depuis 30 ans il y a des forces des mercenaires, sous divers appellations, d’environ 400 000 membres (dans plusieurs zones de conflit dans le monde), qui peuvent être « impliquées » en partie vers la zone ukrainienne avec les forces paramilitaires présentes (« légions ») : Academi (Blackwater), la nébuleuse islamique (Daech, ISIS, Etat islamique (EI), Al-Qaeda, etc.), et autres organisations crées, contrôlées, dirigées par les services secrets occidentaux (DIA, CIA, MI6, BND, Mossad, DGDE, MIT, AW, DGSN, etc.), à travers le monde.

  9. d’ou la montée en puissance d’agent provocateur dont je ne citerais pas les noms.

  10. Très Important

    Visite guidée et documentée avec plusieurs plans détaillés de l’ensemble à différentes échelles et des locaux de travail et d’habitation, plus des photographies des lieux, du personnel et de son directeur, de l’établissement ultra-secret protégé par Google Earth, de fabrication de fausse-opposition politique du bloc Occident, dénommé « Ferme Stratégique numéro 51 », situé dans un parc boisé enclos dans le centre de Levallois-Perret, en banlieue de Paris, en 9 planches réunies sous la forme d’un PDF et diffusé sur l’Internet.
    De la part de Michel Dakar, chercheur en politique globale, autonome, Villequier en France le 17 avril 2022.
    http://aredam.net/site-strategique-lieu-dit-la-ferme-a-trolls-numero-51.pdf

    1. Je comprends mieux l’importance du document après avoir vu la photo du directeur, merci d’avoir déclassifié le dossier.

    2. C’est un bon travail digne de regretté Chris Marker ! toutefois, rassurez-vous que nous ne subissons aucune torture et encore moins du lavage de cerveau de la part de Monsieur Strategika qui doit être lumineux comme un chevalier du temps jadis – c’est ce que j’ai comme image de lui dans ma tête.

  11. Procès puis perpétuités a régime sévère. Envenimer la plaie et la faire saigner à la face de l’occident. Je subventionnerais volontiers une association pour la libération des volontaires injustement condamné par la Russie. Et pourquoi pas une frappe hypersonique cinétique sur une grande unité remontant la Tamise. Tant qu’ils n’auront pas le goût de la dévastation dans la bouche ils continueront. Les boches (et les français avec l’institut Pasteur?) n’aurait pas dû s’impliquer dans la préparation de l’agression de la Russie avec des armes génético-biologique. C’est une déclaration de guerre. Les dirigeant occidentaux sont des extrémistes de type nazi qui n’agissent plus rationnellement. Leur déclaration de guerre, toute informelle qu’elle soit, a fait sortir l’ours de sa tanière. Il n’y retournera que lorsque la menace sera écartée. La guerre en Ukraine est pour l’instant le lieux de la bataille. Si l’occident ne plie pas un blocus informel va le ravager l’hiver prochain. Je ne serai pas épargné, mais je l’appelle quand même de mes voeux. La bête doit être abattue.

  12. “C’est l’après guerre qui inquiète et annonce de grands troubles en Europe pour les années à venir. Sur ce point, aucun doute possible, le chaos a été semé”

    Vous pensez à ces AK flambant neufs distribués au petit bonheur la chance au début du conflit, et qui se retrouveront sans aucun doute dans nos cités d’ici 12-18 mois?
    Vous pensez à ces Stinger et ces Javelin “généreusement” offerts à l’Ukraine par l’Oncle Scum et qui pourraient finir entre les mains de groupes terroristes?

    On raconte qu’à la fin de la guerre d’Afghanistan on voyait dans ce pays de drôles de voyageurs munis de barbes postiches (pour faire couleur locale) : des agents de la CIA qui allaient de villages en villages pour racheter les Stinger non utilisés avec des liasses de Dollars. Les Langley boys avaient peur qu’ils finissent entre de mauvaises mains et que ces “tubes” servent à descendre un avion de ligne.
    Les gars de la CIA auront-ils la volonté d’assurer le même SAV en Ukraine? J’en doute fort… Laisser un gros bordel aux frontières de la Russie serait beaucoup plus tentant…

    1. Pour l’instant l’espace aérien est fermé. Et l’Ukraine est du coté européen du nouveau rideau de fer. C’est l’Europe qui va saigner.

    2. Et sinon, le 7.62, ça se trouve toujours aussi facilement en grosses quantité ?

  13. La Russie va progressivement se detourner de l’ouest, et fini le temps des vaches grasses.
    Voici venu le temps de pa disette

  14. la plaque d’acier d’un ak pardonne pas 🙂 , il aurez du mettre bad days sur sont tatouage.
    décidément les 2 tête du dragon vert, ont le cou épais, une bonne lame sera nécessaire

  15. “le chaos a été semé.”
    mouais . . . du fait même que toutes ces brutes criminelles se soit faites tuée ou ont été fait prisonnier m’inciterait plutôt a penser le contraire !

    1. Je pense que si la Russie répond à la proportionnelle des mesures prise contre elle , l’économie occidentale ne sera plus que l’ombre d’elle même . Je rejoint donc cette analyse que le chaos a été semé et qu’il va germer dans les mois à venir.

      1. En plus que les recoltes agricoles, et la fabrication d’engrais en ukrainiens risquent d’etre maigres ….! Effectivement la situation generale de l’economie,en Europe,risque de favoriser le developpement d’un nouveau virus…le “Frigovid 22″…

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