Ionic engines or thrusters will not break the current stagnation in outer space exploration.Ion thrusters use electrostatics as ions are accelerated by the Coulomb force along an electric field.

Le retrait militaire russe de Kherson ne peut être médiatiquement contrôlé pour réduire son impact même s’il répond à de solides considérations tactiques. Ce retrait sera perçu et vécu comme une immense victoire par l’empire car c’est non seulement la bataille la plus décisive de la guerre en Ukraine mais son aboutissement.

La stratégie russe souffre depuis le début de ce conflit d’un nombre incalculables d’incohérences et de lacunes. Classée comme seconde puissance militaire mondiale sur le papier avant la guerre, la Russie a été incapable de neutraliser, réduire ou occuper Kharkov, la deuxième plus grande ville d’Ukraine, pourtant située à 30 km des frontières russes et donc à portée de l’ensemble de l’artillerie russe en territoire fédéral. Certains analystes argueront que ce n’est pas avec dix mille hommes que l’on peut occuper une grande ville de plusieurs millions d’habitants, soit. Cependant, Baghdad, une capitale de cinq millions d’habitants avait bien été occupée par une seule brigade en 2003.

Les Russes n’ont pas réussi à prendre Kharkov, une ville adjacente de leurs territoires et ont lancé leurs forces loin en profondeur dans une tentative de prendre Kiev sans aucune préparation ni blocus et encore moins une campagne aérienne solidement préparée pour neutraliser la défense aérienne adverse, détruire systématiquement ses infrastructures énergétiques, ses réseaux routiers et ferroviaires, ses télécommunications, ses centres de commandement, les sièges du pouvoir politique et militaire, etc. Le résultat fut catastrophique puisque une colonne russe immense demeura statique près de Kiev en attente d’ordres qui ne parvinrent jamais: cette colonne fut réduite à une lente parade de cibles à cartonner.

Le premier retrait de Jythomyr et de Kiev fut la première défaite russe. Elle ne sera pas la seule. Après s’être redéployé en Ukraine orientale, les forces russes seront contraintes à mener la pire forme de guerre possible: celle le long de lignes de fronts statiques où prédominent les duels d’artillerie. Ce retour en 1914-1918 était de mauvaise augure pour le commandement militaire russe. Sur la défensive, les Russes finirent par perdre du terrain face aux nouvelles troupes ukrainiennes entraînées en Grande-Bretagne, en Allemagne, au Danemark, en Pologne et dans d’autres pays de l’OTAN. Leur deuxième retrait en Ukraine orientale ne laissait subsister aucun doute quand à l’inefficacité de la stratégie russe. L’adhesion des quatre régions de Donetsk, Lugansk, Zapirijia et Kherson à la fédération de Russie n’allait pas changer la donne sur le terrain mais la compliquer davantage puisque le territoire russe allait être abandonné comme ce fut le cas dans des dizaines de localités.

L’évacuation des populations de Kherson puis le retrait des forces militaires russes et pro-russes vers la rives orientale de la Dniepr va donner une impulsion nouvelle aux forces de Kiev et ses soutiens occidentaux. Si les Russes sont assez naïfs (ils sont loin de l’être) pour croire que les Ukro et l’OTAN s’arrêteront à Kherson, ils sont perdus comme durant la période 1991-1998.

Après ce troisième retrait, impliquant l’unique capitale régionale d’une région russe, le concept de Novorossya vient d’être définitivement enterré.

Odessa semble définitivement plus sanctuarisée que Kharkov (ville frontalière avec la Russie qui n’a pas pu être réduite ni prise). La nouvelle mobilisation générale ukrainienne portabt sur des effectifs de 300 000 hommes va produire ses effets très vite et Kiev aura une redoutable armée encadrée par les Britanniques et les Américains d’ici le début du mois de décembre.
Si cette armée assez bien commandée et dotée d’un système de communication moderne et sécurisé aura à sa disposition des chars allemands Leopard 2 A5 et des avions de combat F-16 Block 52 (ce ne sont pas les derniers variants), la Crimée et l’ensemble de Donetsk, Lugansk et Zaporijia seront repris avant mars 2023.

Cette estimation prend en compte la lourdeur incroyable et la gabegie actuelles du commandement militaire russe.

Les premières brigades ukrainiennes formées en Grande-Bretagne et des mercenaires étrangers se déploient près de Zaporijia (7000 hommes) et Kherson (plusieurs milliers) face à des lignes de défense russes trop étirées et souffrant de sérieux problèmes logistiques. Le résultat de ces déploiements risquent d’être un autre retrait des forces russes vers la Crimée. Soit le point de départ de la guerre en 2014.

Cette déroute russe n’est pas due à une supériorité stratégique ou même technique de l’Empire en dépit de l’apport indéniable du système Starlink de SpaceX mais à de graves problèmes minant depuis longtemps les forces armées et l’État russes. Il semble que les décisions du président russe Vladimir Poutine concernant ce conflit aient été induites par des rapports mensongers présentant très favorablement la modernisation des forces armées russes comme une révolution dans les affaires militaires alors que le népotisme, la corruption et la mauvaise gestion minaient tous les efforts consentis à cette fin.

Existe-il un déterminisme historique condamnant la Russie à la défaite? Guerre de Crimée 1853-1856, défaite face au Japon à Port Arthur en 1905, Révolution Bolchévique en 1917 et retrait de la Première guerre mondiale, Opération Barbarossa en 1941 et invasion allemande, retrait d’Afghanistan en 1989, dissolution de l’Union soviétique et début d’une effroyable descente aux enfers entre 1991 et 1998 durant laquelle aucune humiliation ne fut épargnée à la nation russe. C’est cette humiliation historique que Vladimir Poutine a tenté sinon de venger du moins éviter qu’elle se reproduise une seconde fois mais il semble que le sort en a décidé autrement.

Vae victis! Cette guerre a profité en premier lieu aux oligarques US qui ont écrasé dans la foulée l’économie européenne et retrouvé leur bénéfices d’avant la crise financière de 2008.

Des jours sombres attendent la Russie. C’est une constante de l’histoire mouvementée de ce pays mais cette fois-ci, l’Empire ne pardonnera jamais à Moscou son insolence et continuera sa guerre hybride jusqu’au démembrement total de la fédération et son éclatement en une demi-douzaine d’Ukraine sous contrôle sans possibilité de revenir sur la scène mondiale.

Dans un discours prémonitoire, Vladimir Poutine s’était interrogé sur le sens d’un monde sans la Russie. La guerre en Ukraine a été la trappe tendue par l’Empire pour piéger l’ours et l’amener à agir de la seule façon possible pour qu’il soit abattu. La Russie n’est pas finie mais une période de l’historie récente de ce pays s’achève dans un fiasco militaire qui demeurera dans les annales.

Vae Victis!

67 thoughts on “La fin de la Russie des années 2010-2020

  1. Allez comprendre pourquoi les yankees, décident de nôtre avenir à tous ?
    Le Trésor américain autorise l’Inde à acheter du pétrole russe, quel que soit le prix.
    La source : (Reuters)

  2. Kherson : les «experts» n’ont pas eu leur Stalingrad pour délirer

    Une contribution d’ALI AKIKA – Quelques rappels utiles pour comprendre les développements militaires à Kherson. Cette ville a été prise par l’armée russe tout au début de la guerre, en mars 2022. Quelques centaines d’habitants se sont rassemblés alors pour protester contre la prise de leur ville. Le 11 novembre 2022, les troupes russes se sont retirées et quelques centaines d’habitants se sont rassemblés sur la principale place de la ville pour accueillir l’armée ukrainienne. En mars 2022, comme en novembre 2022, il n’y a pas eu de bataille dans la ville. Les historiens relèveront la singularité de cette situation, en interrogeant l’histoire et même l’anthropologie de l’immense Russie. A l’occasion de la reprise de Kherson, deux déclarations ont retenu mon attention. Celle du président ukrainien qui, après avoir salué «la victoire historique», signa un communiqué interdisant l’entrée de la presse internationale dans la ville.

    Il y a eu aussi la déclaration du chef d’état-major de l’armée américaine. Au regard de son statut, il est en possession de renseignements de première main qui lui fournissent des matériaux pour analyser la situation militaire. Il met à la connaissance de l’opinion les pertes effarantes des deux armées, 100 000 hommes chacune. Ça change des chiffres goulument annoncés par cette race typique d’experts du dimanche qui faisaient l’impasse sur les pertes ukrainiennes pour faire croire à la «déroute» des Russes. Avant de passer au développement de la situation d’après le 11 novembre, un rappel de la notion de retraite utilisée à tort et à travers par l’habituelle manipulation qui fait le lit de 98% des médias occidentaux.

    L’histoire militaire est jalonnée de prise de villes après de féroces batailles ou bien déclarée ville ouverte pour préserver la ville et ses habitants. C’est pourquoi dans le vocabulaire de la guerre, on a besoin d’accompagner le mot retraite d’un qualificatif. Soit de retraite tactique pour signifier qu’abandonner un lieu qui n’a pas un intérêt militaire et opérationnel est préférable à sa défense car coûteux en vie de soldats. L’inverse, une retraite sous le feu de l’ennemi signifie que le lieu a une certaine importance que l’on ne peut défendre et que l’ennemi est prêt de payer cher parce que le lieu où la place a une double importance militaire et politique. Dans le cas de Kherson, il s’agit donc de cerner la valeur tactique de Kherson et évaluer les conséquences militaires et politiques d’une perte ou de conquête d’un lieu. Pour les Ukrainiens, c’est simple, le moindre mètre carré de territoire récupéré est un symbole que l’on cherche à exploiter politiquement. Un symbole qui va être gonflé par une propagande obèse et répercuté par la machine de la petite armée des supplétifs de la désinformation…

    Pour les Russes, sur le plan politique et du symbole, c’est dur à avaler sur le moment mais, sur le long terme, cet échec sera une simple péripétie dans la longue guerre qui s’annonce et qui réservera beaucoup de surprises. Car cet échec a d’ores et déjà été analysé par le nouveau chef de l’armée russe, Sorovikine. A l’évidence, cet échec relève d’un certain nombre d’erreurs de la conduite de la guerre politiquement et militairement. Arrêtons-nous sur le déroulement de la campagne militaire qui a mené à la chute de la ville…

    Pour les Ukrainiens, Kherson est vitale politiquement et militairement. Elle est le point d’appui pour ouvrir la route de la mer Noire qui la relie au monde pour son commerce mais aussi pour sa flotte maritime qui assure sa sécurité nationale. Ils ont donc lancé une offensive, fin août, qui s’est soldée par la conquête de quelques villages frontaliers mais aussi pour une hécatombe en pertes d’hommes. Ils se sont installés dans quelques villages à la frontière de cette province et ont harcelé l’ennemi et ont mis à mal la logistique russe en bombardant les ponts sur le fleuve Dniepr, large de plusieurs centaines de mètres…

    Sur le plan militaire, les Russes avaient immobilisé quelque 30 000 soldats, mal ravitaillés et sous la menace d’un éventuel encerclement. Gérer une ville de 200 000 à 300 000 habitants, ce n’est pas le métier d’une armée. Au regard de ce tableau, le chef de l’armée russe a proposé un plan à son gouvernement. On suppose qu’un général russe formé à l’école de l’Union soviétique, comme du reste Poutine, a étudié Clausewitz pour qui la guerre est politique et le militaire son bras armé. Le général nouveau chef opérationnel de l’état-major arriva à la conclusion que dans la phase actuelle de la guerre et la situation concrète à Kherson imposaient une retraite tactique de la ville-ouest pour sauver la vie des hommes qui peuvent servir ailleurs. Le sort tactique de la ville fut ainsi vite réglé. Le général Sorovikine a sans doute puisé et a été aidé par ses connaissances dans l’histoire militaire truffée de retraite tactique et notamment dans la propre histoire de son pays. Ses aînés des guerres de son pays ont souvent échangé le temps contre du territoire pour épuiser l’ennemi.

    «Epuiser l’ennemi», ce sont exactement les mots utilisés par le chef de l’armée russe devant son ministre de la Défense dans une émission télé où il annonça le retrait de Kherson. (1) Il avait donc un but à atteindre, publiquement exprimé. Ainsi, une partie des hommes immobilisés allaient être transférés sur la rive orientale de Kherson pour barrer la route à l’ennemi vers la mer Noire, si vitale pour les Ukrainiens. Le reste des troupes libéré va rejoindre le nord-est pour parachever la conquête des territoires intégrés politiquement à la Russie. Notons à ce propos que la propagande et le regard des «experts» étaient focalisés sur Kherson pour masquer les infos sur de féroces batailles dans la province de Donetsk. La propagande a aussi oublié de noter qu’aucune armée n’annonce à l’avance son retrait et se permet, en outre, une évacuation avec arme et bagages sans casse. L’ennemi crut, du reste, à un piège et les «experts» se léchaient les babines en se voyant commenter Kherson transformé en Stalingrad.

    L’armée ukrainienne ne pouvait simplement pas rentrer dans Kherson. Elle était tenue à distance par l’artillerie et l’aviation russes dans une plaine où le moindre lapin peut être repéré. L’armée ukrainienne avança prudemment sur un terrain potentiellement dangereux. Le vendredi 11 novembre, pas d’entrée triomphale à Kherson avec chars et trempette, et la presse n’a rien eu de spectaculaire à se mettre sous la dent. Quelques militaires au milieu de quelque centaines d’habitants n’impriment pas dans la tête ce qu’on appelle une victoire. Qu’à cela ne tienne ! Les envoyés spéciaux de la presse se contentèrent d’entrer en contact grâce à la magie d’Internet avec des habitants. Des informations bien maigres sur des images fournies par les services de l’armée ukrainienne. Il ne restait aux rédactions de la presse dans différentes capitales qu’à torcher des commentaires ronflant de superlatifs pour donner des couleurs à ces maigres images. (2)

    Ainsi, le triomphe d’une armée foulant les pieds sur une ville sans combattre n’a pas eu lieu. Et les cent à deux cents manifestants sur la place centrale de la ville ne formaient pas une manifestation grandiose que les livres d’histoire relateront. Je relate, pour ma part, ces petits faits pour rappeler que la machine de la propagande a construit avec peu de choses un événement qui ne risque pas d’être confirmé par l’histoire dans une ville comme Kherson, qui n’a pas présenté les rues jonchées de cadavres de soldats, ni de colonnes de prisonniers qui rappelleraient les soldats allemands à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Non, l’armée russe n’a pas connu le crépuscule qui s’abattit sur la grande armée allemande. Non, Kherson ne sera pas une Stalingrad du XXIe siècle. (3)

    C’est frustrant et tant pis pour les «experts» imbibés de la russophobie ambiante. Avec Kherson, une petite séquence s’achève qui n’est point le départ d’un basculement de la guerre qui signerait la victoire de l’Ukraine. Ce genre de pronostic, laissons-le aux «experts» qui s’abreuvent aux fantasmes pour échapper à l’ennui. Regardons poliment vers un Sullivan, conseiller au Conseil de la sécurité nationale américain, mais aussi vers le président Macron qui ont salué sobrement la «victoire» ukrainienne. Et tenons compte plutôt des déclarations de Mark Milley, chef d’état-major des armées américaines. Il prévoit un déplacement des troupes des deux armées ennemies vers d’autres champs de bataille, dans le nord et le nord-est. C’est exactement que ce qu’a déclaré le général Sorovikine à la télévision à son ministre de la Défense. Il nomma même la ville, Bakhmout, sur le point d’être prise à l’armée ukrainienne qui la défend farouchement. Et pour cause, cette ville constitue le chemin direct et libre vers le quartier général de l’armée ukrainienne dans le Donbass de Donetsk.

    Pour conclure, les développements de la guerre en Ukraine n’obéiront pas aux règles engendrées par des délires de ceux qui réduisent la guerre à une simple construction avec des mots et en s’appuyant sur l’arrogance de la puissance. Rappelons à ces aventuriers, qui veulent plagier Lucky Luc, que la guerre est une entreprise de forces matérielles qui exigent d’être guidées par ceux qui ont la maîtrise de l’intelligence de l’histoire. Et l’histoire repose sur le temps, ce temps qui manque tant à cette «modernité» qui veut tout et tout de suite sans payer la note.

    A. A.

    1- Fait rare en Russie comme ailleurs, un chef d’état-major ne vient pas dévoiler ses analyses et ses décisions sur ses plans de guerre à la télé. Il l’a fait sans doute pour prendre à témoin l’opinion russe et neutraliser des oppositions qui critiquent l’armée.

    2- C’est devenu une habitude dans le monde d’internet de rêver en comptant sur les mots pour combler la pauvreté des images doublée de l’ignorance des rapporteurs d’images qui, souvent, ignorent tout de l’histoire et de la culture du pays en question.

    3- La presse a pris la fâcheuse habitude d’imposer en inventant un agenda à la Russie. Elle a programmé une déclaration sensationnelle du président Poutine pour le 9 mai 45, victoire soviétique sur l’Allemagne. Le président russe se contenta de faire un bref discours honorant les combattants et se rendit à pied pour déposer des fleurs au Monument aux mort. Sur Kherson, elle prévoyait un Stalingrad bis avec des batailles acharnées au milieu des ruines.

    Auteur : A.A.

  3. Les États-Unis se diraient que c’est « le bon moment pour négocier » sur l’Ukraine
    —-‐—————————————————————————-
    Le conflit d’usure qui semble s’installer en Ukraine ne fait ni les affaires de l’Europe ni celles des États-Unis, pour l’heure pieds et poings liés par leurs engagements vis-à-vis de Kiev. Une certaine fatigue commence à poindre de l’autre côté de l’Atlantique, où certains verraient d’un bon œil l’ouverture de négociations, comme l’explique à Sputnik Nikola Mirkovic, essayiste franco-serbe et fondateur de l’association humanitaire Ouest-Est.

    « Malgré l’aide, il n’est pas certain que l’Ukraine gagne à long terme, même si elle peut avoir des victoires militaires en ce moment. Cela peut entraîner le reste de l’Europe dans une crise majeure. Les États-Unis n’auront peut-être pas les moyens de continuer cet effort et se disent peut-être que maintenant serait un bon moment de négocier »

    La perspective d’une victoire russe entraînant des gains territoriaux, plus étendus qu’aujourd’hui, semble en effrayer certains. La possibilité d’une escalade nucléaire reste également dans toutes les têtes, rappelle l’essayiste.

    « Au Pentagone plus qu’à la Maison-Blanche, des Américains qui se disent qu’il faut arrêter avant que cela devienne mondial, voire même nucléaire. »

    Financement colossal

    Mais par-delà les cartes militaires, c’est le soutien financier à Kiev qui pose question. Mi-mai, Washington avait débloqué une enveloppe de 40 milliards de dollars pour l’Ukraine, et Bruxelles s’est engagée sur 18 milliards début octobre. Des sommes colossales en pleine crise économique.

    « Cela coûte très, très cher, dans une situation où l’Europe et les pays atlantistes vont très mal. L’inflation dépasse les 10% dans la plupart des pays de l’Union européenne. Les États-Unis ne sont pas loin d’une inflation à deux points […]. Beaucoup de personnes se demandent quelle est l’utilité de ces fonds puisque la guerre continue », expliquent Nikola Mirkovic.

    Des voix s’élèvent donc pour appeler à revoir ces financements, ou pour les lier à l’obligation de négocier, souligne-t-il encore.

    Des Républicains montent au créneau

    Ces débats ont d’ailleurs agité les récentes élections de mi-mandat. Certains Républicains ont ainsi remis à la sauce ukrainienne le fameux slogan « America first ».

    Kevin McCarthy, pressenti pour diriger la future Chambre des représentants, a notamment martelé que les Américains touchés par la récession ne feraient « pas un chèque en blanc à l’Ukraine ».

    « On a vu plusieurs Républicains très vindicatifs sur ce sujet, dire qu’il fallait à tout prix arrêter de financer la guerre en Ukraine. J’ai même vu une candidate qui disait que les États-Unis faisaient tout pour protéger les frontières de l’Ukraine alors qu’ils ne pouvaient pas protéger leurs propres frontières », précise Nikola Mirkovic.

    Alors que le contrôle du Congrès reste toujours incertain, une victoire républicaine pourrait donc freiner le vote d’aides plus importantes à l’Ukraine, conclut l’essayiste.

    La source : https://french.almanar.com.lb/2482900

  4. Il y a des révisionistes partout, cela ne s’applique pas seulement à la Shoah, il y a des gens qui cherchent à ré-écrire l’histoire et cela s’applique à tous les conflits, hélas.
    Dans le conflit ukrainien, il y a des gens qui disent que la Russie n’avait aucune raison de commencer cette guerre, que les morts du Dombass entre 2014 et 2021 n’ont pas éxisté.

    Cependant, il existe plusieurs rapports de l’ONU qui dénombrent les victimes du DOMBASS
    https://www.ohchr.org/sites/default/files/Documents/Countries/UA/UAReport19th_EN.pdf

    During the entire conflict period, from 14 April 2014 to 15 August 2017, at least 2,505 civilians were killed: 1,382 men, 837 women, 90 boys and 47 girls, and 149 adults whose sex is unknown.

    Au total, fin 2021, le nombre de morts civils est suppérieur à 3500 avec plus de 7 000 blessés.

    Ensuite, les accords de Minsk n’ont jamais été appliqués par l’Ukraine.

    La plupart des morts recensés par l’ONU sont effectivement dans la 1er période de la guerre, mais les morts ont continué avec un pic en 2020 quand le gouvernement de Kiew a mis en oeuvre des mesures punitives contre le Dombass qui ont conduit à la guerre.

    On ne peut pas parler cependant de génocide, comme cela a été entendu côté russe. Entre le déni et l’amplification, on a bien de fait une propagande dans les deux camps.

    De ces 3500 morts civils, vous n’avez jamais entendu parlé dans nos médias.

    Par contre, on a à longueur de journaux parlé de crimes russes, des dégats fait par l’armée russe;

    Alors, au lieu de croire des types qui vous balancent des vérités à partir de vidéo Youtube, regardons là aussi les soruces fiables, les rapports de l’ONU.

    Au 6 novembre, l’offensive de la Russie a fait 6490 morts civils et 9972 blessés,
    Là aussi, je cite le rapport de l’ONU
    https://ukraine.un.org/sites/default/files/2022-11/Ukraine%20-%20civilian%20casualty%20update%20as%20of%206%20November%202022%20ENG.pdf

    Total civilian casualties from 24 February to 6 November 2022
    From 24 February to 6 November 2022, OHCHR recorded 16,462 civilian casualties in Ukraine: 6,490
    killed and 9,972 injured.
    – a total of 6,490 killed (2,533 men, 1,731 women, 168 girls, and 201 boys, as well as 34
    children and 1,823 adults whose sex is yet unknown)
    – a total of 9,972 injured (2,144 men, 1,541 women, 208 girls, and 295 boys, as well as 242
    children and 5,542 adults whose sex is yet unknown)
    o In Donetsk and Luhansk regions: 9,104 casualties (3,870 killed and 5,234 injured)
    o In other regions of Ukraine 7,358 casualties (2,620 killed and 4,738 injured)

    Alors, la question est de savoir quel type de guerre fait la Russie ?
    Pour celà comparons au nombre de morts civils dans les autres grands conflits récents
    – en Afghanistan, en 20 ans de guerre tout de même, 46000 civils (un bon rythme, cela inclut les morts dans les mariages, une spécialité US …)
    – En Irak, on a fait beaucoup mieux – une étude du Lancet a estimé le nombre de morts à plus de 600 000 morts de morts violente entre 2003 et 2006 (2,5% de la population !!, dont 13%, soit 73000 dans des bombardements aériens ….
    D’autres estimations parlent de 480 000 morts, ou 151 000 morts violentes.
    On voit que les US ont battus les Russes …
    – Les US ont fait aussi bien au Vietnam, avec une estimation des morts civils comprise entre 405 000 et 627 000 pour un total de 1 353 000 morts.

    Il y a des points communs entre l’époque du Vietnam et la notre et des différences.
    Comme aujourd’hui, il y avait des négationistes … des gens qui disaient qu’ils ne se passait rien; et contrairement à aujourd’hui, il y avait en Occident une presse libre qui co-existait avec les médias de propagande et qui rapportait les faits.

    L’amée russe n’est plus manifestement aujourd’hui en capacité de conduire une offensive, c’est un fait. Mais pour autant, la guerre n’est pas fini car l’OTAN croit tenir sa victoire et les gens à la tête de l’OTAN ne veulent pas négocier.
    Une des causes de la guerre est à mon sens la mise en route de North Stream 2, et la possibilité pour l’Europe d’accéder à une énergie à bon prix. Inaceptable pour les US, qui grace à la guerre peuvent non seulement faire tourner leur industrie d’armement mais aussi nous vendre leur gaz de Schisme.
    Donc, aucune raison de négocier, la guerre va continuer, et la vie des russes et des ukrainiens ne vaut rien pour ces gens la, pour nos dirigeants.

    1. Faudrait chercher avant d’affirmer que : De ces 3500 morts civils, vous n’avez jamais entendu parlé dans nos médias.

      Google recherche je commence par le fig des dizaines d’articles au sujet des morts civils dans le Donbass:
      https://www.google.com/search?q=LE+FIGARO+MORTS+DONBASS&client=firefox-b-d&sxsrf=ALiCzsaDNwLBjBNU6i-9sAntOeg3oCTKbw%3A1668241131512&source=lnt&tbs=cdr%3A1%2Ccd_min%3A10%2F1%2F2014%2Ccd_max%3A9%2F30%2F2021&tbm=

      Continuons avec le Monde :
      https://www.google.com/search?q=LE+monde+MORTS+DONBASS&client=firefox-b-d&tbs=cdr%3A1%2Ccd_min%3A10%2F1%2F2014%2Ccd_max%3A9%2F30%2F2021&sxsrf=ALiCzsYF8IUIH1wuI6rStfmpDO6jXl0_pw%3A1668241204556&ei=NFdvY5DKIeSUhbIPv5S34Aw&ved=0ahUKEwiQtJbjmqj7AhVkSkEAHT_KDcwQ4dUDCA4&oq=LE+monde+MORTS+DONBASS&gs_lcp=Cgxnd3Mtd2l6LXNlcnAQDDoHCCMQsAIQJzoGCAAQCBAeOggIABAIEB4QD0oECEEYAUoECEYYAFDgBVikHGCgLmgBcAB4AIABkwKIAYIRkgEFMC42LjWYAQCgAQHAAQE&sclient=gws-wiz-serp

      Des dizaines d’articles donc dans le Monde

      On continue avec tiens Libé :

      https://www.google.com/search?q=Lib%C3%A9ration++MORTS+DONBASS&client=firefox-b-d&tbs=cdr%3A1%2Ccd_min%3A10%2F1%2F2014%2Ccd_max%3A9%2F30%2F2021&sxsrf=ALiCzsZ1XTB7gIrWP-7tsmcLb6Ezsj9AQA%3A1668241656087&ei=-FhvY430BIabgQaurpwQ&ved=0ahUKEwiN0L26nKj7AhWGTcAKHS4XBwIQ4dUDCA4&oq=Lib%C3%A9ration++MORTS+DONBASS&gs_lcp=Cgxnd3Mtd2l6LXNlcnAQDDoICAAQCBAHEB46BggAEAgQHjoKCAAQCBAHEB4QD0oECE0YAUoECEEYAUoECEYYAFD1AVj1MmDdQWgBcAB4AIABhwKIAdcWkgEGMC4xNS4ymAEAoAEBwAEB&sclient=gws-wiz-serp

      Des dizaines d’articles chaque année sur les milliers de morts .

      Je m’arrêterai là ma voisine me réclame .

      1. Faudrait arrêter avec la mauvaise foi de la part de quelqu’un qui utilise une vidéo Youtube pour suggérer qu’il ne s’est rien passé dans le Dombass et que tout est de la propagande russe. Vous utilisez des données subjectives pour déformer la réalité en vous appuyant sur un élément et occulter les faits. A savoir, oui les russes ont exagéré (on ne peut pas parler de génocide) mais il y a tout de même eu des milliers de morts.
        Ce sont des techniques de manipulation et de propagande, personne n’est dupe – contester un fait vise à discréditer ou ne pas évoquer le reste.
        Enfin, la bonne nouvelle c’est que finalement si on démonte votre approche, vous êtes implicitement d’accord sur tout le reste.
        Et d’ailleurs, je suis même d’accord avec vous sur l’élément que vous avancez, on va toujours trouver quelques articles, donc, oui des morts du Dombass on a bien un petit peu parlé mais jamais en prime time.
        Car tout le monde conviendra que la couverture médiatique des victimes civiles ukrainiennes (dont le nombre est comparable avec celle du Dombass, 6500 vs 3500) est sans commune mesure avec les torrents de haine et les amplifications sur la partie russe dans nos média – sans parler des mensonges-, hélas bien peu objectifs et libres.
        Il faut deux personnes de bonne foi pour une discussion – je vérifie les infos, je ne me contente pas d’interpréter une vidéo sur Youtube , donc je ne vais pas poursuivre.

        1. Ne t’étonne pas Villis ; et surtout ne perds pas ton temps à polémiquer sur le sujet avec les enflures ; ce que tu dis – très justement et tout à ton honneur – n’est pas une exception propre à ce conflit mais une continuité historique maintes et maintes fois confirmée depuis les grandes invasions germaniques jusqu’à aujourd’hui ; c’est une continuité historique du monde depuis que les peuples-prédateurs l’ont à leur botte ; Shakespeare l’a formidablement articulé dans sa Tempête. Aux yeux des prédateurs, nos larmes sont au mieux qu’une comédie de gamins gâtés ; notre sang et nos morts les ont toujours laissés de marbre ; les pires de nos tragédies – toutes sans exception causées par leur prédation – leur passes dessus comme de l’eau sur les plumes d’un canard ; seul argument valable – absolue celui-là – c’est leur appétit vorace et la nécessité absolue de le satisfaire ; ils ne reculeront devant aucun mensonge, aucun crime aucune ignominie ou toute autre manigance criminelle pour l’assouvir ; regarde la Turquie depuis une semaine ; toute cette tragédie sera noyée dans l’habituel charabia mainstream qui trouvera quelques barbus “extrémistes religieux” pour expliquer les deux carnages ; personne ne parlera des services secrets anglosaxons qui contrôle tout ça avec une minutie implacable.
          Pour l’Ukraine on s’en fout car leur scénario a parfaitement réussi pour l’instant: Un morceau de la Russie arraché par leur larbins Bolchéviques en 1917 et couvé avec soins par l’habituelle fabrique de haine et mensonges est parfaitement mur pour le grand carnage inter-russe ; mais le mieux dans leur géni diabolique c’est que personne – ou alors que des personnes extrêmement rares – ne comprend rien à ce conflit ; les ploucs regardent les cartes géographiques et déblatèrent sur la “volonté de la Russie de s’accaparer les richesses ukrainiennes” ; ces ploucs réduit à un quasi esclavage par les monstres qui depuis 2008 s’adonnent à une permanente partouze financière qui les enrichie de jour en jour jusqu’à l’absurde absolu ; absurde au point à se demander de quoi ils se nourrissent ; je n’ai qu’une réponse à peu près cohérente: Ces gens doivent être des spectre qui se nourrissent de la peur, des larmes et du sang de la population mondiale ; bien humaine celle-là.

  5. Tous le monde oublie dans cette guerre le niveau de corruption de ce pays, aujurdhui la junte de Kief vient de nationaliser les biens de l’oligarqe de Dniepropetrosk, pourtant c’était celui qui a créé le bataillon Azof , donc une guerre interne arrive en Ukraine. La Russie attend l’épuisement des forces et la révolte des Ukrainiens contre la junte, je suis tous les dimanches avec des Ukrainien pour des lithurgies Orthodox , ma femme étant Russe de mére Ukrainiene d’un village a coté de LVIF, elle me racontait quelle allait au puit à 10 ans chercher de l’eau pendant la guerre et régulièrement il y avait des juifs noyés dans celui ci par les Bandériste.
    Les Ukrainien commencent à avoir une fatigue morale, surtout depuis le manque d’électricité, ils n’ont plus envie de repartir, ils commencent a ce poser de vraix questions.
    Pour Kerson je pense comme pti Jurrassien , maintenant que l’armée de kief est dans Kerson ils ne peuvent plus noyer la ville en détruisant le barrage qui est vital pour la Crimée, encore que ?

  6. Le retrait russe peut avoir des raisons stratégiques en réponse à la tactique adverse et prendre un certain parti de ne pas se jeter à corps perdu dans une bataille -Kherson – à l’issue incertaine. Le statu de Poutine est certainement à suivre et peut devenir très fragile car si il passe la main ce sera à priori pour quelqu’un de plus féroce et/ou qui fera le jeu de l’OTAN. Je reste persuadé que la clef se situe dans ce qui a été négocié à Genève en 2021 et dont nous ne connaissons quasiment rien si ce n’est peut être le retrait négocié d’Afghanistan, concrétisé dans un enchainement spectaculaire. Le cas ukrainien qui a forcément été longuement discuté à cette occasion a pu faire l’objet d’un accord tacite ou au contraire d’un profond désaccord dont résulte le conflit actuel et sa forme ambigüe. Ceci dit, Biden ne me semble pas pouvoir être le représentant de l’ensemble de “l’état profond” et on dirait bien que plusieurs courants jouent leur carte pour entretenir le conflit et en tirer profit.
    Il y a comme un parallèle à faire avec le COVID, qui est présenté avec des phases de différentes intensités, et qui sert de fil conducteur à la mise en place de structures nouvelles -et de dégradation des structures anciennes- avec un but final qui, s’il existe, n’a pas dû être dévoilé publiquement ou en tout cas pas en totalité.
    En attendant, il me semble que nous allons voir se succéder ces phases de pression/dépression jusqu’à une situation de fait qui finira par entériner ce qui aurait pu être convenu à Genève mais qui ne pouvait pas être rendu public tel quel et ne pouvait probablement pas être accepté même en privé par les USA. La chute de la Russie m’apparait improbable, d’autant que les assets nucléaires n’ont pas encore été utilisés et que son armée qui se montre en difficulté pour conquérir est certainement plus calibrée pour se défendre. En ce sens ce que nous voyons est peut-être la concrétisation d’une négociation musclée où chacun teste l’autre et voit jusqu’où il peut aller, sans présumer de ce qui pourra être mis en oeuvre au delà de ce seul conflit, au Sahel, contre la Chine, le long de la route de la soie, en Amérique latine et du sud, etc…
    Quelque part, quand on regarde les forces en présence il y a un peu plus d’une décennie et ce qu’elles sont aujourd’hui, la Russie a gagné plusieurs crans dans la hiérarchie mondiale, même si elle n’arrive probablement pas au niveau de ce que certains auraient pu espérer, et pourrait se contenter d’un statu juridique hybride pour les régions du Donbass et d’un accord sur le nucléaire ainsi que sur la non adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. Elle ne gagnera probablement pas une guérilla sur les autres régions, tout comme l’Ukraine et l’OTAN ne sortirons pas vainqueurs d’une guérilla au Donbass. Les frontières viendront d’elles-mêmes, de guerre lasse.

  7. “Le Ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a ordonné au commandant en chef des troupes russe, le général Sourovikine de se retirer de Kherson et des territoires tenus au nord du Dniepr. Contrairement à ce qu’affirment de nombreux commentateurs, ce n’est pas le résultat d’une offensive ukrainienne victorieuse.”

    https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/11/09/la-strategie-koutouzov-serguei-choigou-ordonne-au-general-sourovikine-de-se-retirer-des-territoires-tenus-sur-la-rive-droite-du-dniepr/

  8. Que je sache à Kherson aucunne bataille a eu lieu. Donc on peut pas parler de defaite. On verra ce quil va arriver.
    Bien à vous.

  9. Que l’armée conventionnelle russe ait été surcotée dans de telles proportions montre surtout l’efficacité de la propagande soviétique et l’intoxication des esprits européens par le souvenir inconscient du rouleau compresseur de l’armée rouge.

    J’ai été fort surpris par 2 choses :

    l’inconscience ou l’ignorance du commandement russe qui a fait creuser des tranchées dans la forêt rouge de Tchernobyl, les soldats, nés bien après cette catastrophe et donc ignorants du danger se trouvant irradiés jusqu’à la moelle.
    le fait de tenter la conquête de Kiev par le nord. Du fait des marais du Pripat (Pripet du temps de Sven Hassel), toute opération militaire terrestre est un cauchemar et il y a fort peu de routes qui traversent ces marais. Il suffit de bloquer la sortie de ces quelques routes pour que plus rien ne bouge. La preuve est cette colonne mécanisée russe de plus de 60 kms qui est restée plantée comme un con sur un champ de bites. Lors de la première bataille de la Marne, les marais de Saint-Gond ont été le cimetière de la garde royale prussienne. Connaître l’histoire des grandes batailles n’est pas farfelu mais cela a été oublié.

    Par ailleurs le fait que les russes soient peu motivés pour attaquer un peuple frère et que les ukrainiens soient très motivés pour défendre leur territoire n’est pas, en soi, très surprenant.

    1. Vous avez de bonnes lectures.
      Pour la propagande vous avez raison , et on peut en lire les effets ici avec certains .

      1. Des noms >> l’ancien de la GE, pas de sous entendu ou d’insinuation, assume t’es critiques. Tu te prend pour Gengis Khan !!
        Ici, nous avons des lectures de personnes très douées, très observateurs, qui feraient d’excellents stratèges militaires.
        Qui ne se prennent jamais pour des lumières, aussi l’on vient ici uniquement pour lire leurs analyses de très grandes qualités.

        1. Tiens je vais me reprendre un bout de tarte aux pommes si gentiment cuisinée par ma voisine .

          1. En plus, l’ancien de la GE, de surcroît, il a une maîtresse.
            Je vais te balancer à ta femme, tes baluchons vont valser par là fenêtre et toi avec .

    2. Cosworth57200, vous avez raison et tort à la fois.
      L’armée russe est complètement surcotée, et c’était déja le cas dans les années 90.
      Laissez moi vous raconter un souvenir personnel. Au début des années 90, j’étais encore étudiant, et à St Petersbourg dans le cadre d’un échange scientifique, mes collègues étudiants avait pour la plupart déja fait leur service militaire, certains dans des unités d’élite, tankistes.
      Quand je leur disait que dans les années 80, on nous disait à l’Ouest qu’il fallait se protéger de l’armée rouge car elle pouvait être à Brest en 48h (sic!) ils ont éclaté de rire et m’ont dit que même dans les unités d’élite les tanks en grande majorité ne fonctionnaient pas et qu’ils n’étaient pas sur d’atteindre Brest-Litovsk pour les divisions basées au Sud de Moscou.
      Ce n’est pas la propagande soviétique qui a exagéré la menace russe, hier comme aujourd’hui mais bien celle de nos vraies enemis, les mêmes qui sabotent les oléoducs qui nous permettraient d’avoir du gaz bon marché, c’est la propoagande de l’OTAN et des USA qui bien sur veulent nous protéger.
      Et contre qui, forcément contre un énemi puissant et menançant …
      Alors, que depuis la mort de Staline, ni la russie, ni l’URSS ne sont en capacité de nous menacer et qu’ils n’en ont pas l’intention d’ailleurs ..

  10. je suis hélas d’accord avec st 51, et j’éprouve une certaine forme de lassitude.
    quant je vois, que des choses, que j’avez dit ,se sont révélé exact, et que dans certains domaines rien .
    à été fait, certes poutine ne peut pas tout faire, mais dois remettre de l’ordre parmi, ses subordonnés
    surovikine ait compétent, et visiblement pédagogue, vu que le retrait tactique à été approuvé.

    le problème vient de la hiérarchie militaire qui protège , les incompétent, tant que l’état major et le parquet militaire.
    ne prendront pas de mesure, cela va continué, la société russe n’acceptera pas cela longtemps.

    comparé l’Irak ,avec l’Ukraine n’ai pas pertinent, Saddam Hussein à usé le peuple irakien avec 2 guerre et une répression.
    féroce ,même une armée du tiers monde aurez pu prendre ce pays, sans parlé de la corruption de l’état major irakien.

    quant à la stratégie et à la communication, il faut être sans pitié, le peuple ukrainien à vécu séparé des russes depuis 1991.
    ils ont développé , une identité propre que cela plaise ou non, suffit de voir le cas de Taiwan et la chine, et du Liban et la Syrie.
    en clair, y’a un noyau nucléaire , qui déteste les russes et ne veut pas vivre avec eux, les russes font semblant de ne pas comprendre.

    l’invasion au nord et aux environ de Kiev la montré, sans appel!

    faut que la Russie évolue maintenant, c’est une guerre contre les ukrotan, elle doit mettre les moyens.
    pour la propagande , Moscou doit tenir Kherson jusqu’à la fin du g20,cela évitera à Zelenski de frimé.
    lancé un spoutnik, avec un message de paix , diffusé en plusieurs langues, qui fera plusieurs fois le tour de la terre.
    mettre à disposition un vpn, russe, pour que les gens accède, à leur médias.

    le Donbass doit devenir une priorité, au début de la guerre, j’ai dit qu’il fallait prendre le secteur sud.
    pour prendre kurakhove, via velyka novosilka, l’état major semble le comprendre enfin.
    l’envoi d’une brigade pourra accélérer les choses, pour faire un chaudron.

    quant au moyens, la Russie semble comprendre aussi ,et cherche à amélioré les choses.
    la logistique concerne surtout le transport, carburant et autres, ce qui posé problème.
    au début, la ligne de front étant étendu, ils faut augmenté les hélicos.

    remettre en service les mi-6 et mi-14, vu le faible nombre de mi-26 disponible.
    notamment le mi-6 atz pour ravitaillé les colonnes de blindé à plusieurs dizaine de kilomètre
    de la logistique, il faudra changé les pales en bois, par des composite, révisé les moteurs.
    voire changé la carlingue, les équipé de module glonass de contre mesure, et de peinture ,infrarouge.
    les mi-14 sont des mi-8 modifié, rien de méchant pour les remettre en service.

    la Russie va devoir se servir de drone, pour envoyé des rations, et munitions aux unité de 1ere ligne.
    imaginé des soldat coincé dans une tranché sans munitions, et que le drones vient leur livré…

    maintenant la Russie va devoir faire un choix, soit elle ménage les ukrainiens, soit elle les mets à genoux.
    portée les frappe sur le réseau énergétique à 70%, permettra à Moscou de ce faire une idée sur situation.
    voir ou l’Ukraine est prête à allez, quant au matériel, Moscou va devoir envoyé de sérieuse mise en garde.
    à certains pays, à qui elle à vendue des armes, ne donnez ses armes l’OTAN sinon subissez notre courroux.

    envoi aussi de nouveau matériel ,exosquelette etc…, et autres prototype du sud de Moscou…

    mais cela ne règle pas , le sabotage intérieur, d’une partie de la population russe.
    qui refuse cette guerre, sous prétexte, que les ukrainiens sont leur frère, ou qu’ils ont vécu ensemble.
    sous l’Urss, baratin de boomer soviétiques, à qui le pouvoir russe va devoir mené une guerre sans pitié.

    quant ,on voit ,sur certains télegram prorusse, que les liste des soldat pour les soldes ont été perdu 6 fois.
    non elle sont pas perdue, elle sont détruite, le parquet fédérale avec le fsb va devoir enquêté.
    voir si les fonctionnaire dans les administrations civile et militaire, n’ont pas des origines ukrainiennes ou de la famille en Ukraine.
    en cas de résistance des élites russes , les groupe de protection du fsb, peuvent protégé les procureur.

    la Russie peut gagné cette guerre, sur les point suivant, cohésion politique, renforcé les liens avec l’armée et tenir compte.
    des besoins, sans mettre de bâtons, dans les roues, la mobilité et la logistique, amélioré la propagande.
    et lancez une offensive, avant le 31 décembre, et retrouverez les débuts, d’un état d’esprit de type Germes Krasnyy.

    maintenant le phénix rouge, va devoir prendre ses responsabilités!!

  11. Petit copier coller du site Telegram du Ministère Russe de La Défense ”In Nikolayev-Krivoy Rog direction, the manoeuvre of Russian troops to the prepared positions on the left bank of the Dnepr River is under way, in strict accordance with the approved plan.” Toutes les troupes otano-kievienne déployée dans le coin a portée du feu russe vont être très mal. Remarquons que l’axe de cette offensive en préparation fait du saillant évacué une poche ou les Otan-kievien pourrait être enfermé.

    PS: Si je pensais que notre hôte était haineux. Je ne serais pas ici. Comme nous tous il a au cours de sa vie formé un chapelet de reflexes associatifs inconscients. Un certains nombre sont lié à son activité professionnelle au sein de l’armée française, et il réagit en fonction. C’est normal. Il n’a pas servi dans une guerre continentale avec les Russes. L’espace et le temps d’une guerre continentale ne sont pas des variable facile à intégrer surtout quand on a servi dans des guerres coloniales contres des adversaires dont la seule ressources était de durer, d’endurer jusqu’au retrait de l’adversaire. La guerre de position le long du Dniepr qu’il anticipe n’aura pas lieux.

    1. Merci à toi l’ami : PTI JURASSIEN.
      Continue de nous abreuver de tes analyses et informations, j’en redemande en illimités.
      À l’affût !

  12. Beaucoup ici ont oubliés que si la Russie et anéanti, la Chine pays non aligné fournisseurs mondial de biens consommables sera automatiquement la suivante juste après la Russie,.
    Puis l’Algérie pays riche non aligné, indéniablement pays stabilisateurs et du maintient de la paix en Afrique, dernier pare-feu au portes de l’Europe.
    L’Iran est la solide coalition iranienne qui n’ont plus riens à perdre, vue qu’ils sont tous au fond de l’abîme, ils n’ont plus riens à perdre, juste l’envie de vengeance bouillonnant en eux pour le KO devenu leur quotidien.
    Les pays girouettes du golfe savent pertinemment que si tout ces pays sont anéanti, ils seront pendu haut et court sur des lampadaire de la place des fusillés.
    Et leurs pétrole et gaz sera définitivement confisqués sous tutelles américains et britanniques pour l’éternité.
    L’Europe sera soumis sans s’il vous plaît à devenir un continent outre-mer vassaux de l’oncle Sam.
    Il suffit d’observer ce que nous étions et représentons sur l’échiquier mondial jadis. Nous empreintons rapidement la direction pour n’être plus que l’ombre de ce qu’était autrefois la douce France pays de mon enfance.
    N’allait pas trop vite en besogne.
    La vie de Poutine est derrière lui, et n’attend plus rien d’elle, sauf peut-être de laisser son nom sur les livres d’histoires, avec la meilleure lecture honorable que se feront les générations après lui de lui, quand ils les liront ou en raconteront sa biographie.

  13. Une chose nous a échappé. Quand je dis nous c’est l’ensemble de ce blog. Mené un combat défensif avec des effectifs restreints en étant appuyé sur une zone inondée serait une folie (= logistique chaotique). En se repliant les Russes retourne contre les Ukrainiens l’épée de Damoclès du barrage situé en amont de la zone évacuée. Vu que ce barrage permets d’alimenter la Crimée il est peu probable qu’ils le fassent sauter. Mais néanmoins la possibilité demeure.
    Les Russes ont pris une décision professionnelle qui ne présage en rien de l’issue de la guerre.

  14. A l’ouest, les arsenaux sont vides les capacités industrielles pour les regarnir rapidement font défauts. Politiquement et économiquement la situation est très mauvaise partout. Les bulles d’actifs ont commencé leurs décroissances. La politique de planches à billets systématique a atteint ses limites. Les taux remontent. L’industrie européenne a perdu le peu de compétitivité qui lui restaient. La folie panneau solaire et moulin à vent est poussée de l’avant pour résoudre le problème, alors qu’elle est le problème. Les oligarques US ont restaurés leurs marges ?? Là, je ne comprends pas. Piller une économie de services en pleine déconfiture va amener quoi ? Dans notre monde il faut ouvrir des marchés solvables, faire des alliances et avoir de quoi les fournir.

    Les Russes ont détruit des milliers de chars et de véhicules de combats ukrainiens. Les pertes humaines sont dans les 300 milles. Pas d’aviations, pas de marines, une DCA Russes très efficaces. Ou est l’aviation Russe ? Elles existent. Elle a été très efficace en Syrie. Elle est maintenue en réserve.

    Les Russes ont l’habitude d’échanger du terrain contre du temps. C’est ce qu’ils font actuellement. Ils évacuent un saillant de 120km sur 50. L’affaire est loin d’être pliée. La guerre en Ukraine, mais aux enjeux globaux, va encore durer. Pour éviter l’escalade nucléaire avec l’OTAN il est préférable de laisser l’OTAN s’engager sous uniforme ukrainiens, comme c’est le cas depuis le début, mais en forte recrudescence actuellement, et de les détruire.

    L’attaque sans lendemain du pont de Kerch et la destruction des gazoducs témoigne d’une exaspération impuissante de la part des anglo-américains.

    Le grand succès de l’OTAN en Ukraine est l’encadrement par la terreur, via ses proxys néo-nazi, de toute les forces vives de l’Ukraine (Se battre jusqu’au dernier Ukrainien). Désormais l’Ukraine est exsangue. Le coup de grâce peut être donné en tout temps en détruisant les infrastructures civiles et en faisant déferler 5 à 10 millions de réfugiés sur l’UE.

    Victoire de communication en Occident et après ? Pour donner lui donner de la substance l’OTAN doit approvisionner encore plus massivement l’armée ukrainienne. Si on poursuit la logique de vos affirmations quant aux 300 milles nouveaux soldats. C’est la force que les Russes ont totalement annihilé depuis 8 mois. Qu’est qui vous fait croire qu’ils pourraient réussir là où ils viennent d’échouer avec des soldats formés à la va-vite, moins bien équipé et contraint de se battre. Les 800 avions Russes stationné près du front sont capables chacun de 3 ou 4 missions de combats quotidiennes. Vous comprenez mieux que moi ce qui se passerait si cette puissance est déchaînée.

    Vous faite référence à la guerre de 14/18. Plus proche de nous il y la guerre Iran-Irak. Et la Russie a les moyens de débloquer la situation. Depuis ce printemps les choses ont bougé. L’intégration Eurasiatique va très vite. Le Japon est revenu dans le projet Sakhalin. Les caisses de la Russie et de la Chine sont pleines. Celle de l’ouest sont vides. Les phosphates qui ne sont plus transformés en engrais le sont en explosifs en quantité astronomique. Une guerre d’attrition de toutes les forces armées occidentales peut se déclencher à tout moment en plusieurs autres endroits (Corée, Moyen-Orient, Taiwan). L’affaire des laboratoires bactériologiques couve. L’Occident a laissé tomber le masque en refusant de condamner à l’ONU la glorification du Nazisme.

    Le résultat de cette guerre sera un plan Morgenthau auto-infligé pour les pays de l’UE. Un effondrement comparable a celui subit par la défunte URSS est sur le point de se produire en Europe. Quant aux USA le trucage des élections va continuer en 2024 et 2028 agrandissant le fossé entre les rouges et les bleus. Même si l’Union tient, ils auront besoin d’une génération pour se relever par leurs propres forces, sans pillages du monde avec le $.

    Remarquons que cette analyse est aussi, peu ou prou, celle des pays du golf et de ceux qui ont demandé leur adhésion aux BRICS.

    1. @ : pti jurassien
      10/11/2022 à 1304
      Voilà ce que j’appelle une lecture pertinente, terre à terre, faite avec impartialité .
      Merci pour ton discernement, ta clairvoyance.
      Au plaisir de te relire.

    2. @ Pti Jurassien : “piller une économie de services en pleine déconfiture va amener quoi ? ”
      A rien si on se contente de regarder la façade des événements.

      Mais si l’on prend en compte les objectifs planétaires, alors, on comprend mieux.
      Objectif : réduire l’ensemble les habitants à une soumission totale et à un statut de féodalité où (hormis une poignée d’élites, quelques dizaines de familles) personne ne possèderait rien (dixit Klaus Schwab), (mais où le peuple serait possédé par les élites.)

      Pour cela la guerre est une solution, elle permet de créer des pénuries monstrueuses ( ou d’inventer des pénuries), de détruire les industries, de créer un chômage monstrueux pour faire accepter un “revenu universel” qui tiendra les hommes et les femmes en dépendance total des Etats.

      1. Bien vues Patrick .
        Sous cet angle là les choses sont plus claires et évidentes.
        S’agissant des non dits et de ce qui se trame en coulisses.
        Ça crains vraiment !!

      2. que signifie “piller une économie” ?
        en 1991 cela a surtout signifié lui prendre ce dont les économies occidentale ont besoin !
        en 1991 les économies occidentale avaient surtout besoin de débouchés, de marchés pour écouler leurs production !
        il en est de même aujourd’hui !

  15. “L’adhesion des quatre régions de Donetsk, Lugansk, Zapirijia et Kherson à la fédération de Russie n’allait pas changer la donne sur le terrain mais la compliquer davantage puisque le territoire russe allait être abandonné comme ce fut le cas dans des dizaines de localités”

    C’est même la pire des choses. Comment peut on prétendre annexer ou rattacher une région que l’on est en train de perdre militairement ? Début octobre, Kherson devient une région de Russie après un référendum triomphant…pour être abandonnée début novembre où l’on apprend qu’il s’agissait d’une tête de pont indéfendable.

  16. Moi, j’opte pour Strategika 1551, ça a plus de la gueule pour ce genre d’analyse ! Mais bon sang, vous n’arrivez même pas à cacher la détestation de cette Russie – si extraordinairement corrompue et vile à vos yeux. Comme j’ai jamais aimé la musique produite sous l’effet de l’alcool, sachez que je vous préfère sobre !

  17. Je n’ai jamais lu quelque chose d’aussi ridicule de la part de S-51 à un tel point que je te conseil de raccrocher et te consacrer à la pêche.
    Des raccourcis comme celles que tu nous as publiées et détaillées ici sur les événements en l’Ukraine, te discrédite à fond.

    1. Faudrait plutôt essayer de lui dire où il se trompe , les évènements sont ce qu’ils sont , même hier soir à la TV russe ils faisaient la tronche grave .
      Mais c’est pas la fin du monde pour la Russie et en vérité ils n’ont rien à foutre à Kherson en plus .

  18. St bonjour , il y qq chose qui manque dans votre article , les morts et les blessés , militaires et civils des deux camps , tout ceux dont la vie est brisée , toutes les familles qui ne reverront plus un proche , tout ceux qui seront handicapés pour toujours .

    L’armée russe n’a plus la capacité de mener des actions offensives combinées d’envergure et mener une guerre défensive de position , avec l’artillerie précise de ukrainiens c’est risqué mais c’est ce qu’ils sont obligés de faire .

    Vous évoquez les retraits de Jitomir et Kiev , il y a aussi eu à la même période ceux de Chernigiv et Sumi .

    Kharkov : il y a eu un reportage à la TV ukrainienne à ce sujet , donc le jour de l’offensive une section de spetnatz russes avec leur véhicules rapides arrivent à pénétrer dans le centre de Kharkov , se font poursuivre et accrocher par la défense territoriale de la ville , les Spetnatz se déplacent vers une ancienne école , abandonnent véhicules et équipements et montent dans les étages des batiments , de l’équipement et des munitions en grand nombre y avaient été stockés , après 48 heures de combat tous les spetnatz sauf 1 fait prisonnier furent tués .
    Le prisonnier a déclaré que leur mission était donc de pénétrer centre ville pour semer la confusion et la panique , en attendant l’avant garde blindée qui devait arriver par la grande route de Belgorod , l’avant garde puis les bataillons russes ne sont jamais arrivés car accrochés et fixés sur les extérieurs de la ville .

    Espérons que les négotiations de paix démarrent vite .

    1. …si la télévision ukrainienne l’a dit ! Espérez des négociations de paix, mais voyez Biden pour cela et apparemment, il n’est pas pour la négociation. Décalez-vous de quelques degrés de votre actuel point de vue et faite une moyenne entre les infos de Kiev et celle de Russie, par exemple.

      1. Comme on ne sait pas qui est l’auteur de l’article, il est je crois inutile de commenter plus avant.
        Sinon je suis de l’avis de Garay et j’ajouterais que j’attends avec impatience l’anéantissement du port de Sébastopol et l’occupation de la Crimée par les troupes de l’OTAN, ce qui ne serait pas sans rappeler une autre campagne menée en Crimée de 1853 à 1856 et à laquelle avait participé les Ottomans du temps où ils possédaient encore une empire.

      2. Tout cela est documenté par les vidéos , auxquelles vous avez vous aussi accès sur Telegram par exemple , des Spetnatz dans Kharkov dans leurs véhicules , puis leurs véhicules abandonnés avec tout l’équipement à l’intérieur , puis le batiment où ont eu lieu les combats et l’interview de quelques minutes du seul survivant .

        Les infos de la Russie : la bombe sale ukrainienne dont on entend plus parler , la contre offensive à l’est avec les nouvelles armes dont on attend le début , les mégots de cigarettes , Donetsk bombardée depuis 2014 donc on doit intervenir , tiens je vous donne une vidéo de Donetsk de aout 2019 soit après 5 années de bombardement , l’enterrement de Zakarchenko :trouvez moi un seul batiment abimé etc etc etc

          1. Toujours là? Pas avec Macrounet à Toulon pour mobiliser la nation? Même les safari en Afrique sont plus à portée de la France. L’époque de Gallieni et Lyautey est révolue. C’est fini l’ancien. C’est fini et bien fini. A propos de compassion pour les civils. Vous avez oublié d’avoir une pensée pour les 400 civils qui viennent de se faire dégommer à la 12.7 par un proxy de la France au Tchad.

          2. @ un ancien de la GE
            C’est tout ce que tu as comme lien !!
            Tu nous a habitué à beaucoup mieux!
            Soit plus persuasifs; comme tu le sais, dans les deux camps ils y a des morts.
            Et dans une guerre il faut être 2.
            Ici comme ailleurs, tu avais d’un côté toutes la coalition Atlantique occidentales, OTAN, Europe, et non seulement….
            Et la Russie de l’autre qui doitcertainementavoir un doigt sur le curseur rouge et les codes nucléaire à proximité.
            Je pense qu’il faut rester humble et ne pas gonfler les torses en marchants avec ostentation les jambes écartées à la lucky luke.
            Rien n’est acquis pour personnes à l’heure actuelle.
            Je dirais même, que cela dépendra de l’arrogance des yankees et des British à vouloir écrasés avec humiliations leurs adversaires pour redorer leurs leadership tant écrasés par moins biens loti que les Russes.
            En tout les cas, Macron, et Olaf Scholz, devront être très persuasifs et convaincants pour dissuader ces deux pays là, d’arrêter leurs pressions et avancer vers les territoires de Russie.
            Ce que je doute qu’ils acceptent vues l’orgueil démesurée qu’est le leurs.
            N’oublie qu’ils ne veulent vraiment pas le biens pour l’Europe et notamment la France et l’Allemagne .
            Allez savoir pourquoi !!!
            Regarder dans quel mendier ce trouve l’Allemagne et la France locomotive de l’Europe.

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