Analysis

Le chant du cygne ou celui des partisans…

Avec plus de trois millions de vues et un million de visiteurs uniques, Strategika51, subissant une censure à peine déguisée et de multiples sanctions,   demeure menacé de disparition.
Que la liberté d’expression soit un leurre cela s’entend mais que ce “droit” soit utilisé comme une arme pour débusquer les esprits “dissidents” par certains mollusques sans autre conviction que celle de leur satisfaction d’être esclaves est à la limite du cynisme et de la perfidie la plus abjecte.
L’humanité est vile. Aucune ONG s’occupant des droits de l’homme n’est réellement libre et toutes, sans exception aucune, sont soit infiltrées par une branche des renseignements ou relèvent carrément d’une de leurs créations pseudo-associative ou administrative toujours budgetivores car dans la foulée tout le monde en profite à un niveau ou un autre.
En échange de quelques privilèges, ces ONG se contentent de hurler sur commande avant de retomber en léthargie. C’est plus commode que de créer une entreprise et batailler ferme pour ne pas couler dans un environnement fiscal de plus en plus hostile.

J’en reviens au sujet. Nous sommes sous le coup de sanctions sévères à cause de nos opinions. Cet espace dérange alors que l’on a encore rien dit. Jusque là on se contentait de bribes d’information et surtout d’un ou deux commentaires.

Il est temps se sortir la grosse artillerie.

Un conseil, débarrassez vous le plus vite possible de #Evil_Facebook et de ses applications associées. C’est un danger extrême et réel.

Merci à tous nos lecteurs. 

  

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17 Replies to “Le chant du cygne ou celui des partisans…

  1. Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
    Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
    L’immense majesté de vos douleurs de veuve,
    Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,

    A fécondé soudain ma mémoire fertile,
    Comme je traversais le nouveau Carrousel.
    Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville
    Change plus vite, hélas ! que le coeur d’un mortel) ;

    Je ne vois qu’en esprit, tout ce camp de baraques,
    Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
    Les herbes, les gros blocs verdis par l’eau des flaques,
    Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.

    Là s’étalait jadis une ménagerie ;
    Là je vis, un matin, à l’heure où sous les cieux
    Froids et clairs le travail s’éveille, où la voirie
    Pousse un sombre ouragan dans l’air silencieux,

    Un cygne qui s’était évadé de sa cage,
    Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
    Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
    Près d’un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec

    Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,
    Et disait, le coeur plein de son beau lac natal :
    ” Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? ”
    Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,

    Vers le ciel quelquefois, comme l’homme d’Ovide,
    Vers le ciel ironique et cruellement bleu,
    Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,
    Comme s’il adressait des reproches à Dieu !

    Paris change ! mais rien dans ma mélancolie
    N’a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,
    Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,
    Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.

    Aussi devant ce Louvre une image m’opprime :
    Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,
    Comme les exilés, ridicule et sublime,
    Et rongé d’un, désir sans trêve ! et puis à vous,

    Andromaque, des bras d’un grand époux tombée,
    Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,
    Auprès d’un tombeau vide en extase courbée ;
    Veuve d’Hector, hélas ! et femme d’Hélénus !

    Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,
    Piétinant dans la boue, et cherchant, l’oeil hagard,
    Les cocotiers absents de la superbe Afrique
    Derrière la muraille immense du brouillard ;

    A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve
    Jamais, jamais ! à ceux qui s’abreuvent de pleurs
    Et tètent la douleur comme une bonne louve !
    Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !

    Ainsi dans la forêt où mon esprit s’exile
    Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !
    Je pense aux matelots oubliés dans une île,
    Aux captifs, aux vaincus !… à bien d’autres encor !
    (Baudelaire, Le cygne)

  2. on attend un article croustillant droite et a gauche sur la version du S300 VM ou PMU ou V4 livré en Syrie (pour le moment differente speculation ) mais ca ne m etonnera pas si Antey S2500 gladiator est de la partie ci dessous une bonne analyse sur le materiel en place par la Russie post incident IL20

    https://reseauinternational.net/la-russie-va-creer-une-zone-dexclusion-aerienne-totale-en-syrie-valentin-vasilescu/

    Les S200 Syrien vont etre encore plus redoutable avec la mise en place des serveurs de gestion des cibles Russes

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