Le journal Le Monde en est réduit à défendre les exécutions sommaires et extrajudiciaires commises par des éléments de la DGSI et affirme que les “suicidés” n’existent pas.

La raison d’État en France signifie invariablement et systématiquement la neutralisation sans procès d’acteurs ou de temoins gênants.

Les présumés terroristes du Baraclan ont été arrêtés par les services de sécurité belges qui ne sont pas habitués aux exécutions sommaires de leurs homologues français.

Un procès peut révéler les commanditaires des opérations clandestines de la guerre psychologique et les attaques sous fausse bannière.

Gaddafi n’a pas été exécuté autrement. Le simulacre de sa capture après le bombardement de son convoi puis sa capture par un commando de mercenaires de l’OTAN (qui lui ont tiré deux balles de G-36K 5.56 mm aux genoux) avant sa remise à une milice d’Al-Qaïda de Misrata (les potes à Laurent Fabius) fait rire les libyens aujourd’hui.

Des ministres et un chef de gouvernement de France ont été “suicidés” comme si de rien n’était.

Raison d’État en France rime avec exécution extrajudiciaire. C’est une tradition très ancienne et ancrée dans les pratiques.

Le Monde peut toujours tenter de sauver les meubles en les lustrant ou en les léchant du bas vers le haut. Ça n’y changera pas grand chose.


De l’exécution extrajudiciaire en France, une tradition ancienne
Publicités

Vous pourrez aussi aimer

10 commentaires sur “De l’exécution extrajudiciaire en France, une tradition ancienne

  1. UN LOURD SACRIFICE POUR LE BUDGET DE LA FRANCE
    Le vrai coût de la guerre pour la France
    International.
    Les vrais chiffres sont soigneusement garder. ….

    La guerre coûte cher à la France. Au début du mois de novembre, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, expliquait à l’Assemblée nationale que le coût total des opérations militaires à l’étranger atteindrait cette année plus d’un milliard d’euros. Un surcoût de l’ordre de 800 millions d’euros, par rapport à ce qui avait été budgété en début d’année pour les Opex, les opérations extérieures de la France.

    En Irak et en Syrie, cela fait maintenant 16 mois que la France est engagée, aux côtés des alliés, dans la lutte contre Daesh. 4 000 militaires sont mobilisés au Moyen-Orient, alors que dans le même temps, ce sont 4 000 hommes qui sont répartis sur l’immense territoire sahélien, dans le cadre de l’opération Barkhane, prolongement de l’opération Serval, contre les groupes armés islamistes de la région.

    Au Proche-Orient, l’opération Chammal a déjà coûté 360 millions d’euros, toujours selon le ministre.

    Quant à Serval, elle est évaluée à 647 millions d’euros entre janvier 2013 et août 2014, début de l’opération Barkhane.

    En gros, une opération militaire coûte 1 million d’euros par jour, le coût notamment de munitions de plus en plus perfectionnées.

    1. @ Anonyme,
      En Syrie (et ailleurs comme en Iraq ou au Sahel), la France n’a pas d'”alliés”, mais des COMPLICES. Et un maître (ou même deux).

  2. 16 décembre 2018,

    Pour la paix au Proche-Orient il faut que l’État de Syrie soit doté de l’arme atomique.
    Texte de Michel Dakar, chercheur en politique globale, autonome, Villequier ex-France, province coloniale de l’Empire mondial israélo-US en voie de désagrégation rapide, le 16 décembre 2018.
    http://www.aredam.net/pour-la-paix-au-proche-orient-dotation-atomique-de-la-syrie.html

    16 décembre 2018, Mise à jour du dossier Bastien Coriton :

    Bastien Coriton ; ou la fabrication d’un politicien aux ambitions nationales par le réseau siono-atlantiste implanté en France.
    http://www.aredam.net/bastien-coriton.html

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.