Analysis

Cirque et spectacle de relations publiques de très bas niveau montés par le gouvernement canadien autour de l’asile d’une réfugiée saoudienne

Après la République populaire de Chine, le Canada de Trudeau vient de s’aliéner définitivement le royaume d’Arabie Saoudite en montant un véritable cirque autour d’un banal vague à l’âme d’une jeune femme saoudienne gavée aux Hamburgers McDo et au Pepsi-Cola. C’est devenu plus qu’une affaire d’État.

Rahaf Muhammad Al-Qunun, née en mars 2000, une féministe saoudienne en herbe, est arrivée le 05 janvier 2019 en Thaïlande, pays qui entretient de très mauvais rapports avec l’Arabie Saoudite au sujet d’un très grave contentieux (l’Affaire du Diamant Bleu) vieux de 30 ans, pour se rendre en Australie mais s’est naturellement heurtée à un refus d’entrée des autorités thaïlandaises.

La suite est un peu confuse et très vague. Craignant d’être déportée vers l’Arabie Saoudite, la jeune femme s’est barricadée dans une chambre d’hôtel du transit de l’aéroport avant d’être autorisée à entrer temporairement en Thaïlande pour y solliciter l’aide du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) des Nations Unies.

Le HCR a octroyé le statut de réfugiée à la jeune femme saoudienne, qui dit craindre pour sa vie “après avoir coupé ses cheveux”, si jamais elle retournait en Arabie Saoudite. Jusqu’ici, tout est normal dans le meilleur des mondes.

Jusqu’à ce que le Canada saute sur l’occasion pour des raisons à la fois politiques et géostratégiques. La relation entre Ottawa et Ryad est au plus bas, officiellement à cause de la situation des droits de l’Homme en Arabie Saoudite mais en réalité, c’est le positionnement de Ryad aux côtés du président US Donald Trump contre les “démocrates-caviar” et le système financier transnational regroupant et utilisant les ressources militaires et économiques de l’Empire qui a motivé l’ultime provocation canadienne.

L’affaire est plus louche qu’elle en a l’air. Elle aurait pu être résolue dans la discrétion mais la ministre canadienne des Affaires étrangères, la terrible Chrystia Freeland (Vous avez bien lu: Freeland!), a monté tout un spectacle en se rendant en personne à Bangkok en Leggings et chaussures de sport rouges pour ramener la “brave nouvelle canadienne” à Toronto.

Que l’on s’y trompe pas. La demande d’asile de cette jeune femme saoudienne, issue d’un milieu aisé, ne constitue nullement l’objet de ce post ou de notre indignation.

Mais imaginez-vous un instant Freeland faire cela pour un jeune Malien en situation d’extrême pauvreté et de détresse ou encore pour un Congolais fuyant une véritable guerre? Non.

Ce qui suscite par contre l’indignation est le cynisme froid de Freeland, l’exploitation politique et en termes d’images d’un fait anodin sous couvert d’un agenda nauséabond.

C’est de la pure et très basse exploitation. A vomir!

Cette sorcière de Chrystia Freeland, si prompte à hurler au respect des droits des femmes et des jeunes filles dans le monde, est en fait la petite fille d’un chargé de la propagande Nazie ukrainien et un adjoint du sinistre gouverneur de la Pologne Hans Frank, responsable direct de la mort de dizaines de milliers de Polonais et de Juifs Ashkénazes durant la seconde guerre mondiale.

Cela explique les grandes affinités du Canada avec le régime fasciste de Kiev et son rôle grandissant dans le camp des bellicistes de l’empire en participant à allumer des conflits en Afrique et au Moyen-Orient tout en multipliant les provocations à l’égard de la Chine et de la Russie (en Arctique, en Ukraine et dans les pays Baltes).

Un bref aperçu du compte Twitter de la Saoudienne indique que depuis le début et avant même de quitter l’Arabie Saoudite, Rahaf n’était pas seule mais était accompagnée par des “experts” de réseaux dormants égyptiens, jordaniens, émiratis et canadiens en plus de la coopération des services de renseignement Thaïs (pour des raisons propres liées à l’état des relations bilatérales avec Ryad).

L’opération a été montée du début jusqu’à la fin.

Dans un pays comme l’Arabie Saoudite, il est aisé de repérer de tels cas par millions. La société saoudienne a subi depuis longtemps les excès de la culture superficielle du capitalisme à outrance et l’une des conséquences de ce choix dans un pays en apparence fort conservateur et suivant une secte rigoriste de l’Islam est la dissolution totale des mœurs et l’apparition d’importantes “minorités sexuelles” (vain euphémisme!). Si on ajoute à cela le scepticisme tenace, ancestral et historique des bédouins d’Arabie à l’égard de toute forme de religion, et leur propension à l’excès, cela forme un sacré mélange détonant.

Rahaf est devenue canadienne en moins de sept jours.

On aimerait bien voir de jeunes africains accueillis de la sorte par le Canada. Hypocrisie officielle!

Freeland, Kouchner, Kuchner, Ferry, Fabius et toute la compagnie des va-en-guerre aux ordures de l’histoire!

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3 Replies to “Cirque et spectacle de relations publiques de très bas niveau montés par le gouvernement canadien autour de l’asile d’une réfugiée saoudienne

  1. “Le HCR a octroyé le statut de réfugiée à la jeune femme saoudienne, qui dit craindre pour sa vie « après avoir coupé ses cheveux »”
    Tiré par les cheveux cette histoire

    Droit de l’homme, HCR et tutti quanti
    Et celle là que doit-elle dire ou faire

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