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Les États-Unis et la Chine ont collaboré dans une opération secrète au Nigéria

Les États-Unis et la Chine ont mis sur pied en octobre 2018 une équipe internationale spéciale basée au Ghana pour extraire du Nigéria de l’uranium hautement enrichi qui allait tomber entre les mains de l’organisation Boko Haram.

Un commando conjoint avait un délai de 24 heures pour réussir sa mission.

La mission consistait à extraire l’uranium hautement enrichi d’un réacteur nucléaire de recherche situé dans la région de Kaduna. 

l’objectif de mettre la main sur l’uranium enrichi du Nigeria et son extraction hors de ce pays le plus peuplé d’Afrique, était un objectif longuement recherché par Washington.

L’équipe internationale basée au Ghana comportait des experts US, chinois, norvégiens, britanniques ainsi que des « contractors » russes et tchèques. Des israéliens auraient pu être infiltrés avec les tchèques.

Des membres du groupe de sécurité russe privé connu sous le nom de « Wagner » ont participé à  la phase active de l’opération.

Certains analystes estiment que la menace de Boko Haram ne fut qu’un prétexte même si la région a connu à l’époque de graves troubles armés et un couvre-feu. En réalité Washington voulait s’assurer que l’uranium hautement enrichi du Nigéria soit hors de ce pays.

D’autres lectures affirment que l’opération était intervenue pour empêcher le Hezbollah libanais d’acquérir les moyens de fabriquer une bombe atomique. 

Le Nigéria avait collaboré à cette opération non sans y dresser des obstacles souvent très difficiles à surmonter puisque le gouverneur de la région où est situé le réacteur de recherche à décrété l’état d’urgence et la loi martiale pour faciliter l’opération secrète mais également la faire échouer.

Cette opération est l’une des premières a cibler un programme nucléaire d’un pays africain.

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