L’hécatombe des nouveaux-nés de l’hôpital de la Rabta en Tunisie est en passe de devenir une affaire d’État avec l’allongement de la liste des victimes.

Officiellement 12 nouveaux-nés sont morts d’une septicémie généralisée dans un établissement de santé public entre les 7 et 8 mars 2019.

Le ministre tunisien de la santé a présenté sa démission mais la classe politique réclame la demission immédiate de l’ensemble du gouvernement.

Tunisie : le décès de dizaines de nouveaux-nés dans un hôpital devient une affaire d’État
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7 commentaires sur “Tunisie : le décès de dizaines de nouveaux-nés dans un hôpital devient une affaire d’État

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  2. Cher(e)s Vous,

    Attention au fait que dans ce pays, le nombre d’accouchements par jour est très élevé avec un taux important de pré-natalité (d’où césariennes et actes invasifs et couveuse chez le prématuré).

    Dès lors,il “suffit” d’un défaut au niveau chaîne de stérilisation pour contaminer des dizaines de nouveaux nés et de mères en très peu de temps avec un effet boule de neige au niveau néonatalogie, soins intensifs, disponibilité de sang,…

    Nos hôpitaux ne sont pas exempts de risques tout comme les producteurs de laits infantiles…

    Bien à Vous,

    Marc EDmond

  3. Encore une merveille de la médecine moderne. Mais rassurez-vous, l’éspérance de vie augmente quoique les esprits aigris pensent que le sermon d’Hippocrate a fait son temps et n’a plus cours.

    1. Désolé de vous reprendre, j’ai remarqué une faute d’orthographe minime à Hippocrate… Vous vouliez dire Hypocrite, sûrement !

  4. Officiellement morts de septicemie? Vente d’organes ou de cellules souches? Meme probleme de ce cote-ci de l’atlantique il y a quelque temps….

    1. L’affaire est très louche. Il s’agirait probablement d’un dérapage d’un des nombreux réseaux de vente d’organes très actifs au sein du milieu médical en Tunisie.

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