Analysis

Manipulation : le “véganisme” s’inscrit dans le cadre des programmes d’abrutissement et de crétinisation des nouvelles générations

La guerre contre l’intelligence et le bon sens commun fait partie des priorités du système d’asservissement économique.

Ce dernier ne cesse d’inventer de fausses tendances, des modes plus ou moins farfelues et des lubies comme une boîte publicitaire invente des slogans.

L’une des dernières lubies en vogue dans certains pays s’appelle “Véganisme” et vise selon toute vraisemblance à transformer l’homme, un mammifère supérieur omnivore, en une sorte d’herbivore primaire en le privant de choline, un nutriment essentiel qui se trouve notamment dans la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers.

Élément essentiel au développement normal du foetus humain, on retrouve ce nutriment dans la nourriture végétale, mais en quantité beaucoup plus faible. L’organisme humain produit de la choline, notamment par le foie, quoiqu’en quantités très insuffisantes.

Après le tabagisme, certaines drogues, les substances endocriniennes, les pesticides, les fausses théories anti-scientifiques, la télé-réalité, les réseaux sociaux et l’abaissement volontaire des niveaux d’éducation, le véganisme risque d’entamer le peu d’intelligence qui nous reste et réduire à néant les minces progrès réalisés par l’humanité durant les trois ou quatre derniers siècles.

Il n’est pas étonnant dès lors de constater une hausse exponentielle du nombre de crétins et d’idiots sur terre.

[Contribution anonyme]

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10 Replies to “Manipulation : le “véganisme” s’inscrit dans le cadre des programmes d’abrutissement et de crétinisation des nouvelles générations

  1. La choline existe dans plus de 2575 aliments dont 98 % est végétal.
    Encore une manoeuvre des lobbyistes

    1. On a rien à voir avec les lobbyistes de tous poils et mis à part quelques particuliers contributeurs que l’on peut compter sur les doigts de deux mains, ce site n’a jamais reçu de l’argent de la part de corporations ou de personnes morales. Nous sommes un peu trop libres au point que Google veut nous faire disparaître (dernier courrier notifié) de la toile.
      Le véganisme est un petit outil d’ingenierie pour la division sociale aux côtés d’une vingtaine d’autres outils. Cela prouve que les methodes mises au point pour créer Daech ou Al-Qaïda en Orient sont les mêmes pour créer la division sociétale en Occident. Dans les deux cas on a affaire à des fanatiques de fausses causes créées de toutes pièces par les manipulateurs de l’ombre.

      Ceci dit, je n’ai rien contre les individus et à chacun son choix ou ses choix. Je connais des gens dans mon entourages qui abhorrent la viande rouge, d’autres qui se nourrissent de viande crue sans compter ceux qui pratiquent l’égorgement halal et casher ou encore ceux qui ne mangent plus rien (anorexiques) par désir de suicide indirect.
      Je ne juge personne mais le texte remanié par moi émane d’un brave gaillard nonagénaire disposant d’assez de bon sens pour que je le publie.

      Merci pour votre intérêt.

  2. Je vous trouve inutilement virulent contre les végans. Éteignez votre télé et vous n’entendrez plus parler d’eux. Laissez les vivre.

    1. J’ai rien contre les végans. Ils ont tout raté dans la vie. Par contre, je pourrais avoir une dent contre les manipulateurs de l’ombre qui les utilisent de temps en temps pour pourrir le débat sociétal.

  3. C’est toujours le même principe de base. Vous pouvez le décliner à l’infini, quelles que soient les formes ou les circonstances :

    Un gang de manipulateurs psychopathes (en fait, des esclaves mal dégrossis, mais « parvenus ») puisent parmi les crétins névrosés et/ou les malades hystériques afin de formater des polices de fanatiques et d’exécuteurs de basses besognes, prêts à risquer leur peau et à vendre père, mère, mômes et chien pour moins que des clopinettes. Un peu de came, un flingue, une pute ukrainienne à grosse poitrine, des rivières de miel, un passe-droit chez Ruquier ou Hanouna… ― Bref ! des parangons de méchanceté chronique dépourvus de dignité n’exigeront jamais rien d’autre, sinon un peu de commisération de la part de ces « maîtres », lesquels ne prendront même plus la peine de les caresser dans le sens du poil.

    Une fois la tâche terminée, on se débarrasse de l’exécuteur, quelquefois en le jugeant, question de l’humilier par principe ou de le ridiculiser jusqu’au trognon. (On s’amuse comme on peut quand on appartient à la caste sublime des esclaves parvenus.)
    _____

    Tiens ! Voulez-vous comprendre ce monde merveilleux qui nous ensorcelle ?

    Voici :

    Principe premier : les « maîtres » se font chier d’ennui et n’oseraient pas se regarder dans un miroir tant ce qu’ils découvriraient les glaceraient d’effroi.

    Principe second : les fanatiques et les exécuteurs de basses besognes ont une très haute idée de leur servilité et ne vivotent qu’en vertu de la perpétuelle exhibition d’une méchanceté si redoutable qu’elle défie la raison.

    Principe troisième : les premiers manipulent les seconds et, de ce fait, continuent à occuper le terrain. ― « Éternellement » (croient-ils).

    Axiome de base (la où l’on comprend que ces « maîtres »-là ressortent de la même caste que leurs esclaves) : « Dignité ? Sens de l’honneur ? Respect ?… Démonstrations de faiblesse !… Écrasons ! Écrasons ! »

  4. Il est exact que la choline est nécessaire en particulier à la synthèse d’un neuromédiateur essentiel (acétylcholine) et que sa source doit être en partie à chercher dans l’alimentation carnée.
    Développer un cerveau “anormalement” grand en comparaison de la plupart de ceux des mammifères terrestres en proportion rapportée à la taille du corps a conféré un avantage évolutif au genre Homo et à l’espèce sapiens en particulier, mais cela s’est fait au prix de compromis : la mortalité des femmes à l’accouchement est plus élevée chez Homo que chez nos cousins du genre Pan (chimpanzés) dont les bébés ont un crâne moins volumineux et naissent moins “prématurés” que les nôtres (modification des horloges génétiques du développement chez Homo). Il est exact que tout ceci est profondément lié à un régime alimentaire comportant une grande part de protéines et graisses animales. Nos capacités et notre survie jusqu’à la période historique ont donc dépendu de la chasse puis de l’élevage. Le véganisme est une chimère : Elle permet au bobo écolo des villes de s’acheter une conscience “verte” mais ne résout rien. Il est possible d’être végan dans une société prospère ayant accès à des ressources mondialisées et des compléments alimentaires, certainement pas dans des conditions plus naturelles et pour l’ensemble de la population. Je pense que si on avait demandé aux amérindiens ou aux massaï de devenir végans, ils nous auraient ri au nez…

      1. Donc, si je suit le raisonnement d’un bouffeur de graine standard, il ne faut pas que les pucerons attaquent les feuilles…
        Mais eux, se permettent de peler vivant et de plonger dans l’eau bouillante de pauvres légumes sans défense !

        Je m’en vais, de ce pas, monter une association de carnian, souhaitant avec autant de virulence que les végans, que tous ceux qui font subir aux végétaux de tels actes immondes, soient punis par le même châtiment : Pelage + ébouillantage !

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